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Les citations du forum

losing a battle... still fighting for the war
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almost grown
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Mar 18 Juil - 22:19

Marion a déjà cité Célia alors j'ajouterai juste que c'était vraiment magnifique !
Et la réponse de Léa m'a laissé avec des étoiles dans les yeux. Ce duo est top.

Léa a écrit:
Mais, tandis qu'il l'observait, il se disait que, peut-être, la mort eût été préférable. La mort préservait l'esprit aimant de ce qu'il redoutait de voir. Elle volait toutes les possibilités, les meilleures comme les pires.

Léa a écrit:
Ils étaient devenus des loups, des rôdeurs qui attendent l'heure, les crocs impatients de goûter au sang.

Les rimes qui se répondent, mama *o*

Léa a écrit:
La vie avait dévoré leur innocence. L'existence avait forgé leur défense.

Léa a écrit:
Elle était celle qui, à Son nom, pour Elle, faisait chanter les palpitants, tambouriner les sangs, et fredonner les balbutiements d'une vie qui s'enfuit.

Léa a écrit:
Soudainement, il eut le sentiment que leurs vies ne valaient plus rien, soit parce qu'elles étaient transcendées par des forces et des destinées qui leur échappaient, soit parce qu'elles suivaient si bien le cours décrit qu'elles en devenaient insignifiantes. Peut-être un peu des deux.

Après ça, j'ai lu le post de Marion. Je ne sais même pas quoi dire de plus.

Marion a écrit:
pour les trahisons, pour les séparations, pour les changements de camp, pour les échecs, pour les espoirs brisés, pour les loyautés volées.

Marion a écrit:
Et le corbeau avait des doigts fins, habiles, qui pénétraient souplement à l’intérieur d’une pensée, qui s’enroulaient astucieusement autour d’un cœur et qui saisissaient stratégiquement un morceau d'âme.

Marion a écrit:
Et il s'accrocha à l'espoir qu'elle ... qu'elle confesse, qu'elle invente, qu'elle l'oblige à concevoir ce qu'elle voulait qu'il conçoive, qu'elle voile ses aveux d'une réalité fabriquée, arrangeant l'histoire dans son sens. Il voulait cela, pour pouvoir continuer à la détester...

*Seyrane de Larant court fébrilement après les morceaux de son cœur brisé qui essayent de s'échapper*
NOOOOOOOOOON

Marion a écrit:
Mais les prisons ébranlaient les certitudes et ses croyances avaient été balayées, le corbeau s'en était assuré.

Marion a écrit:
Charlie était devenu doué à ce jeu de l'attitude-façade et du vernis-semblant, tellement doué que c'en aurait été effrayant si Aria en avait eu la moindre idée.

S'il vous plaît, achevez mes souffrances vite.

Marion a écrit:
« Pourquoi ? » La question lui brûlait les entrailles depuis des mois.

Marion a écrit:
C'était sûrement cela, la pire trahison d'Arianna : avoir fait croire à sa mort. [...] Aria n'était pas vraiment là puisque celle de son passé n'était plus qu'un souvenir fumée, un peu trop idéalisé. La jeune femme qui se tenait devant lui à cet instant, n'était qu'un rappel douloureux de ce à quoi il avait cru, ce à quoi il avait voulu croire.

Enfin le post de Sed qui augure un super rp !

Sed a écrit:
Tirer un trait sur la personne qu'elle haïssait le plus ? Ou suivre l'homme qu'elle avait toujours aimé ? Pour quiconque jouissant d'un esprit rationnel, ce dilemme n'en est pas un. Mais, quand l'homme que l'on a toujours aimé est aussi la personne que l'on hait le plus, la décision semble plus difficile à prendre.
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Jeu 20 Juil - 12:39

http://expiation.forumactif.org/t513-leave-the-door-wide-open#4935
Lucie qui n'a pas arrêté de répéter qu'on ne devait pas s'attendre à quelque chose de fou parce que ça fait longtemps qu'elle n'a pas rp... MAIS CE RP ÉTAIT GÉNIAL !! Franchement c'est trop cool, on apprend beaucoup de choses sur Isabelle, on la découvre autrement ; et en même temps, ce n'est pas tout à fait une découverte, ce sont des choses dont je me doutais, que je sentais, sans pouvoir ou oser les formuler, un condensé de sous-entendus, plein de petites facettes de sa personnalité qu'on peut deviner mais qui ne sont jamais clairement exprimées. La peur du monde, des autres, mais l'envie d'appartenir à quelque chose et la crainte de la solitude...

Lucie a écrit:
L'apocalypse, la fin d'un monde, le commencement d'un nouveau ; toutes ses certitudes s'étaient effondrées les unes après les autres, dans un chaos silencieux et sans la moindre trace visible.
J'adore cette phrase, ça commence juste trop bien.

Lucie a écrit:
La jeune femme étouffait ; ils lui en demandaient tellement : aimer, s'aimer, cela n'était pas dans ses cordes. Et pourtant, comment aurait-elle pu leur dire que c'était trop pour elle, qu'elle ne voulait pas se battre, se démener pour raviver des sentiments  qui s'étaient éteints depuis longtemps ? Il s'agissait d'un mensonge bien lâche, sa peine ne l'avait jamais quittée, elle vivait en son sein, noyant de noirceur son jugement, son affectivité.
J'ai eu de la peine à ce moment-là pour Isa, elle a l'air tellement perdue, que ce soit vis-à-vis d'elle-même ou des autres.

