Partagez|




Les citations du forum

losing a battle... still fighting for the war
Aller à la page : Précédent  1 ... 9 ... 14, 15, 16, 17  Suivant
avatar

Vrai de vrai, cent pour cent pur jus
Nombre de messages :
409
Date d'inscription :
03/04/2015

Voir le profil de l'utilisateur
Dim 14 Mai - 0:20

http://expiation.forumactif.org/t532-the-great-escape-juliet-aiden

LET ME DIEEEEEEEEEEE

Putain Marion, en fait je suis super émue, parce que je viens de percuter que la citation que tu as mise, du Cid, ce sont des vers que j'avais appris au théâtre... juste ces vers-là, et on les "jouait", assis en tailleur, il fallait mettre le ton, tout ça, et avec le temps je les ai oubliés (c'était bien il y a 8-9 ans), je me rappelais juste que c'était Chimène qui les disait, mais je les avais adorés, vraiment adorés. Pfiou ça c'est du doublisme !

Bon déjà je voulais te dire que tout ton texte est magnifique, et qu'il faut vraiment que tu prennes confiance en toi, parce que tu as de vraies capacités. T'es une super écrivaine, c'est toujours un plaisir de te lire et de suivre les aventures de tes petites bouilles ♥️
Allez, c'est parti !

Marion a écrit:
Parce qu'Amour qui aime, détruit. Et ceux qui l'ont un jour maîtrisée, ont tous péri en même temps que son mystère. Elle se déforme au fil des ans, perd de sa passion, puis regagne en sentiment. Elle change et évolue, se transforme. Elle est tordue, elle est abstraite, elle est douteuse, elle est hasardeuse. Parfois, elle peut s'être effacée à cause du temps. Comme les sols de craie dont les couleurs s'estompent dans le vent.
La comparaison finale est magique ! C'est marrant, mais sur le coup, j'ai revu la cour de mon école primaire, et de la poussière de craie colorée s'envoler sous une rafale. Et puis tu as su mettre les mots sur un phénomène qu'on a tous vécu/observé autour de nous, et je sais pas vous, mais personnellement, ça me rend toujours mélancolique, et ça me fait un peu peur, aussi...

Marion a écrit:
Amour a un joli regard aux nuances du temps, mordoré, brûlé, rouillé, et ses ailes d'ange irisées se noient dans le blanc des yeux captivés de ses prisonniers.
J'adore cette image de l'Amour, beau, captivant, mais terriblement tyrannique ; et puis illusoire, surtout. C'est beau Marion ♥️

Marion a écrit:
Ce n'était pas uniquement de la jalousie étrange ou un genre de possessivité trop développée, c'était qu'elle avait besoin de lui. Aiden n'était pas que nécessaire à son sourire ou à un semblant d'équilibre, il était l'élément singulier et vital à sa vie, sa raison d'être, celui qui empêchait les ténèbres de finalement l'engloutir. Sans lui, tout n'était que noirceur. Sans lui, tout n'était que néant. Sans lui, elle mourrait.
C'est trop beau, j'ai toujours su que la beauté ça avait quelque chose de terrible

Marion a écrit:
Elle avait toujours été terrifiée du passé d'Aiden, de ces grandes mers vertes, de ces coquillages des plages qui pouvaient le faire sourire rien qu'à leur souvenir ; des montagnes et des grandes plaines qui pouvaient le tenter de repartir ; des soleils couchants au dessus des rivières de l'Est et des lunes roses du matin au pied des grandes vallées ; des longues marches en solitaire à travers les forêts ; les traversées des lacs d'été et des marais glacés ; les nouvelles rencontres frivoles ; la facilité d'un peut-être ; l'incertitude d'un demain ; l'insouciance d'un pourquoi pas. Elle avait peur de son ambition pour le changement. Elle avait peur de sa tentation d'un retour en arrière, ou d'un décisif pas en avant. De sa fascination d'un là-bas, de sa terreur d'un ici, et de son rejet du jour présent. Elle avait peur de l'attachement à son passé, embelli par un arrière-goût de liberté, cette liberté qu'il pensait avoir oubliée, cette liberté dont il pensait avoir été dépossédé... Et surtout, elle avait peur de cet amour dont elle avait tant besoin, de cet amour bancal et furtif ; celui qui disparaissait quand elle en avait besoin ; celui qu'Aiden préférait délaisser ; celui qui s'estompait bien trop vite ; celui qui n'avait jamais existé quand ça arrangeait.
Ce paragraphe tout entier est juste parfait, j'avais les larmes aux yeux en le lisant, vraiment. C'est touchant, cette crainte qui habite Juliet. C'est émouvant, même. Peut-être encore plus pour moi, parce que je sais qu'Aiden ne s'en rend même pas compte. Pour lui, son passé est formidable, et il aimerait lui faire découvrir tout ça ; et il ne comprend pas pourquoi elle a toujours refusé de partir avec lui.

Marion a écrit:
Elle avait aimé la mer, puisque lui l'adorait. Elle avait aimé l'horizon, puisque lui s'en languissait. Elle avait aimé la nouveauté, puisque lui l'encourageait. Et elle avait aimé le souvenir, puisque lui le protégeait. Elle avait aimé tout ce que lui avait aimé. Et elle aimait encore tout ce que lui aimait aujourd'hui. Elle n'y pouvait rien et s'en été accommodé. Quoique fasse le bel inventeur et quoiqu'il arrive, elle aimerait tout ce qu'Aiden toucherait, verrait, tout ce dont il parlerait, tous ses mots, toutes ses pensées, toutes ses idées.  Elle avait entretenu leur flamme, durant toutes ces nuits, tous ces jours, après tous ces discours de passion, toutes ces heures silencieuses ; elle s'accrochait toujours à leur amour, trop, trop fort, trop désespérément. Elle s'y retenait si fermement qu'Aiden étouffait. Et ils expiraient tous les deux.
Mais quand on parle/rp Jaiden, je me sens tellement comme une drama queen, c'est horrible ! Pitoyable, même x) Oh la la, mais vraiment, on n'est pas possible avec les ships ici, c'est toujours un fiasco monstre. Un peu d'amour et d'eau fraîche svp, this is needed, and happiness is needed too, please !

Marion a écrit:
On lui murmurait les dernières nouvelles, et elle gardait l'oeil alerte. C'était dans sa nature, une habitude que même Aiden avait fini par oublier. Alors quand il jeta un baluchon par dessus son épaule, et en petit conquérant vagabond, passa le Mur ; il avait l'esprit clair et les sentiments tranchés, sans se soucier de la brunette délaissée. Juliet l'observait partir le coeur lourd, l'esprit encombré. [...] Il ne s'était même pas retourné...
He did ! You just didn't watch ! Evil womaaaaaan aaaaaaaaaaaah

Marion a écrit:
« Juliet ? » Et son regard noir heurta des prunelles claires dont l'ardeur se dissipa instantanément.
Cette phrase est aussi percutante que le regard de Juliette. J'ai frissonné, j'avais l'impression d'avoir ses deux yeux plantés sur moi ! Brrrrrrrrrrrr.

Marion a écrit:
Elle était une femme indépendante après tout, elle n'avait besoin de rien, de personne. Sauf de lui. [...] Mais Juliet était bien trop souvent dans la retenue et le mensonge. Elle n'était elle-même qu'à de rares moments, et ceux-ci ne se présentaient qu'aux côtés d'Aiden.
mais je la comprends tellement, j'aime tellement pas dépendre des autres ! Eurk ! Et puis c'est trop chou qu'elle se fissure seulement avec lui, avec les gens qui sont très proches d'elle ; enfin c'est normal, mais c'est trop chou.

Marion a écrit:
Cette rencontre résuma toutes les précédentes. Juliet, bien trop intense. Aiden, poussé par la fuite. Comme depuis le premier jour, il accusa la violence des coups, qui étaient plus un signe de désespoir furieux que d'animosité cruelle. Elle y mit de l'énergie, elle y mit du coeur. Comme elle savait si bien le faire : bien plus que nécessaire. La rancune brûlante faisait trembler ses lèvres. Aiden renonçait à elle... encore une fois. Elle en avait assez de ces soudaines envies de liberté. Elle en avait assez qu'il veuille la quitter sans arrêt. Elle en avait assez d'être enchaînée à cet homme qui ne pensait qu'à partir.  « Encore une preuve de ton amour ?! » Il recula. « Encore une démonstration de ta passion ?! »
Pouhlala mais heureusement que je suis déjà assise/allongée, là je serais renversée, je suis renversée, elle a pas le droit, t'as pas le droiiiit.

Citation :
Ne savait-il toujours pas qu'il devait arrêter de se débattre ? Il se battait toujours. Toujours en vain... Elle, savait qu'il n'existait pas une telle chose que la liberté. Elle, savait que rien d'autre ne comptait sinon le pouvoir.
C'est là que se cristallisent toutes leurs différences et toute leur colère...

Marion a écrit:
« Tu pars ça y est ? Tu t'es enfin décidé ? » Elle recula. Il papillonna. Ils haletaient. Juliet eut les bras flasques. Sa gorge se noua. « Tu pars .. sans rien dire ... » Elle lui en voulait tellement.
Elle change d'attitude d'un coup, comme si elle avait lancé ça sans vraiment y croire, et que l'instant d'après, elle comprenait...

Marion a écrit:
« Tout le monde le sait, Aiden n'a aucun courage. Ni pour vivre, ni pour les femmes. Surtout pas pour Vivendale .. et encore moins pour une petite Nordienne aléatoire. » La tristesse qui la rongeait se masquait derrière le dégoût. Juliet aimait un homme incapable de se sacrifier, et elle avait particulièrement besoin de quelqu'un qui ne ferait que cela.
Pauvre Juliet... elle me fait de la peine, je me dis qu'elle a vraiment besoin d'aide, mais je sais qu'à la place d'Aiden, je finirais par faire comme lui, parce que quand t'es seul à "endurer" ça vis-à-vis de l'autre, c'est absolument invivable, et je me trouve horrible, et je culpabilise x)

Marion a écrit:
Elle était juste déçue. Terriblement déçue. La jeune femme passa sa manche sur sa figure d'un air las. « Ca c'est sûr... » Elle se détacha de lui en faisant un pas en arrière. « Aiden le lâche et Juliet la stupide... On va de pair tu ne trouves pas ? »  Elle eut un rire étranglé. « Le couard qui s'enfuit, encore. Et la naïve, qui tout ce temps, a cru être aimée.. » Elle secoua la tête frénétiquement et chassa le noeud dans sa gorge. Elle déglutit, fit un tour sur elle même, prit une goulée d'air pour tenter de se calmer. « Quand on aime quelqu'un, on ne le quitte pas. »
Bouahaha je cite et en même temps je note sur mon téléphone les idées qui me viennent pour te répondre Mon petit cœur est quand même en miettes, elle est injuste ! Elle est tellement injuste, de lui dire ça ! Je suis révoltée, on est révoltés, elle va bouffer la pâtée !

Marion a écrit:
Elle l'avait sauvé au procès, elle lui avait offert une place de choix aux côtés de Katharina, elle lui avait offert une place sur le bateau ! Grâce à elle ! Grâce à elle, il avait eu ses petits appartements et il avait pu passer du temps auprès de toute cette galerie de Nobles et de Témériens ridicules ! Il avait eu ses petits appartements pour y célébrer sa malchance, en la douce compagnie d'Isabelle Hart ! Isabelle !
Aiden et moi quand on lit ça : XD Enfin les dernières phrases, parce que celles d'avant on est plus en mode "AHHH QU'EST-CE QUE TU RACONTES AAAH PAUVRE FOLLE" ! Oh, mais... ça me fait penser à ça et maintenant je rigole, elle lui a pourri son groove bouuuuuuuuh bah beuh bih boh buh byh !

Marion a écrit:
« T'as rien compris ! C'est grâce à moi que tu as toujours ta tête sur les épaules, ton cerveau de génie est intact, et tu as toujours ta langue dans la bouche, tu peux manigancer et séduire de tes jolis mots. C'est grâce à moi, tu as eu une suite à ton procès. Tu étais perdu mon amour ! Qui prendrait en amitié un inventeur assassin ? Tu crois que Katharina t'aurait épargné si je n'avais pas évoqué notre relation, notre dépendance à l'autre, j'ai vanté ton talent, ta dévotion, ton humanité et le mérite de tes inventions. C'était peut-être subtil pour tous les autres, mais j'ai cru que tu avais compris que je te sauvais la vie ... »
Oh la la Marion, elle a vraiment dit ce qu'il ne fallait pas... OH LA LA JE VIENS DE PERCUTER. Mais oh la la je, non, voilà

Marion a écrit:
Elle resta simplement prostrée là, les bras pendants et le coeur lent.
Juju Le cœur lent... trop belle cette formulation, je suis en amour.

Merci pour ce retour en beauté de la mort qui tue, c'est parfait, t'es parfaite, vous êtes toutes parfaites, tout est parfait
Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
878
Date d'inscription :
06/12/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Dim 14 Mai - 14:48

Obligéééééééeeeeeeee
http://expiation.forumactif.org/t506-stumbling-over-you

Lucie a écrit:
Elle comprenait sa détresse, pourtant elle ne pouvait se résoudre à relâcher l'animal. D'une certaine manière, garder le chanteur enfermé la confortait, elle n'était plus la seule prisonnière.
Très juste.. Je me retrouve souvent en tes personnages. Serena a les mêmes pulsions égoïstes que moi.

Lucie a écrit:
Dès lors, elle avait refusé de quitter ses appartements, errant des heures entières en tenue de nuit, ses cheveux bruns relâchés dans le dos. Plusieurs fois, son futur époux exprima le souhait de la rencontrer, apportant avec lui des futilités telles que des fleurs des champs. Jamais elle ne consentit à le laisser entrer, et lorsque sa femme de chambre venait disposer les bouquets dans les pièces du séjour, une sombre colère gagnait son sein.
J'adore ! J'adore tout, cette situation infernale, le choix des mots, le caractère de Serena, ses réactions, ses sentiments...

Lucie a écrit:
Elle se figea devant un miroir en pied, reconnaissant à peine sa nouvelle silhouette. La belle brune était amincie, sa crinière indomptée, et ses prunelles noires étaient animées par une forme de sauvagerie. Serena aimait ce nouveau soi, bien plus qu'elle n'aurait pu se l'avouer.
Pffiou elle est trop cool cette Serena !

Lucie a écrit:
Un instant, elle eut l'espoir d'être sauvée ; comme épargnée et graciée par les dieux du Trisäl. Mais la réalité refit surface lorsque les portes sautèrent de leurs gongs et s'abattirent contre le marbre dans un grand fracas. Deux gardes entrèrent à la suite d'une servante, et s'arrêtèrent, médusés, devant les dégâts commis par cet être féminin. Serena soupira longuement et les considéra avec dédain, elle n'échappait jamais à ses geôliers.

Lucie a écrit:
« N'avez-vous pas entendu, Lady Scots ? » Elle releva la tête et découvrit les traits encadrés de boucles brunes de son amie d'enfance, Seyrane.
Ouiiiiiiiii ! ♥

Lucie a écrit:
erena joignit ses mains à celle de sa douce amie, avec un sourire mélancolique. Elle avait cru qu'elle affronterait cette épreuve seule, mais la présence conciliante de son amie lui donnait davantage de force morale pour ce qu'il adviendrait

Lucie a écrit:
Au demeurant, lorsque nous ne sommes plus maîtres de notre destin, nous marchons ou mourrons ; et la jeune femme fit un pas en avant...
Popopo ! Ma-gni-faï-k !