Lucie a écrit:
Mais, si ce n'était pour elle, la Hart se devait d'essayer pour l'être logé au creux de ses entrailles, cette étincelle de vie, de lumière, qui grandissait, s'épanouissait en elle depuis bientôt quelques mois. « Mon secret » comme elle aimait à l'appeler. Ce secret méritait une famille, des personnes en mesure de l'aimer, de le protéger, car elle-même n'en était pas capable. Isabelle n'était pas faite pour être mère, tout ce qu'elle touchait était immanquablement perverti, noirci, aspiré par son propre désespoir, son incapacité à vivre.  Mais, étrangement elle n'avait pu se résoudre à mettre un terme à cette grossesse. Alors le foetus vivait, encore à l'abri pour un temps, imperceptible aux yeux du monde. Lui aussi seul, au moins ils étaient seuls à deux.
OH MON DIEU BÉBÉ AISA Oui quand j'ai lu ça mon cœur a eu un sursaut d'hystérie aha (enfin le début). Et je suis sûre qu'Isabelle pourrait être une bonne maman, à défaut de l'envie d'avoir un enfant qui aide à cela, on peut faire des efforts pour lui ; et je crois en fait qu'Aiden est dans le même cas. Mais aucun des deux n'a envie de faire d'efforts, ils doivent avoir un peu peur, peut-être parce qu'ils ont tous les deux conscience de ce que représente un enfant, peut-être aussi parce qu'ils ont eu une enfance particulière, parce qu'Isabelle a perdu son père et que cela l'a plongé dans un tourbillon d'insécurité, parce qu'Aiden s'est arraché à ses parents pour découvrir un monde pour lequel il n'était pas encore prêt... Et du coup, elle espère pouvoir se reposer sur sa famille, c'est aussi pour ça qu'elle en a besoin. C'est beau, mais c'est triste.

Lucie a écrit:
« Plus personne ne m'appelle comme ça, tout du moins pas depuis que je bois et découche. »
Oh la la, là j'ai rigolé, j'ai imaginé n'importe quelle fille dire ça comme ça à son père et oh la la XDD

Lucie a écrit:
La soudaine soumission de sa cadette affola Isabelle
On est deux... FIGHT BACK, ARIA !

Lucie a écrit:
Des arabesques dansèrent sur les murs, brunes, rouges, ocres ; mémoires des temps passés.
Je m'imagine trop bien ça, j'aime bien l'image.

Lucie a écrit:
« C'est bien cela. Tu n'es pas en colère parce que je suis parti : tu me hais pour t'avoir laissée entre leurs mains, le coeur brisé, désemparée et sans défense. Seule. » Ses mains tremblaient de fureur, elle n'était qu'une enfant blessée, le coeur à vif, et lui l'adulte vile jouant de ce savoir. En partant, il avait décidé que sa vie valait plus que la sienne. Il l'avait condamnée.
Oh la la.

Lucie a écrit:
Il la plaqua contre le mur, et le choc résonna jusque dans ses reins.
Et là j'ai pensé... "attention, le bébé !! :o" XDD

Lucie a écrit:
« Tu as tort Isabelle Hart, j'ai tous les droits ! Je t'ai faite et je peux te défaire tout aussi aisément. C'est par mon départ que tu es devenue cette femme forte, influente, actrice de la Cité ; par mon nom. Sans moi, tu ne serais rien. J'ai fait de toi un être extraordinaire, et par tes plaintes constantes tu n'aspires qu'à être médiocre. »
C'est vraiment un connard... S'octroyer tout le mérite de ce qu'est une personne et de toutes les possibilités qui se présentent à elle... beurk. Mais j'aime quand même bien ces phrases, elles sont d'une violence, ça m'a scotchée.

Lucie a écrit:
l'union nouvelle de l'Ombrageux William Thawerson et de la Noble Serena Scots marquait le début de la Grande Prophétie
Qu'ouïs-je ?

Lucie a écrit:
Isabelle étouffait, qu'était-il advenu de son père ? En avait-il toujours été ainsi ? La figure paternelle, sa réalité, tout en lui la dégoûtait, elle était dans l'incompréhension totale de l'homme face à elle. Et pourtant. Thom était son père, elle était sa fille, liés à jamais par le sang : il l'avait abandonnée, elle l'avait pleuré. Il avait survécu, et elle avait dépéri pendant tout ce temps. Il l'aimait - encore, toujours, infailliblement - et elle n'avait cessé d'espérer en l'amour. Il était ses racines, elle avait besoin de lui. Il la fortifierait, la nourrirait. Finalement, les années perdues n'étaient rien comparées à l'infini de celles à venir. Isabelle se résigna : il lui fallait reconnaître cet homme, tout apprendre de lui, afin de renouer. Et alors, plus rien ne pourrait les séparer. Elle serait invincible, son enfant à naître ne risquerait plus rien.
Je...

Lucie a écrit:
De l'eau s'écoulait par endroit sur cette dernière, il semblait presque que la pierre pleurait.

Lucie a écrit:
Finalement, une décharge d'adrénaline déchira son corps paralysé et une pensée se forma : fuir.

Lucie a écrit:
Et tout aussi soudainement, l'invocation divine généra une crise d'hilarité. Des larmes hystériques roulèrent sur ses joues, sa vie n'était qu'une foutue farce ! Un instant, elle se sentait prête à avoir une famille, et le suivant, elle découvrait que son monde n'était - et n'avait toujours été - que folie et foutaises. N'y avait-t-il pas de quoi se tordre de rire ?
Le rire nerveux...

Lucie a écrit:
Pourquoi fallait-il toujours que tout soit si tragique ? Peut-être était-ce elle qui en faisait trop, qui sur-jouait les drames de son existence. Quelle importance avait une marre de sang, celui de centaines d'êtres innocents, et la dévotion de son père au Dieu Noir ? Il n'était pas parfait, elle non plus. Peut-être que cela ne comptait pas après tout... Les Trois étaient abominables, monstrueux, Katharina aussi était une meurtrière, son père n'était ni meilleur ni pire. Seulement, c'était son père. Isabelle avait terriblement conscience de la dangerosité de son raisonnement, mais elle était fatiguée, vraiment fatiguée de se démener dans la Cité du vice, épuisée d'être toujours si seule. Elle voulait une famille, des amis, un amant. Si le bonheur lui était refusé, au moins, elle souhaitait jouir des plaisirs simples.
Oh la la non ne cède pas ! Bats-toi, Isabelle ! A force de se battre, on obtient toujours un petit bout de ce qu'on voulait, ou alors on finit par mourir (souvent bien plus tard, ouf), mais en sachant qu'on s'est battu pour ce que l'on croyait juste ; moins de regrets et de remords...

Lucie a écrit:
A la manière d'un chaton, elle vint se blottir contre la poitrine musclée du colosse ; il tressaillit mais ne recula pas. Elle était le vilain petit canard, une paria, et pourtant elle était si désirable. Les hommes succombaient, tous avaient conscience de son poison mais se laissaient délicieusement prendre dans ses filets, car rien n'égalait les voluptés de la Hart. Elle brillait dans sa souffrance, se sublimait par ses vices. Forte, Isabelle était jolie, affaiblie, elle était belle, fatalement belle. Quant à Alexandre, il se dégageait de lui une force constante, un équilibre durable, un ensemble terriblement séduisant.
Oh mon dieu mais t'as pas le droit de me faire ça après avoir parlé du bébé. Absolument pas le droit. (Outre le fait que je me suis offusquée, ce passage est super joli, Isabelle est entre le démon et le martyr, on ne sait pas trop si elle joue de sa condition ou si elle la subit. Et Alexandre est comme une ancre à laquelle elle peut rester attachée, quelqu'un qui lui permet de garder les deux pieds sur terre, de ne pas partir dans un délire sans fin.)

Lucie a écrit:
Les paroles passées étaient toujours ancrées dans sa mémoire, c'est ainsi qu'elle lui était apparue dès le premier soir : pitoyable. Comme tant d'autres, il n'avait vu en elle que l'enfant capricieuse. Si seulement, il avait choisi d'être emphatique, d'être le premier à creuser en profondeur. Mais il n'en avait rien fait, et elle n'avait de cesse de s'humilier dans leurs échanges. C'était le lot quotidien de sa solitude : sa maladresse constante, son inadaptation. Aux côtés des hommes, Isabelle ne s'épanouissait que dans le sexe, pour le reste ils n'étaient pas en mesure de la comprendre, encore moins de la satisfaire. Elle aurait voulu être différente, plus forte et indépendante, stable et ouverte au bonheur ; tout du moins avait-elle essayé...

Lucie a écrit:
« Alexandre, embrasse-moi. » Isabelle était prête à débuter son apprentissage.
Oh bordel de dieu ça non plus c'est pas juste rendez-moi le bébé bande de traîtresses incapables aaaaah rendez-le-moi il ne doit pas être souillé par vos idées ignobles ce pauvre petit être innocent !!

Et puis tant que je suis en PLS, je vais aller lire Charlie.

http://expiation.forumactif.org/t506-stumbling-over-you#4924

Marion a écrit:
Le mur qui entourait les Peterson n'avait pas eu besoin de grande démolition, de flèches ou d'épées, il avait simplement fallu un peu de temps, quelques sourires, d'encourageantes promesses et une fausse amitié.
Je pense que je vais aller me reclure quelque part, seule, sans internet, pour ne plus lire tout ça, vous êtes trop cruelles.

Marion a écrit:
Sa prison sentait la mort. La mort et la crasse. C’était poisseux, c’était infâme et c’était peuplé d'insectes immondes, tantôt gluants, tantôt poilus, de diverses créatures repoussantes aux museaux longs et aux queues écailleuses, à la fourrure sale et aux dents pointues. Charlie ne cherchait plus à les éviter. Il s’était accoutumé à leur présence et à leurs passages sur sa peau. Les écraser était inutile. Il y en avait toujours plus.
Cette résignation... oh la la pitié que l'une de vous me donne de la détermination et du courage ! On ne baisse pas les bras Charlie ! Et si on les baisse, on les relève correctement.

Marion a écrit:
Et ils narguaient odieusement les prisonniers, en leur passant sous le nez pour courir vers leur liberté facile. Charlie s’était mis à les envier. Ils avaient toujours détesté les rats, même au village. Et maintenant, il jalousait leur vie si simple et leur manteau d’invisibilité.
Harry Potteeeeeeeer !

Marion a écrit:
Et même s’ils étaient coupables de ce qu'avançait la Reine, aux yeux de Charlie ils ne faisaient que défendre leur Terre. Comme lui.

Marion a écrit:
Au début, les premiers jours, les premières semaines, il avait cru pouvoir garder l’esprit clair. Il s’était concentré sur Sara et Eden, Adam et Mel, Alec, Luke et Tomas. Il avait pensé leurs visages, il s’était plongé dans des souvenirs et avait imaginé des avenirs pour chacun. Mais leurs traits chéris s’effaçaient un peu plus à chaque fois que le corbeau venait le chercher.


Marion a écrit:
Et le corbeau avait des doigts fins, habiles, qui pénétraient souplement à l’intérieur d’une pensée, qui s’enroulaient astucieusement autour d’un cœur et qui saisissaient stratégiquement un morceau d'âme.
C'est super beau.

Marion a écrit:
Mais il avait peur, peur de perdre et de se perdre. De perdre ses essences et ses intuitions, cette force qui l’avait toujours habité et qui semblait s’abîmer, s’écorcher, ou sa volonté, qui s’éteignait, qui s’envolait. Il avait peur, de perdre la partie.

Marion a écrit:
Mais le géant recula de lui-même, pour laisser place à une robe bleue et des cheveux d'argent.
Haaaaaaaaaan.