Marianne a écrit:
Dans une pièce quasiment nue, à l'exception du miroir devant lequel il se tenait et de quelques bibelots, William achevait de se préparer. Son visage impassible, les gestes mesurés avec lesquels il nouait sa cravate dissimulaient parfaitement le désordre de son âme.
Oh wahou ... c'est vraiment magnifique. Je suis de plus en plus fan de ton style. C'est un délice ♥

Marianne a écrit:
Mille réflexions se bousculaient dans son esprit à chaque instant. D'un mouvement mécanique, il ajusta le nœud qui enserrait désagréablement sa gorge et jeta un coup d'œil à la surface polie du miroir. Un étranger le considérait d'un air impassible. Un jeune homme d'aspect soigné, vêtu d'un élégant costume. Ses traits se crispèrent dans un rictus. À quel moment avait-il perdu la main sur le contrôle de sa propre vie ?
Wahou.

Marianne a écrit:
Par pure courtoisie, il avait demandé à la rencontrer mais elle avait refusé à plusieurs reprises. Ce faisant, elle confirmait le cliché cent fois reproduit de la Noblionne capricieuse et hautaine. Leur relation ne débutait donc pas sous les meilleurs auspices. Plus que jamais, le grotesque de la situation lui sautait aux yeux.
joli ...

Marianne a écrit:
C'est donc avec calme et détermination qu'il emprunta le chemin pour se rendre sur le lieu de la cérémonie. Il n'envisageait même plus de rencontrer son épouse avant que leur union ne soit scellée. Katharina n'avait pas daigné le consulter pour la liste des invités ; il y aurait sûrement des Ombrageux, enfin du moins il espérait pouvoir reconnaître des visages amicaux dans l'assemblée.
Punaise pauvre Will...

Marianne a écrit:
La silhouette de l'édifice se dessina au coin de la rue. William réajusta inutilement sa cravate, épousseta nerveusement le tissu luxueux de sa veste et parcourut les derniers mètres qui l'en séparaient. Un garde posté près de la porte l'avisa et les lourds battants de bronze sculpté s'effacèrent lentement sur son passage. Seul le bruit du métal qui raclait la pierre résonna dans l'obscurité de la pièce. Il fit un pas en avant.
Pfioou trop beau. Et la dernière phrase, en accord avec Serena. Juste trop bien !

Clémence a écrit:
D'une paix où elle n'aurait plus à craindre l'ancienne noblesse que son ascension au trône avait dépouillé de son honneur et de sa fierté.
J'aime trop cette formulation "ancienne noblesse" !

Clémence a écrit:
Il fut un temps où elles étaient unies, le soir de la Guerre d'Un Jour, le temps de quelques heures seulement, tous s'étaient alliés, pauvres, riches et rebelles, tous unis dans un but commun. Puis, au matin, ils avaient essuyé leur alliance d'un revers de main pour retourner à leur vieille rancune.
Et oui :) Joli Clem !

Clémence a écrit:
Ce mariage était un pari risqué, ni l'un ni l'autre n'avait souhaité se retrouver lié à l'un de ses pires ennemis. C'est en fait cette haine qui avait motivé la jeune reine à former des alliances entre ces anciennes castes plutôt qu'à chercher seulement à rallier son premier peuple avec son nouveau. Lorsqu'elle avait vu Serena, exploser sa rage envers son ancienne geôlière lors de son procès, elle avait su qu'elle devait intervenir, étouffer la flamme avant qu'elle ne devienne incendie, même si cela attiserait les rancunes de certains.

Clémence a écrit:
C'était la chose à faire. Descendant à son tour dans la rue, elle marcha en direction du Grand Temple, ses dames de compagnie derrière elle. Levant le nez vers le ciel elle se félicita d'y voir un grand soleil, les dieux étaient avec eux pour cette journée, tout était parfait.
Kath est toute contente, et les deux autres vivent les pires moments de leur vie. Tout va pour le mieux x)

Clémence a écrit:
La jeune reine craignait que la noble, qui s'était trouvé d'une humeur massacrante depuis des jours, ne fassent des histoires, pourtant, alors que ses doutes se formaient dans son esprit, les musiciens se mirent à sonner l'arrivée de la jeune femme.

Clémence a écrit:
Des acclamations suivirent, et la foule accompagna les mariés dans les rues jusqu'à la Haute-Tour. Depuis les maisons, dans la rue, tous célébrait cette union, tout semblait parfait à un détail près, étaient-ils tous sincères ?
Pam pam pam pam !!!

Léa a écrit:
J'ai rêvé d'un conte de fées. J'ai rêvé de toi, et de l'enfant, aussi ; j'ai rêvé de nous et de ce que nous aurions pu être. L'espace d'une nuit, j'ai oublié le carnage, j'ai oublié les ravages, et je n'ai pensé qu'à notre nuage. Je nous ai vus, valsant élégamment sur le firmament, le sourire aux lèvres et l'amour au cœur. Que donnerais-je, Andrew ? Que donnerais-je, pour simplement quelques minutes, là-haut, avec toi ?
Boum. Ca donne le ton ..

Léa a écrit:
J'ai enfin compris la saveur des jours heureux. Elle comprenait, depuis qu'elle vivait l'enfer.
...

Léa a écrit:
Elle se revoyait, elle-même drapée de blanc, craintive et incertaine, rougir sous le regard de son futur.
Marion, ne cite pas chaque phrase s'il te plait

Léa a écrit:
La crasse avait glissé sur sa peau comme un mauvais souvenir. Puis elle s'était vêtue. C'était une robe rose pâle qu'elle avait l'habitude de porter au printemps ou en été, lors des repas en plein air, des promenades, ou simplement chez elle. Ce n'était ni la plus fastueuse ni la plus coûteuse, mais Vinciane n'avait jamais aimé se faire remarquer, et ce jour-là le souhaitait encore moins que les autres.
La robe *-*

Léa a écrit:
Tout ce qui compte, c'est qu'on était heureux, et que je me suis réveillé avec ce souvenir vaporeux.
Que de rimes, que de rimes, je suis conquise !

Léa a écrit:
Mel mourait d'envie d'y aller. Il ne pouvait ni l'en blâmer ni l'en priver, tout cela devait la faire rêver ; et rêver, pouvoir rêver encore, c'était salvateur.
Beauhhooo !

Léa a écrit:
Luke avait décroché. William ? Le William ? Il s'arrêta d'un coup et retint sa petite sœur d'avancer plus. « Luke ? » fit-elle en se retournant pour le regarder. « On doit trouver Aria, Mel. »
Oh putain mais oui !!! J'y avais pas pensé !!! :o Ouhlalalala je suis trop conteeeente ! Tutulu !

Léa a écrit:
Soudain, une musique s'éleva, et Mel s'agita sur ses épaules. « Luke ! Regarde ! On dirait une princesse ! » souffla-t-elle, le doigt pointé vers la mariée, qui venait de faire son entrée. L'or et l'ivoire couraient sur toute sa peau, et elle marchait, le port altier, vers l'autel où l'attendait son avenir.
*-*

Léa a écrit:
Freyja attrapa un poignard qui traînait sur son bureau et, remontant la jupe, le coinça dans l'étui qui ceignait sa cuisse.
Non mais XD

Léa a écrit:
Elle y glissa une nouvelle aiguille, plus sophistiquée : elle pouvait aisément passer pour un bijou.
J'adore x)

Léa a écrit:
Elle était face à une autre, plus féminine - dans l'aspect - que d'habitude, et cela la troublait presque. Elle finit par lever les yeux au ciel en lançant un « n'importe quoi ! », avant de s'éclipser, et de se dépêcher de retrouver les dames de compagnie de Katharina.
J'aime bien ce petit passage héhé

Léa a écrit:
l était clair qu'elle n'éprouvait que de la défiance vis-à-vis des Nordiens - plus encore envers les Ombrageux. Elle n'aurait pas été surprise que l'un d'entre eux - comme le fameux James - tentât un coup d'éclat en pleine cérémonie, et elle voulait être capable de gérer cela.
Je ris XD

Léa a écrit:
La musique retentit, et enfin la mariée apparut. Elle était sublime, malgré le regret, la colère ou la résignation qui berçait ses prunelles.

Léa a écrit:
J'ai rêvé d'un autre monde
Où la terre serait ronde ♪ *sort*

Léa a écrit:
Je ne veux plus me tromper et devenir ce que je ne suis pas
J'adore ce morceau

Léa a écrit:
Tandis qu'il fixait Katharina, il ressassait ce songe. Il ne pouvait pas croire qu'elle agissait pour le bien de tous. Il regardait William, il ressentait sa détresse, et il ne pouvait pas croire ça.
Solidarité ombrageuse !

Léa a écrit:
L'Ombrageux n'éprouvait pas vraiment de pitié pour Serena. Elle ne méritait pas ce qu'il lui arrivait, mais il la connaissait de nom, il savait comment elle était, et il ne pouvait s'empêcher de se dire que ce n'était qu'un juste retour de bâton.
Magnifique x) Tous les ombrageux la détestent c'est fou x)

Léa a écrit:
Cependant, lorsque Katharina prit la parole, il releva la tête vers elle. Un soupir agacé finit par lui échapper.
Mouhahah


Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
878
Date d'inscription :
06/12/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Dim 14 Mai - 16:11

http://expiation.forumactif.org/t506-stumbling-over-you#4841

Waaaah c'est beau les gifs :3

Clem a écrit:
Au son des cloches chantant la réussite de cette union, une vague de félicité se répandit sur toute la ville. Applaudissements, acclamations, accolades, rires, chansons, elle prenait diverses formes, s'insinuait rue par rue; du Temple jusqu'au village. Le plus impressionnant était la foule qui se dirigeait vers la Haute-Tour. Accompagnée de ces dames de compagnie elle se plongea dans cette confusion de gens de tout âge, métier, caste et origine.
J'imagine trop !

Clem a écrit:
Cette paysanne qui sautillait sur place, cet homme qui souriait depuis sa fenêtre, ce soldat qui avançait l'air concentré mais qui ne pouvait s'empêcher de lâcher quelques sourires, eux et tout les autres, faisaient partie du même peuple, peu importait combien ils avaient été divisés dans le passé, maintenant ils ne formaient plus qu'un.
La blague. Elle voit que les gens heureux, elle voit pas les Caliel qui soupirent et les James qui grincent des dents en préparant l'attentat x)

Clem a écrit:
Telles des marionnettes jouant dans un petit théâtre de bois pour amuser les enfants, ils jouaient leur rôle à plus grande échelle, les marionnettes étaient des hommes, le théâtre était une ville, et il n'y avait qu'un enfant à satisfaire, une gamine presque adulte à présent, Katharina.
Ouhh le clash ! x)

Clem a écrit:
Plus que de la jalousie, elle ressentait envers la jeune mariée de la pitié, eux qui se retrouvaient liés de force l'un à l'autre sans le désirer. Pourtant, au fond d'elle, elle maudissait cette femme, cette alliance à son doigt et cette épée qui n'était pas sienne dans ses mains; tant d'obstacles à son bonheur.
Elle réagit vachement bien quand même

Clem a écrit:
Elle qui se sentait aussi prisonnière que les deux personnes devant l'autel, car elle aussi s'était retrouvée forcée par cette union, forcée de renoncer à quelqu'un.

Clem a écrit:
Les deux mains l'une contre l'autre, ses doigts se resserrèrent sur leur prise alors que ses yeux se posèrent sur William. Plus que de la pitié, elle ressentait envers lui beaucoup de choses: de la colère, de la déception, et un soupçon d'autre chose qu'elle tentait encore d'effacer...
Putain c'est trop horrible. Là y'a trop de sadisme sérieux, mais même moi j'oserai pas quoi ! Vous êtes trop mauvaises ! :o

Clem a écrit:
les deux mariés valsaient au milieu d'une ribambelle d'autres couples sur les notes festives des musiciens
Oh Aria ..

Clem a écrit:
Son index vint caresser la surface du miroir pour en nettoyer une tâche. Pourtant, dans son reflet, restait une trace, une trace qui ne partirait pas en l'essuyant du doigt. Cette trace elle l'a portait sur elle... et l'a porterait surement pour toujours. Cette cicatrice... Ses doigts vinrent effleurer ses bords, au moins ils n'étaient plus douloureux comme au premier jour. Elle partait du coin de son sourcil, ainsi que du haut de sa joue, puis ses deux branches solitaires venaient finalement se rejoindre sur la commissure de sa lèvre, barrant ainsi presque la moitié de son visage.

Clem a écrit:
« Moi ? Oh je vais parfaitement bien, et c'est grâce à toi. » commença-t-il. L'enfant à ces pieds regarda alors son père, l'air soudainement intéressée, « C'est elle ? », - « Oui c'est elle, c'est elle qui m'a sauvé pendant la bataille. ». La fillette tourna son regard vers Hildr, et la jeune femme lu dans les yeux de l'enfant une expression qu'elle n'aurait jamais cru revoir dans le regard d'un autre la concernant, de l'émerveillement. « Wahou »
Moh <3

Clem a écrit:
C'était complètement absurde. Rien de tout ce qui se déroulait sous ses yeux n'avait de sens. On lui avait dit que la cité avait été ravagée par une armée de barbares menée par une gamine, que les plus riches étaient chassés et réduits à l'esclavage. On lui avait dit de ne pas y retourner, que la Vivendale qu'il avait connu n'était plus. Pourtant le spectacle auquel il faisait face contredisait toutes les rumeurs qui entouraient la cité. Vivendale se tenait bien là, ni ravagée par les flammes ni pillée par les barbares. En fait elle semblait plus vivante que jamais.
Oh papa Vinciane entre en scène ! Super début !

Clem a écrit:
Il s'était alors dirigé vers la demeure des Habstône, espérant y voir Vinciane, saine et sauve, choisissant une robe pour l'événement. Mais la demeure était vide. Les placards étaient ouverts, vidés à moitié, certains effets avaient disparus. La maison avait été pillée. Montant à l'étage il avait encore en lui un petit peu d'espoir, peut être ne l'avait-elle pas entendu lorsqu'il l'avait appelé d'en bas, peut être qu'elle était là. Mais il fut face à une pièce vide. Des étoffes trônaient sur le lit, d'autres étaient restés dans les placards mais les robes les plus somptueuses avaient été dérobé. « Vinciane... »
Vraiment bien ce début !

Clem a écrit:
Et, pour la première fois depuis qu'il eut vent des sombres événements qui s'étaient déroulés à Vivendale, il entrevit une possibilité qu'il avait jusque là fermement réfuté. Vinciane était sûrement morte.
Han ..

Clem a écrit:
Lucien l'avait convaincu de l'accompagner au mariage, une union forcée entre la fille Scots et une de ces ombres de la forêt, ces assassins sans cœur. Giuseppe n'y croyait pas, comment pouvaient-ils laisser une telle abomination se produire ?
Bien dit Papa !

Clem a écrit:
Chaque fois que ses yeux rencontraient une chevelure semblable à celle de sa fille, il se figeait, elle était là, elle était là ! Elle était vivante ! Puis la personne se retournait et Giuseppe affrontait à nouveau la dure réalité

Clem a écrit:
Pourtant elle était là, juste sous son nez, quelques personnes les séparaient seulement. Etait-ce un rêve ? Une illusion ? Le visage de sa fille allait-il soudainement se muer en une face inconnue ? « Vinciane ! » appela-t-il alors qu'il bravait la foule pour la rejoindre. Oui c'était elle, elle était là, elle était vivante.