Marion a écrit:
Il savait aussi que Luke et Mel allaient bien, et connaissait même les détails de ce qu’il leur été arrivé durant son absence. Il savait tout. Cela avait été la seule condition à son contrat : qu'on assure la protection de sa famille.
C'est horrible de voir comme on peut changer la nature d'un homme rien qu'en appuyant sur ses peurs et ses désirs...

Marion a écrit:
Elle avait fermé les yeux, les paupières alourdies par sa conscience.
Trop joli !

Marion a écrit:
Elle ne voulait pas abandonner Isabelle, Maximilian ou Talisa. Elle ne s'était pas gênée pour l'abandonner lui. Lui et tous les Peterson.


Marion a écrit:
Charlie, lui, avait horreur des Dieux. Pas depuis longtemps puisqu'autrefois il avait pensé qu'on veillait sur lui et que cela avait sûrement quelque chose à voir avec les idoles du Nord. Mais les prisons ébranlaient les certitudes et ses croyances avaient été balayées, le corbeau s'en était assuré.

Marion a écrit:
« Mais... tu as brusquement décidé de rester à Vivendale ? Comme ça, d'un coup ? Et tous nos projets de l'époque, nos rêves d'escapades ? Tu préférais assister à l'invasion de Vivendale et risquer ta vie ? Et risquer celle de Luke, Mel, et les autres ? ... Parce que tu sais que je serais resté pour toi, et je n'aurais pas été le seul. On t'aurait attendue au point de rendez-vous. J'avais promis. Et ... je ... je comptais sur toi. »
J'ai des frissons partout, vous êtes en train de me détruire. Sachez-le.

Marion a écrit:
Les amis étaient précieux. Au village, beaucoup connaissaient leur valeur, et plus encore les savaient rares. Les alliances n'étaient pas faciles à se faire et la tentation de la trahison était constante. Mais quand l'amitié était construite, Charlie ne la laissait pas se défaire. Il se battait pour la garder intacte, pour la consolider, ou la reconstruire quand elle s'effritait. Jusqu'à l'irréparable.

Marion a écrit:
« Pourquoi ? » La question lui brûlait les entrailles depuis des mois.

Marion a écrit:
Il se souvenait parfaitement de cet instant. Où il avait cru la perdre. La poursuite. La lame. Le sang. Les Témériens. Le corps inerte d'Aria. Ce sentiment terrible. Ce noir. Cette terreur. Cette agonie. Englouti. Sa vision se brouilla. C'était sûrement cela, la pire trahison d'Arianna : avoir fait croire à sa mort.
Apocacharlie ? :p

Marion a écrit:
Et ses mirettes bleues menaçaient de se noyer...
Pfiou...
Bon en fait ça va, je pensais que ça serait 10 fois pire, j'ai survécu
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almost grown
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Dim 23 Juil - 17:46

http://expiation.forumactif.org/t547-beautiful-doom-ft-aiden-teresa#4934

Clem a écrit:
De sang et d'or étaient fait ses jours, pour chaque goutte vermeil d'un visage inconnu, une pièce d'or.
Ca fait très prophétie ou devise de clan x) J'aime !

Clem a écrit:
Le coin de ses lèvres se souleva dans un sourire discret. Bien qu'elle n'eut jamais fait ça pour la gloire, elle ne s'était jamais dérangée à l'idée d'être l'un de ces personnages construits à coup de rumeurs et de mythe, jusqu'à devenir une légende.
Trop joli

Clem a écrit:
« Aiden l'inventeur du chaos »
Mouahah

Clem a écrit:
Elle s'enfonça dans sa chaise, la bouche entre-ouverte, « Comme toi, le voyageur qui, de toutes les villes de ce putain de monde, a décidé de prendre racines dans ce foutu merdier. »
Aaaah j'adore Teresa :p

Clem a écrit:
Stark. Ce nom, malgré les années, lui inspirait le même dégoût qu'au tout début. Sa mort, ma renaissance, pensa-t-elle avec un sourire.

Clem a écrit:
« Ressusciter le passé ? Pouah non ! Pour qui me prends-tu camarade, je ne ressasse ce qui est passé. Le passé est aussi merdique que le futur, alors pourquoi s'embêter avec deux fois plus de merde ? »
Une vraie pirate ! ♥


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almost grown
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Dim 23 Juil - 18:28

http://expiation.forumactif.org/t513-leave-the-door-wide-open#4935

Lucie a écrit:
L'apocalypse, la fin d'un monde, le commencement d'un nouveau ; toutes ses certitudes s'étaient effondrées les unes après les autres, dans un chaos silencieux et sans la moindre trace visible.
Ouuuuh !

Lucie a écrit:
Jamais, elle n'avait été si seule, décontenancée par les paroles de sa soeur, son amour débordant, sa joie apparente ; mais la prévenance de Thom était le pire, ses regards inquiets - probablement inquisiteurs aussi... - lui collaient à la peau, et le moindre de ses mots étaient un supplice : les morts ne parlent pas, songea-t-elle. La jeune femme étouffait ; ils lui en demandaient tellement : aimer, s'aimer, cela n'était pas dans ses cordes. Et pourtant, comment aurait-elle pu leur dire que c'était trop pour elle, qu'elle ne voulait pas se battre, se démener pour raviver des sentiments qui s'étaient éteints depuis longtemps ?
*-*

Lucie a écrit:
Peut-être aurait-elle simplement dû leur dire qu'elle n'avait pas demandé pour cette famille, qu'elle n'en voulait pas. Là encore, un mensonge. Mais, si ce n'était pour elle, la Hart se devait d'essayer pour l'être logé au creux de ses entrailles, cette étincelle de vie, de lumière, qui grandissait, s'épanouissait en elle depuis bientôt quelques mois. « Mon secret » comme elle aimait à l'appeler.
OH MON DIEU

Lucie a écrit:
Isabelle n'était pas faite pour être mère, tout ce qu'elle touchait était immanquablement perverti, noirci, aspiré par son propre désespoir, son incapacité à vivre.
*-*

Lucie a écrit:
A cet instant, Isabelle avait trouvé un semblant d'équilibre entre la mascarade de son existence et la réalité de cet être innocent prêt à vivre. Cette brève accalmie, elle ne la devait qu'à son ventre qui demeurait plat.