Elle l'avait attendu.
Han j'ai la larme à l'oeil, c'est trop émouvant !

Clem a écrit:
Ce n'était pas un mariage. Il ne savait pas encore ce que cette...chose était mais il était bien certain de ceci, ce n'était pas un mariage. Cela ressemblait plus à une représentation, un de ces spectacles où le ridicule semble être une finalité.
Je vais tout citer de Roy x) ♥♥♥♥♥

Clem a écrit:
Et les mains des époux, le ruban qu'il affectionnait tant devant cohabiter avec ces vulgaires épées. La simple idée de ces armes dans ce temple le faisait frémir, quelle manque de considération envers leur croyance ! C'était un mariage, pas une guerre
Vas-y Roy, révolte toi ♥

Clem a écrit:
bien que, dans un sens, cela risquait d'être une bataille
Hm pas faux. Roy a toujours raison !

Clem a écrit:
Le discours du prêtre était affligeant, les bribes tirées de leur croyance étaient mal choisies, mal placées, c'est comme s'il avait délibérément choisi de passer sous silence tout ce qui faisait la beauté de ce texte.
J'adore comment il s'énerve tout seul x)

Clem a écrit:
Et devant ce spectacle grotesque, ils applaudissaient. C'était détestable, tout bonnement absurde, pourtant le jeune homme ne pu s'empêcher d'imiter les autres, ne souhaitant pas attirer l'attention.

Clem a écrit:
Mais s'il applaudissait cette triste mascarade ce n'était qu'en apparence, rien de tout ce dont il avait été témoin aujourd'hui ne méritait d'être féliciter entre cette cérémonie affligeante et le futur bien sombre de Serena qui venait d'être scellé sous leurs yeux. Elle était l'une des leurs, et elle devenait l'une d'entre eux.
je l'aimeeeeeeeee. Il est trop compatissant c'est fou *coeurs dans les yeux*

Clem a écrit:
Les mariages d'amour étaient rares chez eux, mais jamais ils n'avaient été synonymes d'ultimatum.


Clem a écrit:
Il avait aimé sa Caitlin, il avait apprit à l'aimer et elle, elle n'avait jamais pu l'aimer en retour, elle l'avait apprécié, et c'est tout ce qu'elle pouvait lui offrir. Rien de plus, rien de moins. Et Roy ne pouvait pas lui en vouloir, il avait toujours su qu'au fond son coeur appartenait à un autre que lui.
Haaan :3

Lalala ♥


Revenir en haut Aller en bas
avatar

Fondatrice
Nombre de messages :
1229
Date d'inscription :
24/10/2012

Voir le profil de l'utilisateur
Mar 16 Mai - 10:30

http://expiation.forumactif.org/t545-we-re-born-with-the-potential-of-courage-roy-cat
C'est qu'une intro mais je m'en bats les steaks, je suis déjà à fond avant même qu'on est commencé ! Booyah les Larisson vont tout simplement dominer le monde et KittyKat ne les verra même pas venir

Marion a écrit:
Roy avait trouvé une étincelle de courage et avait décidé qu'il était temps de changer les choses ? Qui aurait cru que Sir Larisson avait un esprit rebelle ? Si Caitlin apprenait la nouvelle... qu'en penserait-elle ? Préférerait-elle le nouveau Roy sans peur et sans reproche, à l'ancien noblion conservateur et soucieux de l'étiquette ?
JE VEUX SAVOIR ! MARION DIS MOI ! VA-T-ELLE AIMER CE ROY 2.0 ? I NEED TO KNOW !


http://expiation.forumactif.org/t506-stumbling-over-you#bottom

CHARLIE IS BACK BITCHES


Marion a écrit:
Charlie n'était pas sans savoir que William et Serena n'étaient pas les plus heureux de ce projet. Mais après tout, chacun devait sacrifier un peu de soi pour rendre le monde meilleur.

Les Team Nordiens right now :

Marion a écrit:
Charlie n'était pas ému de leur tristesse passagère. Certains avaient vécu bien pire. Lui, par exemple. Lui, avait vécu bien pire.

Mais qu'on lui fasse un gros câlin ! C'est un ordre !


Marion a écrit:
En même temps, avec un tel accoutrement, même sa mère ne l'aurait pas reconnu. Si elle le voyait aujourd'hui, bien peigné, bien apprêté, à un mariage Témérien-Nordien, avec un mouchoir immaculé dans sa poche de costume.... Oh, elle rirait ! Elle se moquerait de son fils et de son habit grotesque en exagérant, pour dissimuler des yeux brillants d'une fierté trop orgueilleuse. Charlie souffla en souriant. Elle lui manquait. Ils lui manquaient tous.


Marion a écrit:
Il n'avait qu'à pousser la porte, et il pourrait ensuite être réuni avec sa famille. Mais quelque chose de lourd clouait au sol ses semelles neuves. L'angoisse des questions auxquelles il ne pourrait pas répondre. Le poids conséquent de ces secrets qui pesaient sur son coeur. La honte de ne pas avoir pu échapper aux guerriers Témériens. La peur d'être rejeté par les siens. La crainte d'avoir été oublié aussi.

....
....
....
....


Je peux maintenant aller mourir en paix



Contre ceux d'en haut
Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
878
Date d'inscription :
06/12/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Mar 23 Mai - 15:14

http://expiation.forumactif.org/t547-beautiful-doom-ft-aiden-teresa#4850

Clem a écrit:
Enfant, déjà, elle s'était éprise de la mort.
Oh non ! Mais OUI Mouahahahahahhahaha
Ca commence divinement bien krr krrr

Clem a écrit:
Plus des exécutions jouées que de véritables procès.
Joli !

Clem a écrit:
Plus tard ce court instant perdit son sens, lorsqu'elle eut embrassé sa destinée, à chacune de ses nouvelles victimes ce moment s'estompa un peu plus jusqu'à complètement disparaître.
J'AIME TERESA ♥

Clem a écrit:
Là où elle aurait dû simplement suivre les traces de ses victimes pour la guider, elle ne vit qu'un chemin immaculé, une page blanche sans point final, car ce n'était pas la mort qui l'attendait, bien au contraire. Telle la lame du bourreau sur la nuque de sa victime la sentence était tombée - rapide, brutale - la vie.
OH MON DIEU

Clem a écrit:
Survivre, la devise de sa vie. Elle était Teresa Labonaire, c'était une survivante.
Go Teresa ! Go !

Clem a écrit:
Reposant son verre avec dédain la jeune femme poussa un soupire. L'avoir laissé en vie n'était pas sa punition, son châtiment était de vivre sans le pouvoir réellement, elle n'était pas libre.
Et oui. Tout le monde est prisonnier depuis que Kath les a délivrés..

Clem a écrit:
où était la clémence
J'ai le droit de rire ? *sort*

Clem a écrit:
Pourtant elle le connaissait très bien, Aiden Ruthendell, l'inventeur de Vivendale.
Je jubile !! Mes deux chouchous ♥♥♥

Clem a écrit:
« Mais ne serait-ce pas l'homme le plus détesté de Vivendale ? » commença-t-elle d'un ton provocateur. Soudainement cette triste soirée devenait très intéressante
Mooooooooooooooouiiiiiiii ahahahahahahh !


Revenir en haut Aller en bas
avatar

Fondatrice
Nombre de messages :
1229
Date d'inscription :
24/10/2012

Voir le profil de l'utilisateur
Mer 24 Mai - 15:36

http://expiation.forumactif.org/t545-we-re-born-with-the-potential-of-courage-roy-cat#4856 booyah !

Caitlin a écrit:
Elle réalisait finalement, le but de sa vie, celui qu'elle avait cherché durant tout ce temps. Caitlin était utile. Elle changeait les choses, elle se battait enfin pour cette cause qui la transcendait, pour ces perspectives qui la passionnaient et faisaient d'elle, la femme qu'elle avait toujours désiré être.

♥♥♥

Caitlin a écrit:
Quand elle se penchait sur son passé, il lui arrivait encore de penser à Bridget. La jeune femme sur laquelle elle avait misé à l'expiation ; un terrible regret qui la hantait dans ses moments de faiblesse. Mais ce souvenir ne la consumait pas, il la rendait plus forte. Caitlin ne se battait pas seulement pour les Nordiens qui étaient là aujourd'hui, elle se battait pour Bridget

Quand un personnage pense plus à un autre personnage que son propriétaire qui avait juste complètement oublié son existence - très courte avouons le - RIP Bridget, petit ange partit avec seulement 2 messages dans un event. Clémence t'as oublié mais Caitlin, elle, elle t'oubliera jamais

Caitlin a écrit:
Et maintenant, l'Indocile avait les poings sur les hanches et un sourire de fierté sur les lèvres.

J'adore cette phrase

Caitlin a écrit:
Les Indociles eurent l'épée à la main la seconde suivante et se lancèrent à sa poursuite, Caitlin en première ligne.

Go petite femme ! Go !

Caitlin a écrit:
Elle n'eut aucune hésitation sur sa décision, du moins pas avant qu'un des hommes ne s'avance. Le poignard de Caitlin ne trembla que lorsqu'elle croisa les prunelles bleues de son mari.

Mouiiiii j'adore ! Hihihi ! J'adore comment elle imagine déjà les enfermer, elle croit qu'ils vont la dénoncer alors qu'en fait c'est son petit Roy et d'autres rebelles, meeting de rebelles ! Team Nordiens ! Tuons KittyKat !



Contre ceux d'en haut
Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
878
Date d'inscription :
06/12/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Mer 24 Mai - 18:32

http://expiation.forumactif.org/t532-the-great-escape-juliet-aiden

J'avais même pas cité du fait que je me sois emportée à répondre x)
Je vais mettre toutes mes phrases préférées ♥

Léa a écrit:
Il y a en ce monde une immuabilité tétanisante. La plupart du temps, ses deux grands yeux avides glissent sur les choses sans s'y arrêter mais, parfois, un élément accroche ses pupilles. Les regards se croisent, et dès lors, le pauvre fragment d'univers, devenu le martyr d'une cause qui lui échappe, se fige. La Méduse l'enveloppe du pouvoir de ses prunelles, et il est voué à demeurer ainsi, tel qu'il était à cet instant, sans changement, accroché à un pan de temps comme une étoile au firmament.

Léa a écrit:
Cela faisait longtemps que l'amour qui habitait Juliet et Aiden était devenu une étoile. Ils l'avaient accrochée dans leurs cieux, et depuis des années, la contemplaient et soufflaient des soupirs langoureux, tandis que son éclat ne ternissait pas.

Léa a écrit:
Depuis qu'il connaissait Juliet, sa vie avait pris des airs de tragédie.

Léa a écrit:
C'était le choc de deux philosophies ; le choc de deux êtres qui, parce qu'ils étaient par certains côtés trop opposés, ne pouvaient, ou ne voulaient, se comprendre.

Léa a écrit:
Il tentait de se contenir, parce qu'avec Juliet, la colère, ça n'avait jamais fonctionné. Trop rapidement, on tombait dans un cercle vicieux : la violence montait crescendo, et il était évident qu'à ce jeu-là, il ne gagnait pas.

Léa a écrit:
Il baissa la tête, et repassa son mouchoir ensanglanté sur une plaie qui marquait sa pommette. Un soupir lui échappa, puis il releva le visage vers elle, et planta ses iris verts dans les siens.
Le désespoir dans ce passage .. Hanlala je les aime ...

Léa a écrit:
« Tu n'as rien sauvé du tout. Tout ce que tu as fait, c'est me ridiculiser et surtout me rendre vulnérable. Quelle bonne défense ! Si j'avais voulu en arriver à ce stade, sache que je n'aurais pas du tout eu besoin de toi. Je me débrouille très bien seul, alors la prochaine fois, abstiens-toi, tu seras mignonne. » Cinglant. Il se pencha pour ramasser son sac, tombé de ses épaules lors du combat, et le remit sur son dos. Tandis qu'il se redressait, il rectifia : « En fait, il n'y aura même pas de prochaine fois. Parce que ça n'est pas « je veux partir » mais « je pars ». Et je ne sais pas si je reviendrai. » Il referma ses doigts autour de ses bretelles de sac à dos et se planta devant elle. « Maintenant, pousse-toi, tu me gênes. » Cependant, elle ne bougea pas, et resta ce mur entre lui et la liberté, ce mur qu'elle avait si rapidement incarné, et si farouchement protégé.
Pouah ! ... ♥

Léa a écrit:
Le goût amer des révélations ne serait pas pour lui. Il libéra une de ses mains pour lever son index et ainsi souligner son propos. « Il y a une chose qu'il faut que tu comprennes, Juliet. Une. » Son pouls galopait comme cent chevaux terrifiés. « Je ne suis pas à toi. »
Mon coeur ...

Léa a écrit:
« Je ne t'appartiens pas, je ne dépends pas de toi, et tu ne peux pas exiger tout et n'importe quoi de moi. Avant nous, il y a moi. Tu peux me traiter d'égoïste ou de lâche, ça m'est égal. » Il haussa les épaules. « Si ça peut te soulager, fais-le ! Tant mieux, même ! Que veux-tu que je te dise ? C'est ta liberté. Fais-en ce que tu veux, parce qu'elle, elle t'appartient, mais laisse-moi la mienne. » Son regard s'embrasa. Il se para de cet aspect qui devait terrifier Juliet ; ce mélange de détermination et de sauvagerie, ce mélange qui reflétait son puissant désir d'Ailleurs.
Je flanche

Léa a écrit:
Ailleurs... Autrefois, c'était partout et nulle part à la fois ; aujourd'hui, c'était partout sauf ici.

Léa a écrit:
Neuf ans, c'était déjà trop. Mais pas encore trop tard... ce qui faisait vibrer son espoir.

Léa a écrit:
... je ne suis pas fait pour apprécier la vie telle que toi tu l'aimes. »

Léa a écrit:
Il poussa un soupir, comme accablé d'un nouveau poids, plus lourd encore, puis leva les yeux vers la jeune femme. « J'ai aussi cru que je pouvais te changer, Juliet. Mais tu vois, on ne change pas les gens

Léa a écrit:
Il lui aurait dit que les gens ne sont pas ceux qu'on croit, et qu'on tombe dans leurs filets trop aisément.

Léa a écrit:
Tandis que désormais, les regrets rongeaient son âme.
Ce n'était pas seulement pour lui : c'était aussi pour Juliet. Sans lui, elle... Il ne doutait pas un instant que sa vie aurait été autrement plus simple et plaisante.
Ohlala il se rend même pas compte qu'il a sauvé le peu d'humanité qu'elle a aujourd'hui :o

Léa a écrit:
lle aurait poursuivi l'œuvre des Trois, et il n'aurait pas été là pour troubler sa foi - son cœur non plus, d'ailleurs.

Léa a écrit:
« J'ai cru que je pourrais t'apporter... quelque chose. Te montrer que la vie n'est pas telle que tu la conçois, pas seulement faite d'enjeux de pouvoir et de rapports de force. Elle est plus que ça ! » Il fit un pas vers elle. Au fond de son œil brûlait une flamme qu'elle avait trop souvent vue. Elle criait autant à l'espoir qu'au désespoir, et sa férocité n'avait d'égale que sa volupté. C'était une flamme de prière.
WOW

Léa a écrit:
Il parlait, et pourtant, il savait. Il se souvenait de cette scène sur le balcon. Toujours, il revoyait Juliet, enveloppée dans sa robe blanche et drapée de toute la théâtralité dont elle était capable

Léa a écrit:
Il revoyait cette ange de la mort, auréolée par la lumière de la lune et des étoiles, cette ange qui se penchait, qui pleurait, qui criait, et qui menaçait de sauter, de réaliser le dernier saut, si propre à ses pairs

Léa a écrit:
Il avait essayé de la raisonner, de la retenir, mais c'était en vain : parce que Juliet ne considérait pas sa vie. Ce bon sens, cet instinct premier, on le lui avait arraché ; de cela il était assuré. Elle n'avait pas à agir au nom d'une cause suprême, qui annihilait toutes les identités - ces causes-là ne pouvaient être justes -, mais elle pouvait et devait vivre pour elle, profiter, déguster, voyager ! Pourtant, sans cesse, c'était le refus. Tous ses élans étaient immédiatement renvoyés au néant ; et l'amant errant ne pouvait qu'espérer un miracle clément.
Parfait, c'est totalement ça :)

Léa a écrit:
Peu importe qu'elle n'écoutât pas, peu importe qu'il la blessât : son âme était trop lourde.

Léa a écrit:
Il soutenait trop, et ses bras tendus vers les Dieux ne supportaient plus la charge d'un amour si cruel.

Léa a écrit:
Il avait toujours agi ainsi, il avait toujours essayé de former autour d'elle un cocon protecteur, une bulle qui ne fût pas altérée par la folie du monde, une chaleur au sein de laquelle elle aurait envie de se réfugier ; leur univers. Mais ça n'avait pas suffi. Ça ne suffisait jamais. Il fallait toujours plus : toujours plus d'intensité, toujours plus d'amour, toujours plus de sa personne. Il fallait se sacrifier, corps et âme, faire preuve d'une abnégation totale... et il n'y était pas prêt. Le serait-il jamais ?

Léa a écrit:
« Mais tu n'as jamais voulu le voir. Tu restes enfermée dans tes idées. » Et la lumière s'éteignit comme elle était apparue
Noooon *s'étrangle*

Léa a écrit:
« J'en ai eu marre de t'attendre, c'est tout. Et maintenant, je n'ai plus envie de partir avec toi. Les choses changent, et moi j'ai besoin d'être seul. »
Arggg ...

Léa a écrit:
Ses yeux glissèrent sur la rivière, puis sur les arbres, et plus haut, dans le ciel. Après un moment de courte réflexion, il reporta son regard sur la brune. « En fait, il y a une autre chose que tu dois comprendre. » Il planta ses iris dans les siens : « Rien n'est acquis pour toujours. »



Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
878
Date d'inscription :
06/12/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Ven 26 Mai - 21:34

Noahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh *bave* Tu sais que j'ai pensé à ce message pendant la soirée ? J'étais en pleine discussion avec je sais plus qui et d'un coup je me suis dit que quand je rentrerai j'allais pouvoir lire Noah, et après j'étais encore plus joyeuse ! Lalalala ! Que de joies !

http://expiation.forumactif.org/t525-the-invisible-wounds-hildr-noah#4860

Léa a écrit:
Noah n'échappait pas à l'inviolable règle. Il arpentait le monde tel un intouchable. Un intouché.
*-*

Léa a écrit:
Il parcourait les chemins sans vraiment s'arrêter. Les différentes villes étaient autant de foyers éphémères. Il ne connaissait ni loi ni maître ; il était seul gardien de ces choses-là. En un mot, il était libre.

Léa a écrit:
Il devait entendre ses premiers gazouillements, son premier rire, ses premiers pleurs, son premiers mot, le voir apprendre à se déplacer, à marcher, à tomber, à se relever. Non. Il ne le devait pas. C'était plus fort que cela, c'était déjà l'amour naissant d'un père : il le voulait.

Léa a écrit:
l eut le sentiment de recevoir un coup de poing en pleine poitrine. Le souffle coupé, il se contenta de la scruter quelques secondes avant de pouvoir lâcher, dans un souffle : « Je... merci. »

Léa a écrit:
C'était beaucoup de d'incertitudes, de peurs, de lassitudes, d'erreurs...

Léa a écrit:
Serait-il à la hauteur ? Pourrait-il une deuxième fois ? Ne verrait-il pas dans cet enfant son fils perdu ? Ne revivrait-il pas sans cesse cette douleur inextricable ? Ne la lui transmettrait-il pas ?

Tutulu :D


Revenir en haut Aller en bas
avatar

Vrai de vrai, cent pour cent pur jus
Nombre de messages :
409
Date d'inscription :
03/04/2015

Voir le profil de l'utilisateur
Lun 29 Mai - 7:44

http://expiation.forumactif.org/t532-the-great-escape-juliet-aiden#4862

Je peux pas citer tout de suite parce que je dois aller en cours mais AAAAAAAH  (et pourquoi c'est toi qui postes alors que c'est le jour de ton anniversaire ? Aaaah bon anniversaire doublette d'amour ! ♥️♥️♥️)

Il est 11h15, à l'abordage, moussaillons !

Déjà le titre du rp #keurkeur ! (et la citation qui débute aussi *-*)

Marion a écrit:
Avant le premier symptôme, avant que les ébauches d'avenir ne se forment, ne se déforment, avant que tout ne se complique ; avant que tout ne change ; avant aujourd'hui ; Juliet aurait mis tout en oeuvre pour le défier, pour le faire renoncer. Mais elle était fatiguée.
Popopo ça envoie ! Mais c'est trop ça, c'est une maladie. La maladiiiiie d'amouuuuuur ; elle court, elle court, la malaaadiiiie d'amouuur, dans le coeur des enfants, de 7 à 77 aaaans, elle chante, elle chante, la rivière insolente, qui unit dans son lit les cheveux blonds, les cheveux gris hihi je le connais par coeur #nostalgie #chérieFM #MFM #RFM

Marion a écrit:
Son coeur à pauvre armure, fragile pulsion prisonnière d'un corps de combattant, voué à épuiser ses cris dans un trou de silence.
Cette phrase est juste magnifique ! Pfiou, elle m'a soufflée, c'est trop beau.

Marion a écrit:
Juliet se sentait mourir. De cette mort lente et douloureuse qu'engendrent les peines d'amour les plus conséquentes. Celles qui faisaient palpiter les larmes du fond de l'âme, celles qui étranglaient l'émotion, qui paralysaient les membres, qui ruinaient la passion et rongeaient avidement chacun des organes humains, qui décomposaient le moindre morceau d'un corps et chaque parcelle d'une identité.
Ça aussi c'est trop joli, les images sont superbes ! Et puis pauvre Juliet... j'avoue (attention oh la la) qu'Aiden est, d'une certaine façon, cruel. Mais je crois qu'il ne s'en rend même pas compte.

Marion a écrit:
La boule dans son estomac s'alourdit. Comment pouvait-il être de si mauvaise foi ? Et aussi égoïste ? [...] Juliet eut l'impression qu'il se régalait de la blesser. C'était peut-être son nouveau passe-temps. L'écraser.
Ouais, je pense pas qu'il se l'avouerait sur le moment, mais il y prend un certain plaisir, un plaisir malsain et terrible, parce qu'enfin il peut s'exprimer - ou il a le courage de le faire -, parce qu'enfin il voit une possibilité réelle d'échappée, et qu'il a décidé de saisir l'occasion, parce qu'enfin il surpasse Juliet, et il n'a plus le sentiment d'être le seul enfermé, le seul à souffrir de cette relation... c'est dégueulasse mais je crois qu'il est soulagé.

Marion a écrit:
« Illumine-moi de ton génie... »
J'ai pas pu m'empêcher de sourire x)

Marion a écrit:
Elle savait qu'Aiden n'était pas à elle... pas entièrement. Cela faisait longtemps qu'il avait échappé à la monstruosité de l'espionne, à son intégrité si révoltante, à ses idéaux réalistes et son amour étouffant. Aujourd'hui, la fuite physique d'Aiden était devenue inévitable. Juliet était à court de solutions. Et à force d'être repoussée, le désir si intense qui depuis le premier jour, lui brûlait les entrailles, se muait doucement en un grave ressentiment. Tous leurs souvenirs n'étaient plus que nostalgie. Plus rien, appartenant au présent, ne valait la peine d'être sauvé. Oh, Juliet aimerait toujours son bel inventeur. Mais celui qu'elle aimait, c'était celui qui l'aimait en retour, c'était celui qui n'existait plus.
La fuite physique d'Aiden était devenue inévitable... Plus rien, appartenant au présent, ne valait la peine d'être sauvé... Mais celui qu'elle aimait, c'était celui qui l'aimait en retour, c'était celui qui n'existait plus... Brrr c'est trop tragique. Je me sens un peu triste mais en même temps j'ai envie de rigoler parce que sadisme quelle bande de drama queens on fait ! x) et eux aussi !

Marion a écrit:
Sa foutue liberté. Sa putain de liberté. [...] Il allait faire ses voyages, et il verrait. Que tout n'était pas comme dans son imagination, que ses conceptions de l'évasion n'étaient que des fantasmes, des bizarreries qui lui étaient apparues quand il était jeune, et qui lui étaient restées en tête. Il verrait. Que les souvenirs d'un enfant ne sont pas les réalités des adultes. Que tout ce qu'il pensait si parfait Ailleurs, n'était qu'une vérité différente d'Ici. Il finirait par comprendre, mais il ne reviendrait pas tout de suite à Vivendale. Il serait sûrement encore trop borné pendant longtemps, avant d'admettre qu'elle avait raison. Et il continuerait de chasser cette liberté fantôme, pendant que la belle l'attendrait ici, patiente et languissante.
Les Illusions perdues de Balzac... Nouveaux personnages, nouveaux lieux, nouvelles intrigues, mais toujours le même thème. L'espoir qui meurt.

Marion a écrit:
Et pire, son vœu fureteur d'un Ailleurs martelait toujours plus fort contre le rempart invisible qui empêchait l'espionne de la Tour de se perdre dans le pire des tourments : l'aveu d'une vérité... Qu'elle aurait dû. Avant.
Quelle vérité ? J'ai loupé un truc, c'est un secret, ou on parle de celle qu'Aiden lui balance à la tronche ? :o

Ah le passage avec les Trois ! Quelle bande de gros bâtards ! Enfluuuures ! Enfin, ils n'ont pas totalement tort, mais si ça s'est déroulé ainsi, s'il a fini par la réduire en pièces, c'est aussi (et surtout ?) parce que eux l'ont voulu, du moins parce qu'ils ont décidé qu'il en serait ainsi...

Marion a écrit:
Elle hésita à s'avancer, à poser ses mains sur ses bras, sur ses doigts, sur son visage, dans son cou, dans son dos. Pour le toucher, pour le sentir, pour le serrer contre elle ; peut-être une dernière fois, avant un temps infini.
Mon âme de shippeuse est morte...

Marion a écrit:
Sa détresse ne s'affichait que dans ses yeux rougis et les plis de son front. Elle leva le nez vers les cieux en secouant la tête. « Aiden... » Sa voix mourut trop vite. Ils étaient finalement arrivés à cet instant déchirant. Le temps où elle le laisserait partir.
J'imagine trop bien la scène, la voix de Juliet qui s'essouffle, qui se brise, les deux l'un en face de l'autre, avec la même pensée, la même évidence qui se glisse entre eux...

Marion a écrit:
Tandis que la jeune femme, s'éteindrait peu à peu en attendant qu'il revienne l'arracher à son malheur.
La princesse enfermée dans sa Haute Tour

Marion a écrit:
« Je... je sais que je ne suis pas celle que tu aurais aimé que je sois. Que j'aurais pu être plus. Pour toi. »
Oh my god, dying, bip bip bip BIP BIP BIP VOUS DIS-JE !!!

Marion a écrit:
« Je sais que tu attends tellement plus que ça, que Vivendale, qu'une Tour et qu'un nous brisé. Et je mérite mieux aussi. Je mérite mieux que cette haine terrible qui brouille tes yeux quand tu me regardes et que ces mots mordants qui sortent de ta bouche quand tu me parles. Tu m'en veux tellement, pour tant de choses. »
MARIOOOOOOOOOOOOOON

Marion a écrit:
Il devait se reconstruire. Ils devaient se reconstruire... Aiden et Juliet avaient un lourd passé. C'était bien plus qu'une rencontre sauvage et qu'une suite complexe. C'était des obstacles terrifiants et des épreuves impossibles. Ils étaient marqués, tous les deux, au fer rouge. Et ils avaient appris à survivre à leurs brûlures. A survivre. Juliet passa une main sur sa tempe. Les traits de son visage parurent froissés. « Je .. hm.. Je te laisse à ta liberté. » Elle hocha plusieurs fois, comme pour se convaincre elle-même que c'était la meilleur option. « J'espère juste que tu trouveras ce que tu cherches, là-bas dans tes voyages et tes beaux horizons. » La tristesse dans ses yeux s'attendrit. « Et qu'un jour, tu retrouveras la force de m'aimer. »
I'm dead. We're all dead. Everything is dead. Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip.

Encore bon anniversaire Marion ♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️ Je me sens trop nulle parce que j'ai pas encore préparé de cadeau... j'ai des idées, mais ce week-end je me suis plongée dans mes dossiers pour la fac et les premiers cartons pour le déménagement (je pars de Lyon le 3 juin, donc il était temps que je me bouge les fesses x)), et du coup j'ai rien fait... et puis aussi je voulais poster tous vos cadeaux en même temps parce que j'ai rien fait du tout de l'année, en fait, et du coup je voulais tout faire en même temps, mais échec total du timing... C'est pas grave, je vais me rattraper, je vais essayer de faire tout ça quand je serais rentrée chez moi, après cette semaine chargée ! J'ai encore des idées à trouver, mais ça va le faire, allez Merci pour ce message trop bien ♥️
Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
878
Date d'inscription :
06/12/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Mer 31 Mai - 22:07

Quand tu tombes sur une perle comme ça *-* J'ai jamais lu ce RP mais ohlala ça m'a déjà l'air magnifique au bout de deux phrases !!! Le seul RP que j'ai de retard !

http://expiation.forumactif.org/t515-demons-are-trapped-in-the-shade-of-my-memory
Marianne a écrit:
Nombreuses sont les civilisations, antiques ou modernes, pour lesquelles la Lune est un astre majeur. Bien que ce soit le Soleil qui fournisse la Terre en énergie lumineuse, sa pâle cousine a toujours exercé une étrange attraction sur les hommes. Son cycle rythme les croyances, sa gravitation ordonne les marées. Silencieuse compagne des insomniaques et protectrice des rêveurs, elle fascine depuis la nuit des temps et recèle, selon une vieille légende, autant de secrets qu’elle compte de cratères. Le Soleil, qui de tous temps fut l’objet de mille cultes tant il impressionne, se révèle un redoutable juge de l’espèce humaine. C’est d’une lumière crue qu’il en expose au grand jour les pires travers, les pulsions bestiales. Au contraire, la Lune n’est qu’une discrète spectatrice ; son éclat modéré inquiète moins les humains, et elle est de ce fait témoin de bien plus d’évènements. Si les pires crimes sont souvent perpétrés dans les ténèbres, la nuit est aussi le théâtre des scènes les plus intimes.

Marianne a écrit:
Au milieu des draps froissés, la frêle silhouette de Seyrane semblait se perdre dans l’immensité du lit sur lequel elle reposait.
Waaaahouuuuuu !