Lucie a écrit:
« Belly, tu es avec nous ? As-tu écouté un traître mot de ce... » avait-il ironisé, il prétendait être soucieux les sourcils légèrement froncés, ou peut-être l'était-il vraiment. Elle ne lui avait pas laissé le temps de finir, implacable, sans pitié comme toujours depuis leurs retrouvailles. Il ne pouvait impunément utiliser ce sobriquet, pas après s'être absenté pendant toutes ces années. « Plus personne ne m'appelle comme ça, tout du moins pas depuis que je bois et découche. »
Ohlala elle est trop bien cette Isa !!!!!!!

Lucie a écrit:
Arianna avait perdu son sourire, lui ne cilla pas. Thom n'abandonnerait pas si facilement, il était de retour et il escomptait reprendre sa place : celle d'un père. Elle s'en voulut aussitôt, non pas à cause de lui, la colère demeurait encore, elle n'était pas prête à pardonner aussi aisément ; mais plutôt parce qu'elle avait promis à Aria d'essayer, et que ses piques vengeresses la blessait plus que tout autre.
(Marion arrête de citer tout le post) J'y peux rien c'est trop bien !!!! A chaque fois que tu postes Linou, je suis ensorcelée par ton texte ! C'est si fluide, si agréable à lire ! Un pur régal, sérieux.

Lucie a écrit:
Sa soeur s'apprêtait à protester - c'était son droit légitime - mais leur père la réduisit au silence d'un simple regard. La belle brune acquiesça et revêtit son sourire habituel. La soudaine soumission de sa cadette affola Isabelle, mais déjà le revenant manoeuvrait pour se retrouver seule avec elle
Haaaaan Aria !!

Lucie a écrit:
L'apocalypse, disions-nous ? Ô quelle douce perspective...

Lucie a écrit:
Thom respecta sa requête, et ils marchèrent un temps silencieux ; lui à sa suite, son regard appuyant chacun de ses mouvements, cherchant à lire dans ses pensées. Il pouvait toujours s'y essayer !
MAIS J'ADOREEEE

Lucie a écrit:
Il faisait noir, et derrière elle Thom éveilla une flamme. Des arabesques dansèrent sur les murs, brunes, rouges, ocres ; mémoires des temps passés. Les symboles s'entremêlaient du sol au plafond, en motifs réguliers: de splendides runes, au sens inconnu. Isabelle dessina maladroitement du bout des doigts l'une des courbes. Sous sa peau, la pierre était moite et ductile. Elle frissonna légèrement, agitée par une sensation trouble.
Lucie, c'est juste un régal de te lire

Lucie a écrit:
« Je savais que cela te plairait. Tu adorais cet endroit, enfant, avant que je ne... Tu sais, avant que je simule ma mort. C'est ce que tu me reproches n'est-ce pas ? » Il s'approcha hésitant, étendit son bras pour l'enlacer. Isabelle sourcilla, prête à prendre la fuite, comme attaquée. Thom laissa retomber son bras mollement, l'air résigné, et las aussi.
*-*

Lucie a écrit:
Ses pupilles se glacèrent, il était l'unique auteur de ses déconvenues. Son bourreau. « Tu n'as pas le droit, tu n'as aucun droit, espèce de salaud ! » Et à ce moment précis, tout changea. Thom fondit sur elle brutalement, ses veines saillaient à ses tempes. Il la plaqua contre le mur, et le choc résonna jusque dans ses reins. Ses doigts la maintenaient fermement sur la paroi, exerçant une pression féroce, meurtrissant sa chair. Isabelle grimaça de douleur et tenta en vain d'échapper à sa poigne : il était redoutable. Rouge, il hurlait à présent : « Tu as tort Isabelle Hart, j'ai tous les droits ! Je t'ai faite et je peux te défaire tout aussi aisément. C'est par mon départ que tu es devenue cette femme forte, influente, actrice de la Cité ; par mon nom. Sans moi, tu ne serais rien. J'ai fait de toi un être extraordinaire, et par tes plaintes constantes tu n'aspires qu'à être médiocre. »
JE SUIS CHOOOOOQUEE !! CHO-QUEE !

Lucie a écrit:
Isabelle avait disparu derrière un masque de neutralité, il s'agissait de son dernier recours face à la vague submergeante d'émotions. De souffrance surtout. Il lui sembla être un pantin désarticulé, sans la moindre volonté, lorsqu'il l'attira contre son torse et referma ses bras sur elle dans une étreinte conciliante.
ohlalalalalala ...

Lucie a écrit:
Ses beaux yeux noirs demeuraient secs, nulle trace de larmes. Il avait raison, elle ne le croyait pas, il n'était qu'un imposteur... Isabelle aurait voulu le croire, c'était simplement trop difficile. Au demeurant, il avait raison sur un point : il était sa famille, et on ne se débarrasse pas aussi facilement de l'histoire de son sang.
Terrible, c'est terrible

Lucie a écrit:
Un rire moqueur roula dans sa gorge, ou peut-être était-ce l'expression d'une certaine stupeur.

Lucie a écrit:
« Thenaar est le Dieu Noir, l'Être suprême, le seul qui importe vraiment. » Le visage d'Isabelle se figea, sa bouche se tordit de mépris et de dégoût. Tout commençait à prendre sens : son père était fou, aliéné à une croyance, et ses hommes n'étaient autre que des fidèles. « Je ne crois pas aux Dieux » considéra-t-elle avec dogme. « Je le sais bien, tu n'as jamais su regarder le monde avec les bons yeux. »
J'adore j'adore j'adore !