En fait je voulais que les meilleurs passages mais tout est magnifique *-*
Marianne a écrit:
Son sommeil était très agité et elle ne cessait de tourner et se retourner en s’empêtrant dans le tissu, et se débattait ensuite avec de grands gestes paniqués. Le mauvais rêve contre lequel elle luttait avec tant de force ne paraissait pas connaître de fin et son combat aveugle s’éternisait. Enfin, après plusieurs minutes - ou furent-ce des heures ? – aux prises avec son inconscient, la jeune femme s’éveilla dans un brusque sursaut, la gorge nouée par une sourde angoisse. Elle se redressa et s’appuya contre les coussins tout en s’efforçant de contrôler sa respiration hachée. Petit-à-petit, ses pupilles s’accoutumèrent à l’obscurité, à peine atténuée par la clarté qui filtrait à travers les rideaux, et finirent par distinguer les contours rassurants des meubles autour d’elle. Son cœur affolé retrouva un rythme correct et l’anxiété se dissipa, laissant place à un apaisement relatif. Elle ressentit le besoin de pousser son corps à l’activité, pour laisser son esprit se reposer et se leva en enfilant une robe de chambre négligemment posée sur un fauteuil.

Ohlala je peux pas choisir
Marianne a écrit:
La lune apparaissait alors dans toute sa magnificence, son éclat blanc rehaussé par le bleu profond de la nuit. Il sembla à la jeune femme qu’elle émettait des rayons chargés de douceur et de bienveillance, qui chassaient les dernières ombres de son cauchemar.

Marianne a écrit:
Une bougie incendiée dévoila son reflet fantasmagorique dans le miroir de la salle d’eau. Les ecchymoses qui couvraient ses épaules et ses bras constituaient un rappel permanent de ce qu’elle avait traversé, aussi bien par leur couleur violacée que par la douleur qui les accompagnait. Et la cicatrisation s’éternisait, désespérément lente, malgré les couches d’onguent qu’elle appliquait quotidiennement. Elle saisit le pot et s'apprêta à prélever un peu de pâte grasse, mais son bras retomba avant même d'en avoir effleuré la surface.
Haaan mais quoi ????????????????????????????

Marianne a écrit:
Le docteur avait recommandé une grande parcimonie, mais qui se souciait encore de telles recommandations ? Elle en versa une trop grande quantité dans un verre d'eau et l'avala avec une grimace. Fais de beaux rêves.
Haaan wahou. Tellement affreux mais tellement bien écrit !

Marianne a écrit:
Au bout de quelques temps, elle décida de retourner se coucher et traversa le corridor en sens inverse. La maison baignait dans un paisible silence. Elle se glissa entre les draps rafraîchis et ne tarda pas à replonger dans un sommeil étonnement calme, tandis que la Lune veillait, muette.
WOWOWOWOW !!

La suite, la suite ! ♪


Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
878
Date d'inscription :
06/12/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Lun 5 Juin - 0:03

CE GIF BORDEL
Ohlalalala c'est mal barré


Ohlala Léa.
Je peux pas citer. Je peux pas.
Au début de ma lecture j'étais partie pour faire comme d'habitude. Citer au fur et à mesure. Ou repasser sur plusieurs phrases pour revivre l'émotion. Et citer, comme on le fait. Des petits morceaux et des petits commentaires pour souligner l'effort et le talent.
Là je peux pas. Parce que je ne me suis pas arrêtée. J'ai lu d'une traite et ce serait une mauvaise idée de repasser sur tes beaux mots tout de suite. C'était trop parfait. C'est trop parfait dans ma tête. Je relirai quand le souvenir se sera estompé. Parce que là, je suis plus en amour. Je suis en extase. Je suis en admiration totale. Et je pleure de joie, de tristesse et de beauté. Je sais pas trop ce que c'est. Mais ça fait du bien. C'est beau.
J'ai tellement aimé. Je pourrais te faire des compliments toute la semaine. D'ailleurs c'est ce que je vais faire. Oui, c'est sûr. Là... Pff je sais pas, je sais plus. C'était magique. C'était du Jaiden, du Jaiden magnifique. Et après un message comme ça, je pourrais jamais arriver à ta hauteur. C'est la fin. La fin d'un jaiden. Pas de Jaiden, d'une de leurs versions. Y'en a des tonnes, des milliers. On en a montré quelques unes. Celle-là était très sympa, très nouvelle. Celle-là m'a surprise. Alors qu'avec nos deux loulous, on s'éclate à leur tracer un chemin, là, ce rp-ci, j'étais déconcertée. Juliet m'a étonnée. Aiden m'a étonnée. Toi, moi, ce truc bizarre de haine et d'amour différent de d'habitude, j'ai été étonnée. Je m'attendais pas à ça. Ce RP était superbe.
Je cite tout ce post.
Wahou.
Tu sais quand je te dis que je rêve souvent de ce que je lis, de ce que j'écris ? Ben tu m'as encore donné toutes les idées qu'il me fallait pour faire des rêves magiques ♥
Quand avait-on pleuré pour Jaiden ? Lorsque Léa se surpassa.

Merci Doublette ♥


Revenir en haut Aller en bas
avatar

Vrai de vrai, cent pour cent pur jus
Nombre de messages :
409
Date d'inscription :
03/04/2015

Voir le profil de l'utilisateur
Mer 7 Juin - 16:24

Ma doublette, trop mignonne ♥️

http://expiation.forumactif.org/t428-playing-cat-and-mouse-juliet-et-aiden#4880

Marion a écrit:
une jeune femme dont le caractère et l'attitude pouvaient être altérés par de nouvelles tentations et des sentiments naissants
Marion devin !!

Marion a écrit:
Les Trois avaient prévu l'éventualité qu'elle se retourne contre eux, ou qu'elle les manipule en retour. Alors ils l'avaient façonnée, fascinée, flouée, transformée, travaillée, séduite, corrigée. Et ils avaient mis en garde leur petite protégée contre les dangers de la vie, les appâts du monde et les Autres qui pouvaient la corrompre avec des tactiques de persuasion, de belles paroles et des promesses enchanteresses.
Trop cruel, mais si joliment dit ♥️

Marion a écrit:
Alors les Trois avaient attrapé la croix d'attelle, et les membres encordés de Juliet avaient suivi les ficelles.
Juliet la marionnette...

Marion a écrit:
Il n'était qu'outrance et désobligeance, sans parler de ce sourire trop confiant qui la faisait bouillir. Et ses yeux verts étaient bien trop obstinés, jamais il ne se plierait aux instructions d'un autre... Juliet ne se souvenait plus, qu'un an auparavant, son regard à elle avait eu la même lueur.
Hahaha j'adore quand Juliet s'énerve. Ma partie aidenesque s'en réjouit :k

Marion a écrit:
Il était écœurant ! Elle le détestait ! « Ils veulent tout savoir ? T'es sûre que ce n'est pas plutôt toi, qui veux tout savoir ? » Et cet air arrogant, cette certitude dans le ton de sa voix... Comme s'il se trouvait irrésistible, comme s'il était capable de la manipuler.
PAUVRE PETITE CHOUCHOUTE

Marion a écrit:
L'espionne pensa à la Lionne, et se régala d'une future rencontre entre sa Maîtresse et l'insolent.
Voilà ça m'a donné envie de faire un rp Julianne/Aiden.

Marion a écrit:
adroit, aguicheur et... plutôt convaincant


Marion a écrit:
Il était tout proche. Il avait cette odeur des fleurs d'hamamélis, il sentait le soleil.
Oh j'adore, d'un coup j'ai été propulsée sous le soleil, dans un grand champ de fleurs ! (bon c'était des coquelicots mais...) Je voyais Aiden dedans, debout et puis qui se laisse tomber par terre *-*

Marion a écrit:
Si Anton voyait ça...
Oh j'avoue, Anton !! Vas-y faudra qu'on discute d'un lien Anton/Aiden pour le scéna ! I-né-vi-ta-ble !

Marion a écrit:
Il passa ses doigts habiles sur la peau de Juliet... Sa réaction fut imprévue, car malgré elle, elle frissonna.
Ah je meurs...

Marion a écrit:
Elle se toucha la joue derrière lui, tout à coup timide. Et retint un faux sourire enjôlé en se pinçant les lèvres. Elle toussa. Elle se gratta l'oreille. Elle mélangea ses doigts nerveusement. Toujours prise entre le mur et le jeune homme, elle se tortilla, comme une gamine grisée qui aimait ce genre de compliments faciles.
Hein-hein, on y croit vachement

Marion a écrit:
Alors à cet instant, ils partagèrent la sensation d'une nouvelle alliance, inespérée mais étrangement naturelle.
*______*

Marion a écrit:
La souris était piégée. Pauvre petit animal. Il avait un air de proie avec cette mine sérieuse, intriguée, inutilement impatiente, à cause de ces mouvements mal maîtrisés, empressés et cette insouciance légère, cette ignorance du piège... Pourquoi se méfierait-il de Juliet ? Elle avait l'air angélique, elle était trop adorable pour être de ces gens mal intentionnés, elle était trop franche pour mentir, elle était trop complice pour trahir, et Aiden était trop doué pour qu'elle lui résiste.
Je pense à tout ce qui arrive après et mon cœur se brise... oh la la ils vont nous tuer Marion.

Marion a écrit:
Avec Aiden, l'ivresse du jeu revenait, renaissait, l'enivrait.
C'est tellement ça ! Du jeu, tout le temps, partout.

Ah, ce rp me fait trop rire et en même temps il me chagrine, quand je pense à tout ce qui se passe après, pfiou...
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Vrai de vrai, cent pour cent pur jus
Nombre de messages :
409
Date d'inscription :
03/04/2015

Voir le profil de l'utilisateur
Mar 13 Juin - 13:34

http://expiation.forumactif.org/t547-beautiful-doom-ft-aiden-teresa#4884
Vraiment, j'adore ce rp *-*

Clémence a écrit:
L'ennui la berçait lentement, pire que l'attente en elle même, il la dévorait lentement, petit à petit, de l'intérieur.

Clémence a écrit:
Et enfin la dernière, vivre avec, la plus complexe et la moins alléchante, semblait pourtant être la seule à sa portée.
Le Shadisme à l'œuvre...

Clémence a écrit:
Son regard se posa sur un jeune homme, une vingtaine bien avancée, peut être même la trentaine, qui se tenait face à elle. Jusque là elle n'avait même pas remarqué sa présence.
Oh la la bien joué, j'ai cru que c'était Aiden au début ! Puis après j'ai vu qu'il était gêné, et je me suis dit que c'était pas lui XD

Clémence a écrit:
un rire retentit derrière eux, moqueur, le soldat déguerpit aussitôt, et les doigts de la jeune femme se resserrèrent sur les barreaux de sa cellule. « Bien joué, petit inventeur » railla-t-elle. « Tu viens juste de faire fuir la seule distraction de ce trou à rats, tu comptes me faire mourir d'ennui avant mon procès ? » Pour seule réponse, le garçon esquissa un sourire en coin.
Mouahaha j'adore, c'est tellement ça ! J'aime beaucoup ce qu'on a imaginé pour eux, j'ai trop le sentiment que chacun peut faire ressortir ce qu'il existe de pire en l'autre

Clémence a écrit:
Pourtant, lui comme elle savait que ces titres ne valaient rien, de loin ces mots inspiraient la crainte, mais en réalité, ils inspiraient plutôt le dégoût, et la pitié, ils étaient des parias, rien de plus, rien de moins.
La vermine de Vivendale...

Clémence a écrit:
sa foi s'était alors éteinte dans le silence de leur réponse
C'est joliment dit, j'adore ! Et j'imagine la petite Teresa, les yeux plein d'étoiles, le cœur gonflé d'espoir, et peu à peu tout brille moins, et elle comprend l'ampleur de leur solitude...

Clémence a écrit:
Sa phrase fut interrompue par un rire, son rire, « Grande Katharina, ah, c'est étrange non ? Surtout qu'elle a l'air d'avoir quoi, quinze ans, c'est encore une gamine. » Elle pencha le verre vers son nez, avant de le plisser avec dégoût. « Une gamine qui a réussi à détruire le travail de nos vies d'un claquement de doigts... Tu as raison, la vie est drôlement faite. » conclut-elle avec sérieux cette fois-ci. Peu avant la bataille, ils avaient tout pour eux, Aiden était au service des Trois, les hommes les plus puissants de cette terre, et elle, elle vivait sa vie de sicaire la nuit, esclave le jour, jouissant d'entrer dans l'intimité de ses maîtres pour mieux les trahir l'heure venue. « Tu as besoin de quelque chose de plus fort qu'une malheureuse bière mon ami, notre soirée ne fait que commencer. »
Ouais, on va boire, et après, on va faire la peau à la reine de pacotille ! Et récupérer nos privilèges ! Yaaaay !

Clémence a écrit:
Elle ne l'avouerait pas mais elle était contente de le revoir.
Ah, si même Teresa est charmée... Je plaisante, me tape pas !

Clémence a écrit:
Aiden et Teresa, les meurtriers de Vivendale, la pensée et l'action qui se rencontrent.
Nan vraiment j'aime trop, je suis à fond, c'est trop cool

Et t'inquiète pas pour la longueur, plus court ça me va très bien, je me suis réhabituée avec mes autres forums ;) Pareil pour le temps de réponse, te stresse pas pour ça, on a plein de rps à faire, mais on a plein de temps aussi !
Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
878
Date d'inscription :
06/12/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 15 Juin - 14:05

Léa a déjà cité, mais je mets les moments que je préfère ! ♥

Clem a écrit:
un rire retentit derrière eux, moqueur, le soldat déguerpit aussitôt, et les doigts de la jeune femme se resserrèrent sur les barreaux de sa cellule. « Bien joué, petit inventeur » railla-t-elle. « Tu viens juste de faire fuir la seule distraction de ce trou à rats, tu comptes me faire mourir d'ennui avant mon procès ? » Pour seule réponse, le garçon esquissa un sourire en coin.
J'imagine troooop bien cette scène xD

Clem a écrit:
sa foi s'était alors éteinte dans le silence de leur réponse
beaaauuu

Clem a écrit:
« Tu as besoin de quelque chose de plus fort qu'une malheureuse bière mon ami, notre soirée ne fait que commencer. »
Le "mon ami" m'a trop fait sourire x)

Clem a écrit:
Elle esquissa un sourire. Elle ne l'avouerait pas mais elle était contente de le revoir.
Haan mais quelle est mignonne ! x)

Clem a écrit:
puis, dans la solitude, ils s'étaient ouverts l'un à l'autre
Ohlala qu'est ce qu'Aiden lui a raconté ?!! *moment de panique*

Clem a écrit:
Aiden et Teresa, les meurtriers de Vivendale, la pensée et l'action qui se rencontrent.


Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
878
Date d'inscription :
06/12/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 15 Juin - 15:07

http://expiation.forumactif.org/t428-playing-cat-and-mouse-juliet-et-aiden#4886
Ouuuuuuuuiiiiiiiiiii BABIES JAIDEN ♥
Ce gif m'a trop perturbée x)

Léa a écrit:
Le mensonge glissait sur ses lèvres purpurines, comme un serpent entre les pierres recouvertes d'une teinte carmine. Son sifflement hypnotique voulait tuer la méfiance, et ses grands yeux reptiliens semblaient vouloir sonder l'âme. Mais Aiden n'en était pas à son premier serpent.
Wow. C'est un truc de malade comme Jaiden peut me remplir de joie autant que me briser le coeur. Même en seulement trois phrases. C'est trop bien dit

Léa a écrit:
Il y avait quelque chose qui attirait irrésistiblement le gamin de quinze ans. Quelque chose. Quelque chose dont la saveur était relevée par l'interdit ; l'enchantement gagnait en ampleur à chaque pensée réprobatrice.

Léa a écrit:
Tout de même. La curiosité. Sans bruit, il s'approcha, et, doucement, tendit la main. A peine eut-il effleuré les écailles que le monstre se réveilla et se contorsionna pour se saisir du poignet offert. Aiden voulut reculer, tomba en arrière, roula en entendant le glissement du corps onduleux sur le rocher, puis se releva à toute vitesse, la chemise salie et les cheveux emmêlés, et se mit à courir. Lorsqu'il fut assez loin - à quelques mètres de la scène -, il se retourna, et regarda le serpent, qui sifflait de mécontentement. Puis il baissa la tête vers sa main, parce qu'elle lui faisait mal. Les crochets l'avaient éraflé. Il avait frôlé la mort... et la sensation était exquise.
*-*

Léa a écrit:
Il savait comment faire, avec les serpents. Il savait comment faire, avec le mensonge qui coulait de la bouche de Juliet.
Aaah ils me feront mourir

Léa a écrit:
Charme et subtilité, partenaires de danse, devaient mener un ballet aérien, extatique, qui subjuguât sans soulever la suspicion. L'adolescente, à cet exercice-là, n'excellait pas. L'alternance des masques se faisaient avec une brutalité qu'on ne pouvait que remarquer ; si au départ, il n'avait pas compris ce brusque changement de comportement, il l'attribuait finalement au mauvais jeu d'actrice de la demoiselle. Pourtant, il fallait lui laisser croire à sa crédulité, il fallait lui montrer qu'il avait envie de la suivre sur ce chemin... pour mieux la déstabiliser.
Trop mignon ! Il la laisse déjà gagner aaaah la jeunesse !

Léa a écrit:
Il était le visage d'ange à qui l'on cédait tout et trop, qui sautait de prunelle en prunelle pour attendrir les âmes.
Oh wow, trop joli Léa ! (c'est normal que je me sente visée dans le "on" ? nan mais je lui céderais tout à ce petit *-*)

Léa a écrit:
mais le sourire narquois au fond de l'esprit
joli !

Léa a écrit:
Parfois, il s'effaçait, gommé par un doute sporadique, qu'il s'empressait de chasser. Elle mentait, forcément.
Je souris comme une débile x)

Léa a écrit:
Il frémit sous son souffle qui caressa son oreille.
Arrrrrrrrrrrrrrrrggggggg

Léa a écrit:
L'excitation le frappa dans une bouffée d'adrénaline. Alors c'était ainsi qu'elle voulait jouer ? Il avait fini par noyer sa vertu et sa pudeur, en d'autres terres, à d'autres heures.
Mouaahahahahahahahahha

Léa a écrit:
Le goût des courbes ne lui était plus étranger ; et il agissait comme un initié qui, le rite de passage fait, se sentait appartenir à un tout nouveau cercle. Il voulut s'approcher pour effleurer ses lèvres, avec toute la sensualité dont il était capable - une sensualité fragile, d'adolescent, qui danse sur un fil presque incandescent -, mais elle passa sous son bras et lui échappa. Il se retrouva nez à nez avec le mur et fronça les sourcils.
MOUAHAHAHAHAHAHAHAAHAHA

Léa a écrit:
Il ne lui en fallut pas plus pour se retourner et saisir son poignet. Il était interdit de fuir en plein jeu ! Interdit.





Léa a écrit:
La strige au bout du bras, Aiden la toisa, scruta son regard brun. C'était un affrontement tacite, et dans ce silence, l'alliance passée s'effondrait, déjà. Il releva le menton, la défiance sauvagement appliquée sur ses traits. « Tu fuis déjà ? » Un sourire moqueur courba ses lèvres. « Je t'ai fait peur, c'est ça ? Et moi qui croyais avoir affaire à une âme courageuse... Je suis déçu. » Il haussa les épaules, avant de tirer sur son bras pour la ramener vers lui. Ils ne se touchaient pas ; il y avait cette distance presque intenable, mais indispensable. « Tu es comme toutes les autres filles, en fait. Peureuse et pleureuse. » asséna-t-il. Il ne croyait pas un mot de ce qu'il disait ; rien que l'image de sa mère contredisait tout, et sa mère, elle avait sa place dans son esprit et son cœur, malgré tout. « Et parmi toutes les choses dont tu détiens le secret... as-tu trouvé la raison de ton embauche pour cette besogne ? Moi, je ne t'aurais pas choisie. » Provocateur, toujours plus, toujours à l'excès, jusqu'à la lie, jusqu'à la haine. « Tes maîtres doivent être bien idiots, ça ne peut être que ça. Et donc, ils ont besoin de mes illustres lumières pour les éclairer ? » Il ricana, et la moquerie produisit un écho dans la nuit. « Je leur dis non, voilà. Garde ton savoir pour toi, je garde le mien. De toute manière, c'est toujours plus amusant de voir les autres s'empêtrer dans leur ignorance. » Il ne s'était pas fixé de limites - s'en fixait-il jamais ? - et les seules à tester ce soir-là étaient celles de l'espionne de Vivendale. « Non ? » s'enquit-il en plantant ses iris verts dans les siens.

Maisssssssssssssssss WHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
Oh mon dieu
Ohlalala
Lalalalalallala ♪
Touuuuut va bien, caaaalme, calmeee

Spoiler:
 


Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
878
Date d'inscription :
06/12/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 15 Juin - 15:20

http://expiation.forumactif.org/t506-stumbling-over-you#4883
Arlie ♥

Clem a écrit:
Elle s'étonnait de la facilité qu'il y-aurait de le rejoindre, la rambarde était si basse.
Han ! Terrifiant... mais jolie phrase :x

Clem a écrit:
Elle pourrait passer ses jambes par dessus, s'asseoir sur son rebord avant de se laisser tomber dans le vide, ou bien se pencher trop lourdement par dessus, jusqu'à que son buste ne la renverse du mauvais côté. Elle se demandait comment était la chute, était-ce l'un de ces moments rapides, à peine perceptible, un instant elle était en haut, et le suivant son corps rencontrait déjà le sol, ou bien serait-ce d'une lenteur sans nom, de celle où l'on est censé avoir le temps de revivre sa vie.
Pffiou trop bien ... mais horrible !

Clem a écrit:
Il était mort ici, en bas de cette tour qu'il avait prit si longtemps à gravir
joli !

Clem a écrit:
Elle était fatiguée d'agir comme lui imposait les circonstances, de toujours devoir se conformer à ce qu'il lui arrivait. Aujourd'hui encore, c'est elle qui devait renoncer à celui qu'elle aimait
Mais Aria a tellement de malheur. On a toujours su qu'elle avait de la malchance mais je sais pas, on dirait de je m'en rends toujours un peu plus compte. Et ca va pas aller en s'arrangeant :/

Clem a écrit:
Elle aurait dû quitter la ville ce soir là, avec Charlie, elle aurait dû...
Ouais d'abord !

Clem a écrit:
« Mauvaise journée hm ? » Arianna tressaillit.
YESSSSSS

Clem a écrit:
C'était drôle, on aurait dit sa voix.
OUhloulou ! !!!!! EXCITED ♪

Clem a écrit:
Bien apprêté, on aurait dit un autre homme, il semblait plus maigre, plus grand aussi, ou peut être était-ce le costume, même les plus beaux habits du villageois ne surpassaient celui qu'il portait là. Pourtant c'était bien lui, cette voix, ce petit sourire en coin.
Hihi je suis trop contente ! :3

Clem a écrit:
Les mots lui manquaient tant elle avait à dire, elle ne savait par où commencer, milles questions lui brûlaient les lèvres, tant d'excuses se tenaient sur le bout de sa langue.
joliiiii !

Clem a écrit:
« Charlie, tu m'as tellement manqué » Elle resta contre lui quelques instants - elle avait attendu ce moment depuis si longtemps - avant de finalement se détacher, alors les mots ne lui manquaient plus. « On se demandait quand est-ce que tu serais libéré, on ne nous donnait plus de nouvelles et... » Elle s'arrêta un instant, « ...Luke et Mel ! Ils sont là, ils sont en bas, on devrait aller les retrouver. Ils seront si contents de te revoir ! »
Mohh :)

Je les aime trop tous les deux, ils ont vraiment un lien tout spécial ♥


Revenir en haut Aller en bas
avatar

Fondatrice
Nombre de messages :
1229
Date d'inscription :
24/10/2012

Voir le profil de l'utilisateur
Sam 17 Juin - 9:26

http://expiation.forumactif.org/t506-stumbling-over-you#4890

Citation :
Pourtant... pourtant, Charlie pouvait discerner, derrière cette étincelle de soulagement, une noirceur coupable qui rongeait la couleur de ses iris.

Mais non... Dès le début je suis K.O

Citation :
Il avait été pris d'une certitude subite et grandissante qu'il avait été victime d'une épouvantable déloyauté, d'une fourberie comme il n'en avait jamais connue. Aria avait hanté ses cauchemars et ses pensées. Elle avait été sa compagne de misère, continuellement, tout au long de son séjour dans les prisons de la Tour. Elle n'avait jamais oublié d'être là, de venir le visiter dans ses rêveries ou dans sa nouvelle réalité, tel un ange, tel un spectre. Elle n'avait jamais failli à son rôle de fantôme et avait veillé sur Charlie. La belle illusion l'avait épaulé dans ses délires d'homme mourant, dans ses prostrations et dans ses déprimes alarmantes. Elle avait été là quand il partait se réfugier dans sa nostalgie, quand il murmurait à des gens absents les répliques tirées d'anciens souvenirs, quand la solitude l'avait gagné, quand la folie l'avait pris. L'Arianna fantomatique l'avait soutenu quand il avait eu de grands débats avec lui-même ou avec les murs. Elle l'avait réconforté quand il n'osait plus déplier ses jambes de peur de les briser et elle était restée à ses côtés, toujours, même qu'il s'était mis à sentir comme les cadavres.

Tout ce passage est juste labsoavsiabsmhz, voilà je suis ressuscitée pour juste re mourir derrière !

Citation :
Et Charlie avait fini par réaliser qu'Arianna était de la pire espèce, que ses discours étaient criblés de mensonges, qu'elle était malfaisante. Il ne lui avait plus fait confiance. Il s'était mis à l'éviter, à fermer les yeux quand elle se plantait devant lui et à se boucher les oreilles quand elle faisait couler ses mots laids. Et il l'avait détestée, du plus profond de ses tripes.

Mais ! Mais !

Citation :
avait fini par être sauvé. De la prison. Et d'Aria.
Aujourd'hui la menteuse n'aurait plus rien de lui, sinon sa vengeance

Entends-tu le crac de mon coeur qui se brise ?

Citation :
Charlie pencha la tête sur le côté, un peu troublé. Il n'avait pas imaginé ces retrouvailles ainsi. C'était plus chaleureux. C'était plus réel. C'était surfait. Il se sentait ... bien. Il se sentait protégé. Il se sentait lui-même. Et il se sentait puissant. Il avait tout pouvoir dans cette rencontre. Et elle ne le verrait pas venir. Arianna Wadson, Arianna Hart ne nuirait plus à personne. Pas cette fois.

Je suis passée du stade 'Awn Charlie' à 'Mais Charlie non !' en 2 secondes. Cruelle Marion ! Shadique !

Citation :
Autrefois il aurait eu un sourire enthousiaste et l'aurait serrée dans ses bras jusqu'à ce qu'elle glousse de bonheur. Mais aujourd'hui même en poussant l'effort, il n'aurait pas pu l'étreindre de cette façon, si légèrement, si facilement. Car tout était devenu pesant et plus rien n'était simple. Et il n'avait plus l'élan de joie ou l'élan d'amour.

Mon coeur se serre, le pauvre Charlie ! T'es cruelle Marion, cruelle !

Citation :
« Comment tu t'en es sortie ? A la Guerre je veux dire... je... on devait se retrouver et... je suis désolée Aria, j'aurais dû me dépêcher. Si j'étais arrivé à temps, on aurait pu partir avant que tout commence. Et on n'en serait pas là aujourd'hui. » Il lui vola la culpabilité. Il s'excusa à sa place. Et sa bouche plissée, ses yeux tombés passèrent pour une réaction normale. Charlie était comme cela, à se condamner lui-même pour les erreurs des autres.

Il était comme cela. Avant.

Allez y je suis morte. Heure du décès 6h21 ou un truc comme ça. Morte. Dead. DEAD ! Et c'est ta faute Marion, ta faute !

(sinon émotions mises à part c'était magnifique marionnette !)



Contre ceux d'en haut
Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
878
Date d'inscription :
06/12/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Mar 27 Juin - 18:08

Beacause i'm happpyyyyyyyyyyy ♪
Ohhhh j'ai le big smile là !

http://expiation.forumactif.org/t545-we-re-born-with-the-potential-of-courage-roy-cat#4895 OUHHHH YASSSS

Clem a écrit:
a bague dans sa poche lui semblait si lourde
OH MAIS COMMENT CA COMMENCE TROP BIEN

Clem a écrit:
La bague dans sa poche lui semblait si lourde, par moment il passait sa main sur sa veste, tâtant de l'extérieur le fond de sa poche, s'assurant qu'elle soit encore là. Pourtant, au fond de lui, il espérait qu'elle disparaisse, que son poids ne parvienne à trouer sa poche et tombe par terre, ramassée ensuite par un passant qui l’emmènerait loin de lui, plus de bague, plus de fiançailles. Si seulement c'était si simple... Toute sa vie, il avait su que ce jour arriverait, pourtant toute sa vie n'avait pas suffit à l'y préparer. Il se sentait soudainement comme un gosse, trop jeune, trop inexpérimenté. Il avait eu beaucoup de temps, mais il en voulait encore plus. « L'avez vous au moins rencontré ? » - « De qui ? » Le garçon leva les yeux au ciel, comme s'il ne s'avait pas de quoi il parle. Son père ignorait les réticences de son fils. Pas par ignorance, il les ignorait, ouvertement. « Caitlin, j'ai entendu dire que c'était une fille aussi froide que la glace » Son père ne répondit rien, se contentant d'une moue déformant ses lèvres, comme si elle suffisait à former un obstacle à une quelconque parole. « Et on ne l'a pas vu depuis presque trois ans. » Silence. « Père ! » L'intéressé tourna la tête vers lui, comme s'il venait à peine de l'entendre. - « Ça suffit, Caitlin est un bon parti, et sa...mésaventure... Nous nous sommes accordés avec son père de fermer les yeux dessus. C'est une Perkins, nous avons besoin du soutien de cette famille. » Mésaventure, c'était donc le mot trouvé pour expliquer son départ. Roy ne savait quelle rumeur croire, mais il savait qu'une mésaventure ne durait pas trois ans. La jeune femme était partit, volontairement, c'était le pourquoi qu'il ne savait pas. Pourtant les hypothèses ne manquaient pas, certains murmuraient même qu'elle s'était mariée à un autre, mais qu'à présent la Caitlin était veuve. Cette idée était la plus effrayante de toutes, lui, s'apprêtant maladroitement à demander une main qui n'était pas sienne, vacillant dans les traces encore fraîches d'un autre, Daniel.
OH MON DIEUUUUUUUUUUUUUUU

Clem a écrit:
ce toucher autrefois interdit, venait avec une étrange aisance
mamaï !!!!