Lucie a écrit:
Cette dernière observation agaçait particulièrement le Victorieux, pourquoi refuser de croire en son dieu et tolérer le culte d'une fausse déesse ? Sa reine était une usurpatrice, une farce, l'illustration du déclin des hommes et de leurs faiblesses.

Lucie a écrit:
« Au commencement... » Elle l'interrompit ad nutum : « Sérieusement ? Pourrait-on éviter la genèse ? Les énoncés religieux et autres testaments m'ennuient... Au même titre que les balivernes... » Oh, s'il n'avait pas tant eu besoin d'elle... et le temps continuait de lui manquer.
Trèèès flippant. Cours Isa, cours...

Lucie a écrit:
Il s'agenouilla et apposa une main au sol, les yeux clos, communiant avec les entrailles du monde. Dément ou pieux ? Isabelle étouffait, qu'était-il advenu de son père ? En avait-il toujours été ainsi ? La figure paternelle, sa réalité, tout en lui la dégoûtait, elle était dans l'incompréhension totale de l'homme face à elle. Et pourtant.

Lucie a écrit:
il l'avait abandonnée, elle l'avait pleuré. Il avait survécu, et elle avait dépéri pendant tout ce temps. Il l'aimait - encore, toujours, infailliblement - et elle n'avait cessé d'espérer en l'amour. Il était ses racines, elle avait besoin de lui. Il la fortifierait, la nourrirait. Finalement, les années perdues n'étaient rien comparées à l'infini de celles à venir.

Lucie a écrit:
Isabelle s'engagea à sa suite dans les dédales de pierres, mais déjà il avait disparu. Seule restait son imprécation viens ! Alors elle s'élança, se mit à courir, suivant du mieux qu'elle pouvait le murmure de ses pas au loin. Le dos voûté pour ne pas s'assommer contre les plafonds, elle s'en remettait à ses mains, se guidait grâce à ses doigts sur la roche. De l'eau s'écoulait par endroit sur cette dernière, il semblait presque que la pierre pleurait. Elle manqua trébucher quand le corridor s'affaissa : il laissa place à une volée de marches glissantes et boueuses. La noblionne jura, les bruits de pas avaient cessé, elle n'avait d'autre choix que d'avancer aveuglément. Alors prudemment, elle poursuivit, descendant les marches une à une, s'enfonçant toujours plus dans le ventre de la terre. La descente escarpée lui parut durer une éternité ; finalement, l'escalier n'était pas infini et elle cessa de s'enfoncer dans les tréfonds inconnus de la Cité. Au bout du passage, les lueurs d'un feu dansaient à travers l'entrebâillement de deux portes, les ombres aussi valsaient.
Je suis à fond !

Lucie a écrit:
La voix rauque de Thom Hart s'éleva à nouveau, lointaine : « Isabelle...? » Parfois l'on devine avant même de savoir, et malgré cela on choisit d'ignorer son instinct et de poursuivre, c'est précisément ce qu'Isabelle fit. { Bien souvent, l'homme monte de son plein gré sur l'échafaud. }
Wahou.

Lucie a écrit:
Une odeur âcre et puissante vint chatouiller les narines de la jeune femme, elle retint avec peine un haut-le-coeur. Sa langue venait de goûter l'atmosphère ambiant, il lui en restait un goût métallique écoeurant. L'opulence des odeurs fétides et la température l'entêtèrent ; malgré cela, elle continua d'avancer. Son ventre gronda en un dernier avertissement, mais elle ignora ce dernier et s'aventura dans l'ouverture des portes. Les effluves étaient davantage prononcées, et instinctivement elle se couvrit le nez et la bouche d'une main. Elle avança d'un pas encore, se glissa dans la salle. Thom lui tournait le dos - emmitouflé dans une cape en mailles brunes - il s'affairait à déverser le contenu d'une jarre dans un bassin aux eaux troubles.
Tes descriptions sont superbes, tout est vivant

Lucie a écrit:
« Qu'est-ce que cet endroit ? Bon sang, l'odeur est épouvantable... » Enfin, à travers son lapsus la vérité s'imposa à la jeune femme : l'eau était rouge, ce n'était d'ailleurs pas de l'eau. Et alors, son rêve et les coquelicots lui revinrent à l'esprit, la marre de sang aussi. Elle plaqua aussitôt ses mains sur sa bouche, mais aucun cri ne fusa. Le temps s'était arrêté, et l'acte de pensée était devenu un effort trop grand. Glacée, elle ne parvenait à saisir le flot d'informations et d'images captées par son cerveau. La scène était irréelle, impossible. Finalement, une décharge d'adrénaline déchira son corps paralysé et une pensée se forma : fuir. Isabelle prit ses jambes à son cou et gagna au plus vite les marches prédatrices. Elle grimpa pliée en deux, elle glissait et devait se hisser à l'aide de ses bras. La boue venait souiller ses manches et ses bas. Lorsqu'elle atteignit le sommet de l'escalier, elle s'élança au hasard dans une branche du corridor. Elle n'avait pas nécessité de se retourner pour se savoir poursuivie. La jeune femme reconnut l'entrée de la salle aux arabesques, elle redoubla d'efforts et accéléra. En quelques foulées, elle traversa la pièce chargée de l'histoire familiale et se jeta sur les portes. Ces dernières cédèrent sous l'impulsion et la furie s'en extirpa avec rage. Aussitôt, une voix familière l'implora « Isabelle ! ». Ce fut inutile, seul importait à présent de mettre le plus de distance possible entre elle et ce lieu morbide. Elle était assourdie par sa course et par le flux sanguin qui battait furieusement à ses tempes, l'étourdissant. La sortie se dessina au loin, illuminée par le soleil irradiant de Vivendale ; seulement une centaine de mètres la séparait encore de la bouche d'égoût. La fugueuse bondit et rejoignit l'orifice en quelques secondes ; elle se hissa à travers l'ouverture métallique, regagnant la surface du globe. Dans un premier temps, la lumière l'aveugla. Elle plissa les yeux jusqu'à discerner de nouveau les paysages environnants, les rues étaient désertes au petit matin ; il lui fallait retourner au Nord au plus vite, là-bas elle aviserait. Soudain, des bras s'enroulèrent autour de sa taille et la tirèrent en arrière, elle gesticula comme une diablesse, mais immédiatement un souffle caressant vint effleurer son cou : « Du calme, tu vas nous faire repérer. »
OBLIGEE DE TOUT CITER !!! :O

Lucie a écrit:
« Du calme. » Il relâcha la pression de ses bras protecteurs, des muscles puissants étaient sur ses bras délicats, cette pensée volée à Sénèque traversa son esprit, faisant rosir son visage d'une blancheur inquiétante. Vif, Alexandre l'attira à sa suite dans l'interstice de deux ruelles
Mamaï :k

Lucie a écrit:
« Isabelle, parle-moi. » Il était penché sur elle, son visage à seulement quelques centimètres du sien ; dans ses yeux transparaissaient l'inquiétude, ou tout du moins c'est ce qu'Isabelle crut percevoir. C'est alors que les effets de l'adrénaline retombèrent, la laissant seule et sans aucun refuge face à ce qu'elle venait de vivre. Ses grands yeux noirs s'agrandirent davantage sous l'effet de l'effroi. « Oh mon dieu... ! » Et tout aussi soudainement, l'invocation divine généra une crise d'hilarité. Des larmes hystériques roulèrent sur ses joues, sa vie n'était qu'une foutue farce !
:o ... *-*

Lucie a écrit:
Un instant, elle se sentait prête à avoir une famille, et le suivant, elle découvrait que son monde n'était - et n'avait toujours été - que folie et foutaises. N'y avait-t-il pas de quoi se tordre de rire ? Visiblement, telle était la position de son interlocuteur, qui se tenait au-dessus d'elle l'air grave. Il n'appréciait pas la plaisanterie, elle non plus d'ailleurs. La lady Hart ressentit tout le poids de son ridicule et cessa de rire. Elle chassa avec dédain les larmes au coin de ses yeux. Pourquoi fallait-il toujours que tout soit si tragique ?

Lucie a écrit:
Isabelle avait terriblement conscience de la dangerosité de son raisonnement, mais elle était fatiguée, vraiment fatiguée de se démener dans la Cité du vice, épuisée d'être toujours si seule. Elle voulait une famille, des amis, un amant.
Oh Isa :'(

Lucie a écrit:
C'était étrange cette similitude de caractère avec Jason, cette convoitise malsaine, cette parenté écrasante, dominante...
pffiou ... nan mais là ... Thom est tellement pire que l'adorable Jason ! J'ai toujours été team #lestrois mais là .. là Thom mais je le déteste.. J'avais encore jamais détesté un personnage sur expiation. C'est fou non ? Ca fait bizarre. C'est comme s'il volait Isabelle, brouillait les histoires et dénigrait Jason avec une mauvaise foi impressionnante, sans justificatif, comme si Thom était un ennemi, de ce qu'on a construit depuis le début. Voilà, Thom Hart est le premier personnage de l'expiafamilytree que je déteste. Et c'est flippant ! Tout devient pas mal noir dans nos histoires. Alors que mon coeur n'était que guimauve, je suis entachée de haine.

Lucie a écrit:
ourquoi un parfait inconnu était aussi dévoué à son père alors qu'elle-même était incapable de lui faire confiance ?

Lucie a écrit:
A la manière d'un chaton, elle vint se blottir contre la poitrine musclée du colosse ; il tressaillit mais ne recula pas. Elle était le vilain petit canard, une paria, et pourtant elle était si désirable. Les hommes succombaient, tous avaient conscience de son poison mais se laissaient délicieusement prendre dans ses filets, car rien n'égalait les voluptés de la Hart. Elle brillait dans sa souffrance, se sublimait par ses vices. Forte, Isabelle était jolie, affaiblie, elle était belle, fatalement belle.
Wow *-*

Lucie a écrit:
A son contact les muscles du bel homme se tendaient, vibraient sous ses mains ; elle percevait les battements réguliers et lents de son coeur, une mélodie par laquelle elle était prête à se laisser bercer. Ce qui n'était pas son cas, il se racla la gorge et se dégagea furtif. Fuyant ? Le devoir avant tout, ironisa-t-elle, et elle se résigna après un long soupir. « Tu sais déjà ce qu'il s'est passé au fond... tout était si prévisible... » Elle recula à son tour, et ramena ses bras contre sa poitrine dans une vaine tentative de pudeur.
J'aime ohlala c'est trop bien

Lucie a écrit:
omme tant d'autres, il n'avait vu en elle que l'enfant capricieuse. Si seulement, il avait choisi d'être emphatique, d'être le premier à creuser en profondeur. Mais il n'en avait rien fait, et elle n'avait de cesse de s'humilier dans leurs échanges. C'était le lot quotidien de sa solitude : sa maladresse constante, son inadaptation. Aux côtés des hommes, Isabelle ne s'épanouissait que dans le sexe, pour le reste ils n'étaient pas en mesure de la comprendre, encore moins de la satisfaire. Elle aurait voulu être différente, plus forte et indépendante, stable et ouverte au bonheur ; tout du moins avait-elle essayé...Elle aurait voulu être comme Arianna : franche, légère, souriante. Aimée et aimante.
Mais ohlala comment tu brises mon coeur Linou :'( La pauvre Isa ... Tu vas vraiment chercher des émotions profondes. C'est vraiment poignant. C'est extrêmement facile d'adhérer à tes idées :)

Lucie a écrit:
« Je sais que je dois y retourner, je ne suis simplement pas prête pour l'instant... Tout cela est nouveau, je dois seulement apprendre.. » Elle releva la tête saisissant le regard ténébreux de son gardien, et se jeta à l'eau. « Alexandre, embrasse-moi. » Isabelle était prête à débuter son apprentissage.
Whaaaaaaaaaaa ?! Ca finit bien je trouve x))


MAGNIFIQUE LUCIE. Un post magnifique.