Clem a écrit:
Comme s'ils étaient habitués à ce genre de démonstrations autrefois orchestrées avec distance pour satisfaire l’œil des juges
Oh joli, bonne idée !

Clem a écrit:
ou bien s'étaient ils tout simplement affranchis du diktat de leur malheureuse destinée vers la monotonie d'un couple sans histoire ni futur. Autrefois n'était pas aujourd'hui. Les souhaits volés par la rancune d'un mariage imposé leur revenait. Il avait toujours espéré que, même si elle n'arrive à l'aimer, elle viendrait à ressentir de l'affection pour lui, peut être même de la tendresse, une certaine proximité, pas comme des amis, pas comme des amants, mais au moins en tant que partenaires. Cet espoir mort renaissait doucement de ces cendres alors qu'il la serrait dans ces bras.  


Clem a écrit:
Les doigts de Caitlin vinrent trouver les siens, Roy baissa un instant son regard sur leurs mains entrecroisés avant d'esquisser un sourire.
J'ai le sourire ... jusqu'aux oreillessss !!!!!

Clem a écrit:
elle se tourna vers lui, esquissant un sourire sincère. Sincère, c'était le mot, plus que spontané. S'il aurait dû décrire la scène qu'il vivait en ce moment, il aurait choisit sincère. Et c'est avec la même sincérité qu'il sourit lui aussi tandis que ses doigts se serrèrent un peu plus sur ceux de sa femme. Son épouse. Caitlin Larisson.
Moooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooohhhhhhhhhh !!

Clem a écrit:
Aujourd'hui, pourtant, il avait l'impression de voir en Caitlin tous ses hommes et femmes qui avaient fait l'histoire, ils étaient elle, elle étaient eux, elle était une rebelle. Et en ce moment, il se sentit gonflé par la fierté de juste connaître quelqu'un comme elle.
Oh wahou ! Il est troooooop adorable ... arggg

Clem a écrit:
La chambre était oppressante, trop petite, ou bien était-ce le nombre de personnes à l'intérieur qui donnait cet aspect étriqué à la pièce. Roy n'arrivait pas à trouver le sommeil. Les yeux ouverts, son regard tentait désespérément de se poser sur quelque chose, autre chose que l'écran noir qui s'imposait face à lui. Se levant avec prudence, il suivait le mur de ses mains, avançant doucement les pieds de peur de cogner un de ses compagnons allongés à terre.  Finalement, ses doigts trouvèrent la porte qu'il poussa avec délicatesse, la pénombre s'illumina un peu, il arrivait à distinguer quelques formes dans ce couloir, suffisamment pour trouver sans encombre la fenêtre de la pièce qu'il utilisait pour leurs réunions, c'était la seule fenêtre non condamnée de l'étage. Il s'y glissa et s'agrippa au toit où il se hissa avec une aisance discutable. Une personne s'y trouvait déjà, la petite Vanessa. Roy appréciait sa compagnie.
Je trouve ce passage super fluide, super à lire ! En fait tout ce post est un régal mouahahah !

Clem a écrit:
« Je pense qu'elle est morte. » - « Je pense la même chose de Caitlin » avait-il répondu. Vanessa savait qui était Caitlin, Roy lui avait raconté quelques histoires à propos d'elle, leurs fiancailles, et son départ. « Au moins elle est morte en accomplissant queq'chose. » Elle avait raison, pourtant... le jeune homme ne pouvait s'empêcher de ressasser inlassablement le jour de son départ avec culpabilité. « Et sais-tu ce que j'ai dit de ce quelque chose ?» - « Non m'sieur. » - « Je lui ai dis que c'était idiot, je lui ai dis que c'était voué à l'échec. » Il avait dit d'autres choses par la suite, plus encourageantes, mais il se souvient de ne pas les avoir vraiment pensé, il avait voulu y croire, mais une autre part de lui avait dit ses mots sans convictions, comme s'il avait simplement voulu la rassurer, la conforter dans son choix, la protéger de sa culpabilité, elle qui l'avait abandonné, elle qui l'avait blessé.
Mon Roynounou ♥

Clem a écrit:
Quand vous mènerez votre révolution, je pourrais dire fièrement que c'est vous qui la dirigez. Ces fameux mots rassurants qu'il avait dit comme un réconfort, qu'il avait voulu croire mais n'en avait pas eu la force.
:)

Clem a écrit:
« Tu as fait ce que tu devais faire, je ne le comprenais pas au début, mais maintenant je comprends. » Il esquissa un sourire. « Et maintenant je n'ai plus à dire cela au futur, quand je te vois mener cette rébellion, je peux fièrement dire que c'est Caitlin Larisson qui la dirige, avec l'aide de ces hommes, et des nôtres. » finit-il, glissant un regard vers ses compatriotes. Sans même le savoir, Roy avait offert ce qui manquait à son groupe, une cohésion. Longtemps ils avaient cherchés séparément d'autres réseaux jusqu'à finalement former le leur, c'était encore frais, nouveau, pas très bien formé, pas très bien géré. ils n'avaient ni nom ni réel leader contrairement aux troupes de son épouse, maintenant, et sans même à avoir le formuler, tous était d'accord sur un point, les rebelles dont il faisait partit devenaient à présent des Indociles.
POPOPO !!! Catroy le retour ! Les rebelles en force !! Katharina, fais gaffe à ton popotin fragile, t'es sur le point de te le faire botter  !!!!!

PS : DAN MON AMOUR
Ces gifs .. ohlala
Et vous avez vu ses oreilles magnifiques ? *-*


Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
731
Date d'inscription :
18/08/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Sam 1 Juil - 1:24

Comment vous dire. Il a le visage de Cilian Murphy, il s'appelle Adrian (un prénom hyper sexy, on est bien d'accord) et pour ne rien gâcher il prend vie sous la plume de Léa. Ce rp me semble bien parti.

Léa a écrit:

Pourquoi est-ce que je suis venue là déjà ? ah oui... lire le post. c'est ça.

\"Léa a écrit:
Le silence a embrassé les rues. Pour ces secrets-là, on ne peut se rencontrer qu'à la tombée de la nuit, lorsque les vivants ont gagné le creux de leur lit, et qu'il ne reste aux venelles que les ombres allongées des veilleurs clandestins (...) A travers les fenêtres, le soleil projette sa lumière rasante, qui donne à chaque chose cet éclat particulier, à la fois si limpide et si mystérieux. (...) Seyrane et Adrian ne sont pas de ces gens-là ; ils sont des ombres blanches qui se promènent parmi les lumières noires, garantes d'un friable espoir.

Ça commence beaucoup trop bien, je suis déjà perdue pour le reste de l'humanité.

Léa a écrit:
Détails. Petits détails. Insignifiants détails. Le moindre fil effiloché qui osât pendre d'une robe était coupé, la moindre manchette trop froissée était aussitôt lissée, les moindres vacillements étaient immédiatement stabilisés ; car dans l'art du détail, ils excellaient. Dans l'apparat, au moins ; l'apparat et les fastes. Tout devait sembler parfait : la chorégraphie devait être maîtrisée avec une synchronie proche de l'absolue perfection. Les Nobles.
Allégresse. Grande allégresse. Belle allégresse. Ils dansaient, leurs mouvements véhiculés par une joie qui ne paraissait pouvoir être ternie. Les dents se dévoilaient, derrière les lèvres courbées, rendues attrayantes par ce simple fait. Ils avaient gagné, et si chaque union était fêtée pour ce qu'elle représentait, elle était aussi l'occasion de célébrer, une énième fois, la victoire. Les Témériens.

Léa a écrit:
Cependant, pour le moment, rien ; de brefs sursauts de conscience, des sourires heureux, un apaisement soudain, teintés de la sensation de ne pas appartenir à ce monde-ci.

Léa a écrit:
Il avait effleuré, frôlé, touché cet univers, grâce à ses nombreux travaux auprès de grandes familles, grâce à ses larcins, mais aussi - et surtout - grâce à Hortense. Et c'était notamment grâce à tout cela qu'il avait pris conscience du fait que les différences ne sont pas de la craie que d'un souffle on efface, mais plutôt une sorte de granit, solide et peu friable, qu'il faut faire l'effort de polir avec ardeur pour en chasser les aspérités.

Toujours des métaphores évocatrices, poétiques.

Léa a écrit:
Plus ou moins ; parce que sa défiance naturelle pour le pouvoir et ceux qui le détenaient l'amenait à se montrer plus compréhensif envers les groupuscules de révoltés. Il ne se referait pas.

Mon rebelle préféré à partir de maintenant.

Léa a écrit:
Ses manières n'étaient pas raffinées, ne le seraient probablement jamais, mais il dégageait une certaine prestance, une élégance brute, qui se lisait même dans le regard qu'il laissait vagabonder sur la salle. C'était un regard clair, à la précision parfois tranchante, et qui recelait des secrets qu'il taisait et de tous les fragments passés qu'il n'avait pas oubliés. Un regard honnête.

LAISSEZ MOI L'ÉPOUSER

Léa a écrit:
Il posa sa main sur la rampe de marbre - c'était froid. Puis, il gravit les marches, une à une, d'un pas feutré, jetant de temps à autre un regard par-dessus son épaule. Le reste de la maison était quasiment plongé dans la pénombre - seule la lumière argentée de la lune coulait par les fenêtres -, si bien qu'on n'y discernait presque rien ; mais presque rien pouvait être bien suffisant.

Léa a écrit:
Tandis qu'il les rangeait dans ses poches pour entamer une descente plus sereine, il entendit un raclement de gorge. Aussitôt, une vague de chaleur se répandit dans tout son corps, et ses doigts se crispèrent autour des barreaux de l'échelle. Les jointures se coloraient presque de blanc. Trop lentement, et trop rapidement, il tourna la tête.

Léa a écrit:
« Bonsoir. » fit-il tout simplement. Son cœur pulsait plus vite qu'à l'accoutumée, emporté dans une course à l'excuse à laquelle travaillait son esprit inquiété.

Léa a écrit:
D'ailleurs, avait-elle seulement vu son visage ? Il était dos à la lune, masqué par sa propre ombre : il était probable qu'elle fût incapable de le reconnaître dans l'heure suivante. Il aurait dû se taire et s'enfuir. Trop tard. Elle était là, elle ne bougeait pas. Il était là, il se trouvait coincé.
Alors, doucement, il redescendit de l'échelle, pour finalement lui faire face. Il sentait encore son regard inflexible posé sur lui, alors même qu'il ne le voyait pas.

Quelle rencontre, mais quelle rencontre.

Léa a écrit:
Et les temps avaient changé, ici, à Vivendale. On n'exécutait plus tout de suite pour les fautes commises ; on organisait des procès et on prônait la justice. On prônait cette notion si abstraite qu'elle en semblait belle, si abstraite qu'elle en paraissait accessible à certains moments, si abstraite que, finalement, on n'osait plus trop y croire, bercés des désillusions forgées par l'existence.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
878
Date d'inscription :
06/12/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Sam 1 Juil - 16:04

Je cite aussi, aller hop ! Y'a jamais trop de citations *-*
Tout est super beau, comme d'hab ! Je mets mes passages préférés ♥

Léa a écrit:
Seyrane et Adrian ne sont pas de ces gens-là ; ils sont des ombres blanches qui se promènent parmi les lumières noires, garantes d'un friable espoir.

Léa a écrit:
Détails. Petits détails. Insignifiants détails. Le moindre fil effiloché qui osât pendre d'une robe était coupé, la moindre manchette trop froissée était aussitôt lissée, les moindres vacillements étaient immédiatement stabilisés ; car dans l'art du détail, ils excellaient. Dans l'apparat, au moins ; l'apparat et les fastes.

Léa a écrit:
Certains étaient saisis d'une timidité naïve, encore trop peu sûrs quant à leur droit de se tenir ici. Ils prendraient vite l'habitude de se mêler à ceux qui les avaient trop souvent jaugés et méprisés, et bientôt ils comprendraient qu'ils étaient leurs égaux, qu'ils pouvaient l'être, en tout cas, et ils essayeraient. Comme lui.

Léa a écrit:
Il avait perdu ses premières illusions de jeunesse, qui autrefois glissaient sur son cœur comme un baume rassurant, puisqu'il avait compris qu'il ne pourrait jamais y appartenir totalement. Il avait effleuré, frôlé, touché cet univers, grâce à ses nombreux travaux auprès de grandes familles, grâce à ses larcins, mais aussi - et surtout - grâce à Hortense.

Léa a écrit:
Adrian s'écarta de la foule enthousiaste et s'assit sur une chaise qu'on avait laissée là, dans un coin, près d'une table. Il tenait toujours son verre dans sa main, et le porta à ses lèvres pour en boire deux gorgées. Ses manières n'étaient pas raffinées, ne le seraient probablement jamais, mais il dégageait une certaine prestance, une élégance brute, qui se lisait même dans le regard qu'il laissait vagabonder sur la salle. C'était un regard clair, à la précision parfois tranchante, et qui recelait des secrets qu'il taisait et de tous les fragments passés qu'il n'avait pas oubliés.

Léa a écrit:
Une jeune femme se tenait dans l'embrasure de la porte. Elle portait une robe cintrée, dont le bas du jupon frémissait contre le sol froid, et ses cheveux bruns étaient relevés. Elle le fixait, de ses grands yeux qu'il distinguait à peine - mais il savait qu'elle le fixait.

Léa a écrit:
Il s'imagina qu'il lui fallait l'assommer, suffisamment fort pour qu'elle ne se souvînt de rien. D'ailleurs, avait-elle seulement vu son visage ? Il était dos à la lune, masqué par sa propre ombre : il était probable qu'elle fût incapable de le reconnaître dans l'heure suivante. Il aurait dû se taire et s'enfuir. Trop tard.


Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
731
Date d'inscription :
18/08/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Lun 3 Juil - 20:14

Quand je relis des posts pour y répondre et que je redécouvre des petites merveilles

Léa a écrit:
C’était possible ; mais les possibilités ne sont jamais suffisantes, lorsqu’on est un convaincu.

Léa a écrit:
C’était le sacrifice de plusieurs vies. Celles de ses parents, celle de Caelan, celles de ses amis. C’était aussi le sacrifice de toute une vie : la sienne. Bientôt trente ans, et toujours pas de femme, toujours pas d’enfants, trop peu d’attaches : il était toujours cet orphelin qui s’était exilé dans l’Enclave.

Revenir en haut Aller en bas
avatar

Vrai de vrai, cent pour cent pur jus
Nombre de messages :
409
Date d'inscription :
03/04/2015

Voir le profil de l'utilisateur
Mar 4 Juil - 22:15

Je m'en vais citer (bébé) Marianne parce qu'elle le mérite avec ces deux derniers messages

http://expiation.forumactif.org/t474-the-flower-between-us-seyrane-aiden

Marianne a écrit:
Si, parfois, Aiden se laissait, ce devait être une sorte de grâce accordée à ses victimes. Une expression singulière de sa grandeur.
L'égo d'Aiden est flatté ma chère

Marianne a écrit:
Comment pouvait-il la juger avec une telle suffisance alors que, justement, il ne savait rien ? Pour la faire réagir, bien sûr.
(Parce que c'est un petit con.) J'ai trop d'empathie pour Sey, la pauvre, elle a rien demandé et il lui en fout plein la tronche. Vas-y, rebelle-toi Seyounette !

Marianne a écrit:
« Néanmoins, vous vous contredisez, monsieur l'inventeur. Si je fuis comme vous le dites, alors je ne suis plus passive. J'agis pour ma survie plutôt que de subir le cours des évènements. Même vos plus beaux œillets ne vont pas jusque là. Mais je comprends que vous faisiez la confusion. Après tout, lorsqu'on ne peut pas fuir, on reste passif, n'est-ce pas ? Le choix, c'est un attribut d'être libre. Mais vous savez cela mieux que moi, je suppose. La prison... »
Mouahahahaaaa j'adore je sais déjà quoi répondre

Marianne a écrit:
bravant l'éclat perçant de ses yeux d'un regard qui le défiait de poursuivre sur cette voie
Trop top ce morceau

Marianne a écrit:
Que recelait-il de si précieux pour que les puissants l'aient toujours sous contrôle ? Sûrement, ils avaient peur. Aiden était trop intelligent, trop peu soucieux des protocoles et de la correction. Il constituait un formidable allié dans la conquête du pouvoir mais surtout une présence de mauvais augure, une incarnation du génie qui plane, menaçante, sur le souverain dépassé. Un danger ; trop inventif pour être écarté, trop imprévisible pour n'être pas maintenu sous surveillance. Pourtant, de ce qu'elle savait, il n'était pas un grand révolutionnaire dans l'âme. Sans volonté de changer l'ordre établi, il ne pouvait pas représenter un si grand péril. Alors pourquoi ?
Pfiou c'est totalement ça... et tant qu'on est dans le blabla psychologique, la réponse au pourquoi : si Aiden trouve un intérêt à se rallier à une cause adverse ou à divulguer telle ou telle information compromettante/importante, il le fera, et avec intelligence, sans se mettre directement en danger. Il n'est pas fidèle au HG (qui le retenait simplement grâce à Juliet), et l'est encore moins à Katharina, qui n'a pas plus de pouvoir sur lui qu'elle n'en a sur les autres citoyens. Et puis il y a toujours le gros doute qu'on peut avoir avec les gens trop intelligents, trop forts, trop ceci, trop cela, trop différents : qu'est-ce qu'il se passe si on leur lâche la bride ? Aiden a une curiosité maladive, parfois morbide, souvent extrême, et je pense que, parvenu à un certain point, il pourrait par exemple tuer de ses mains simplement pour voir "ce que ça fait". Et y prendre goût, y trouver un sentiment, une puissance, une liberté, qu'il ignorait jusque-là.

Et le revirement sur la prise de pouvoir de Katharina, topissime !

http://expiation.forumactif.org/t490-will-you-fight-again-tomorrow-rebecca-caliel
Je vous ai déjà dit que j'aimais trop ce rp ? J'aime trop ce rp oh la la la la la la la laaaaaaaaaaaAAAAAH

Marianne a écrit:
La tendresse d'un contact physique amical faisait naître dans ces deux corps habitués à la rudesse et à l'hostilité de la nature une pudeur d'adolescents.

Marianne a écrit:
L'avidité et l'indifférence des nantis et des puissants, dont les dynasties se reproduisaient à l'infini. L'indigence et l'anonymat des autres, travailleurs invisibles participant à la construction d'un empire dont ils ne bénéficieraient hélas jamais.

Marianne a écrit:
La lassitude et la mélancolie du brun frappèrent Rebecca au cœur. Et derrière ce visage lisse et impassible de battante, une empathie débordante pour ce compagnon d'armes désabusé dans les yeux duquel on distinguait la force des illusions brisées.
Voilà mon cœur se fissure.

Marianne a écrit:
Les visages plongés dans la pénombre, à peine dévoilés par la lumière sale des lanternes en verre dépoli, se rapprochaient ; les voix devenaient plus basses, plus rauques. Il régnait une atmosphère confidentielle, mais pas de secrets riants et agréables, non ; l'heure était aux révélations inquiétantes, à peine prononcées, susurrées même.
Ces phrases sont géniales, et j'adore cette description, ça met trop dans l'ambiance !

Marianne a écrit:
Mais la condition de bourgeois, vous ne vous y ferez jamais ! La vie bien rangée, ça n'est pas pour vous. Elle vous laissera insatisfait, frustré. Vos idéaux sont plus forts que votre découragement.
OMG c'est la fin.

Marianne a écrit:
Vous ne pouvez pas perdre espoir !
Je regarde un film là, avec la musique et tout, je frissonne *-*

Trop trop bien Mariannou, j'adore je suis fan je suis amoureuse hihihi
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Fondatrice
Nombre de messages :
1229
Date d'inscription :
24/10/2012

Voir le profil de l'utilisateur
Mer 12 Juil - 16:12

Célia est de retour, tututu !

Citation :
La corde était longue, et le lac semblait abyssal. Ses cheveux ballottés avaient dénudé sa nuque, et si elle levait les yeux au ciel, elle pouvait les voir danser, tentant tour à tour d’encercler ou de masquer la lueur fixe de la Lune. Elle voulait que cette image soit la dernière qu’elle emporte de ce monde.

C'est tellement bien décrit que ça donnerait presque envie de tester la noyade

Citation :
Alors elle commença à compter. 1. Elle comptait comme lorsqu’elle était enfant, ou plutôt lorsque pour elle enfance rimait encore avec innocence. 13. Elle comptait pour s’occuper l’esprit, elle comptait pour pouvoir oublier, tous les oublier, et surtout regagner la paix. Car si à l’extérieur, tout était calme, serein, aux portes de son cerveau le combat faisait rage. 24. Compter atténuait les cris, les pleurs et les murmures, dont la portée était mille fois plus puissante que celle de tout autre son. Car dans sa tête, tous les bruits semblaient résonner avec la même intensité, alors son subconscient s’attardait sur les mots, leur sens, leur pouvoir. « Je t’aime. » En voilà un qui possédait un pouvoir infini. 39. Celui de lui briser le cœur.

Oh my...c'est trop beau, j'adore, j'adore, j'adore ! C'est magnifique *.*

Citation :
Tout était de la faute de Mathilde. Tout avait commencé par sa mère. Et tout finirait exactement comme sa génitrice l’avait espéré. Lorna mourrait noyée. Non de la main maternelle, ô grands Dieux non, mais, ironie du sort, de sa propre initiative.
[...]
Elle n’avait jamais aimé prononcer le nom de sa mère, et rien que la possibilité d’évoquer un lien de parenté entre elles deux la révulsait. Autrefois, c’était car Mathilde Hansen avait tenté de la tuer ; Aujourd’hui, elle peinait à concevoir qu’un être aussi faible puisse être si étroitement relié à sa personne


J'aime toutes ces références à sa maman

Citation :
Elle me voulait à son image, alors elle s’est chargée de Caelan, qui selon elle me détournait de ma destinée. Alors je me suis chargée d’elle. » A cette évocation, elle sécha la larme qui avait atteint son menton, et repositionna son masque de pierre. Le teint froid, le regard dur, distant, elle était méconnaissable. « J’avais 13 ans Cal. Elle a bousillé ma vie. J’ai libéré la sienne. Alors, quand la mort elle-même n’a pas voulu de mon âme, j’ai pris sa place dans le Cercle. » Et, voyant qu’il n’affichait aucune réaction, elle se sentit obligée de préciser. « D’assassins. Je me suis fait un nom, et quand ils ont arrêté, moi, j’ai continué. »

On sent bien sa blessure, pourtant il suffit de quelques petits mots concernant le masque de pierre et on se souvient que malgré ce côté vulnérable, Lorna reste Lorna, la Lorna, la dangereuse, sans pitié, assassine

Citation :
Le Caliel qu’elle connaissait n’aurait jamais voulu de mal à personne. Le Caliel qu’elle connaissait était droit, honnête, et admirable. Elle l’admirait.

Mais sur ce point là encore, peut être s’était elle trompée

Léaaaa répond à ce rp tout de suite, je veux la suite, give it to me



Contre ceux d'en haut
Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
878
Date d'inscription :
06/12/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 13 Juil - 20:04

http://expiation.forumactif.org/t393-entrechats-du-temps-lorna-et-caliel#4918

Faut relire le post d'avant, pour se remettre dans l'histoire, pour mieux savourer le nouveau post. Et puis, on se régale aussi des anciennes lectures :p

Léa a écrit:
A ces blessures-là. Dans la pénombre de la chambre, elles reviennent. Elles rampent contre les murs, avides et perfides, puis fondent vers les corps et dévorent les cœurs. On les a oubliées, parce qu'on finit toujours par oublier nos blessures. Le temps les polit, la raison les estompe. On laisse faire. On laisse faire, parce que c'est tellement plus simple de ne pas souffrir. Parce que c'est normal, de ne pas vouloir souffrir. Alors tout s'écoule et tout s'envole, tout se noie et tout se perd.
Mais non. Non, parce qu'on ne les efface pas. On ne les effacera jamais. Elles sont simplement trop profondes, enfouies sous les chairs, enfouies sous les peurs, enfouies sous les sangs, enfouies sous les colères. Elles demeurent, étouffées, jusqu'à devenir étouffantes, dès lors que l'occasion se présente. Elles enlacent et pénètrent, tentaculaires, jusqu'aux poumons, jusqu'à les assassiner dans leur propre sang. Caliel étouffait. Elles l'étouffaient, serraient, ne lâchaient pas. Il allait mourir... Merde, il allait mourir !
Mais c'est trop magnifique !

Léa a écrit:
Les morts n'ont plus de fierté. Les morts, comme Caelan. Il ne leur reste que les vivants, vague traînée de poudre laissée dans leur sillage. Ils sont minuscules, ils sont ridicules, mais ils sont leur héritage.

Léa a écrit:
Mais, soudain, il détacha ses lèvres des siennes, la repoussa et se propulsa en arrière. Les cheveux emmêlés et les yeux effarouchés, il la dévisageait comme l'aurait fait une bête sauvage. [...] l disait, sans trop vraiment connaître lui-même le sens de ses propos - il les jetait comme s'il les avait entendus tant de fois qu'il lui suffisait d'y repenser pour les prononcer avec conviction. Il recula encore et s'essuya la bouche d'un revers de main.

Le retour de Célia !!!!!! Hiiiiiiiiii fan en délire !!!

Célia a écrit:
Plonger, elle s’en rappelait la sensation. La corde était longue, et le lac semblait abyssal. Ses cheveux ballottés avaient dénudé sa nuque, et si elle levait les yeux au ciel, elle pouvait les voir danser, tentant tour à tour d’encercler ou de masquer la lueur fixe de la Lune. Elle voulait que cette image soit la dernière qu’elle emporte de ce monde. Que cette grosse ampoule l’aveugle au point de chasser de ses pensées le rouge écarlate, le rouge jaillissant, et envahissant.
J'aime tellement tes jolies métaphores. Tes descriptions sont toujours sublimes

Célia a écrit:
Car dans sa tête, tous les bruits semblaient résonner avec la même intensité, alors son subconscient s’attardait sur les mots, leur sens, leur pouvoir. « Je t’aime. » En voilà un qui possédait un pouvoir infini. 39. Celui de lui briser le cœur.
Pfiou

Célia a écrit:
« Je me souviens de tout. » Le barrage céda. Une vague déferlante d’instants révolus s’abattit sur l’adolescente, et elle se mit à cogner de toutes ses forces. Elle brassait de l’eau, la fendait de son poing, comme se battant contre ses fantômes personnels et imaginaires. Elle perdait l’esprit et perdit la notion du temps, enchainant des ruades débordantes de vie, elle dont l’âme désirait pourtant la mort.

C’est alors que l’attache céda, et qu’elle vit son corps propulsé vers la Lune.
Comme c'est beau. C'est juste super beau


Revenir en haut Aller en bas
avatar

almost grown
Nombre de messages :
878
Date d'inscription :
06/12/2013

Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 13 Juil - 20:18

http://expiation.forumactif.org/t506-stumbling-over-you#4920

Et Arlie !

Clem a écrit:
Arianna se figea en comprenant qu'il l'a fixait, elle. L'homme esquissa un sourire, puis tapota la place libre à côté de lui. La femme, l'homme, l'enfant, ils étaient trop familiers, bien trop familiers. La jeune femme esquissa un sourire et les rejoignit avec hâte, soudain il n'y avait plus appréhension ni surprise, soudainement il n'y avait plus femme, homme ou enfant, il y-avait une mère, un père, une soeur.
We-are-family !

Clem a écrit:
Qu'elle aurait aimé que ce rêve soit réalité. Qu'ils reviennent à elle comme dans cette douce illusion crée de toutes pièces. Elle aurait voulu se rendormir, vivre dans cette douce fiction pourtant teintée par l'horrible réalité. Elle se manifestait par détails; le fait qu'elle ne les avait pas reconnu au début ou bien que sa soeur soit si âgée, presque dix ans, pourtant elle ne parlait même pas quand leur mère était morte. Pièces racolées maladroitement par un esprit dans le besoin, il restait des trous ci et là, pourtant le sentiment d'avoir retrouvé sa famille, ne serait-ce que quelques instants, l'avait empli au point que, à son réveil, elle pleurait de les avoir perdu à nouveau.
C'est ce qui s'appelle un moment crève-coeur... Rendez à Aria sa famille !! Peut-être qu'elle sera moins traîtresse avec ses amis si elle avait sa famille :k et oui, je viens de me rendre compte que je trouvais Arianna égoïste. Peut-être que c'est parce que maintenant je la vois avec les yeux de Charlie alors qu'il se sent trahi ? Même si elle a une vie pourrie et des amis auxquels elle tient, elle est vachement égoïste en fait. Elle pense beaucoup à elle-même, à ce qu'elle a raté et ce qu'il ne va pas dans sa vie alors qu'elle a plein de gens très bien autour d'elle. C'est comme si, à cause de tout le malheur qu'elle a subi, elle ne voit plus les petits morceaux de joie et les petits bouts de chance.
Cette virée dans Arlie, va, j'espère, lui ouvrir les yeux ? :)

Clem a écrit:
Elle avait fait un rêve de la sorte, avec Charlie, avant d'apprendre qu'il était en vie, bien qu'elle ne voulait s'y conforter, une part d'elle évoquait que l'idée qu'il soit mort soit vraie. Et la nuit même, elle avait rêvée qu'il revenait.
Elle a des dons de voyance cette enfant ! :o

Clem a écrit:
Défaits de leur accolade
J'aime cette formulation

Clem a écrit:
La jeune femme baissa les yeux, refusant d'affronter le regard soucieux du grand frère. Oui, elle était restée avec eux, puis elle était partie. Un peu comme avec lui, elle avait dit des choses, fait des promesses, puis elle s'était ravisée en chemin. Elle n'avait pas abandonné Luke et Mel comme elle avait abandonné Charlie, mais dans un sens elle les avait quitté un peu lorsqu'elle avait passé le seuil de leur maison pour se tourner vers la Haute-Tour.

Clem a écrit:
elle n'arrivait pas à soutenir le regard de Charlie.
Elle le sait au fond, qu'elle a été égoïste à la Guerre :/ La culpabilité, c'est affreux

Clem a écrit:
Sa voix se fit plus sèche que voulue, il lui semblait que les mots écorchaient sa gorge, milles petits poignards qui, une fois sortis par ses lèvres, viendraient se planter dans le dos de son ami.
arrrg :(

Clem a écrit:
Elle serra ses mains dans les siennes. « Pardonne-moi s'il te plaît. »
...

Ohlala vous n'allez pas aimer la suite


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



Revenir en haut Aller en bas

Aller à la page : Précédent  1 ... 9 ... 14, 15, 16, 17  Suivant
réponse rapide
pour répondre plus vite que son ombre !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
  :: 
- have a break -
 :: Talk about
-