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Sam 30 Sep - 13:22

Bon Lulu magne son cul parce qu'elle a J-2 de son examen, et là elle est bouleversée-chamboulée-toute-chose-brisée-reconstruite pour le foutu rp de Léa, je suis au bout du rouleau, mais je n'ai que quelques minutes pour être au bout du rouleau donc il va falloir que je sois efficace (et brève) avant de retourner réviser !


Citation :
(...) une petite maison en bord de mer. Perchée au creux d’une falaise, elle surplombait l’écume qui frappait les rochers, en contrebas. Les mouettes et les goélands tournoyaient autour d’elle ; se posaient sur son toit de tuiles rouges, sur le banc de pierre du jardin, picoraient les graines et les miettes de pain. Le vent marin caressait ses murs gris et, charriant l’embrun, le déposait sur les vitres. Le soleil déclinant léchait le pas de sa porte comme s’il désirait entrer (...) elle était à l’abri dans ce parfait cocon.
Tu as mis mon bébé à l'abri ! Et Liv vit dans une sublime maison en bord de mer, c'est juste magnifique, je suis tellement heureuse, apaisée, de la vie que tu lui dessines ! Mon bébé est à l'abri... ♥️

Citation :
Et puis elle avait aperçu deux monstres, aussi ; les êtres inclassables qui n’étaient ni bons ni mauvais, qui variaient au gré de leurs ambitions, des gens et des situations.
Sont-ils les deux monstres de Vinciane, eux, qui se sont battus envers et contre tous ? Qui marchaient en funambules entre le bien et le mal, qui trébuchaient, Isabelle et Aiden... ? ♥️

Citation :
Le cri n’avait pas perturbé la maison. Elle restait de pierre, immuable. Une porte s’ouvrit, se claqua, et il y eut à nouveau du bruit, mais elle s’éveilla péniblement. La flamme d’une bougie apparut à une fenêtre, tremblotante. Elle était protégée du vent par les murs, et projetait sur ceux-ci comme un remerciement ; une tendre lueur jaune qui les réchauffait. C’était encore l’été, mais les soirées se faisaient humides. A l’aube, l’herbe se couvrait de rosée, et la nuit, tout faisait frissonner les corps égarés. Bientôt, ce serait l’automne et ses feuilles rouges, l’automne et ses vents frais, l’automne et ses journées joyeuses-moroses. La saison viendrait jeter son manteau coloré sur le jardin, la maison et puis la mer. Les arbres et les buissons se dénuderaient, l’herbe, frileuse, disparaitrait sous leur fourrure végétale, et les plantes grimpantes rougiraient sous les caresses osées de la brise. Le soleil tomberait plus tôt dans les bras de l’océan, qui se ferait plus gris, plus agité peut-être, plus fort, plus vivant… tel qu’il l’avait toujours aimé.
J'aime à imaginer ce lieu de vie, de renouveau, que tu leur as offert, ça me réconforte énormément... C'est tellement Aiden, et en même temps je vois une grande part d'Isabelle... Elle aurait été heureuse ici avec Aiden et Liv, terriblement heureuse. Mais, je ne crois pas qu'Isabelle était faite pour être heureuse - c'est étrange que je parle d'elle au passé, étonnant même. En fait, je crois que dans le contexte de ton récit, j'accepte sa mort pour pouvoir comprendre et ressentir ce qu'Aiden et Liv ont vécu. Finalement, la mort d'Isabelle - si elle m'affecte dans la première partie de part la souffrance d'Aiden mais aussi mon propre attachement - ne m'atteint plus ici : tu sais j'ai toujours tendance à dire je pour Isabelle, finalement mon je devient ici Liv. Ça me trouble d'une certaine manière...

Citation :
Il n’avait rien entendu d’autre que le long cri silencieux et cependant déchirant de son âme (...) ce soir-là, elle avait crié. Il l’avait vu sur son visage, dans ses yeux, sur sa bouche ; et c’était quelque part comme un écho, qui résonnait dans tout son être, sans origine nette. Il y avait eu une véritable fin, ce soir-là. A chaque fois qu’ils tombaient, ils semblaient capables de se relever ; et à chaque fois qu’ils tombaient, ils se relevaient, toujours plus amochés, toujours plus enragés, mais jamais brisés. Ce soir-là, il y avait eu cette fin ; cette brisure.
Isabelle est morte, j'ai les larmes aux yeux et j'ai envie de te dire pardon. Pourquoi ? Je ne sais pas, enfin peut-être que si, car tu l'aimais , qu'il l'a aimé et l'aime encore tellement. Et je suis celle qui ai détruit ton personnage, je l'ai frappé avec Isabelle et je l'ai relevé avec Liv. C'est terrible, et magnifique. Mais ce cri de l'âme c'est vraiment intense, je souffre pour Aiden.

Citation :
La gamine, collée contre la porte, la poussa tout doucement. Elle se laissa juste la place de se glisser dans la pièce. Il était là. Son papa.
Tu n'imagines pas à quel point la vision de Liv me console, c'est le rayon de soleil qui me redonne un timide sourire dans ma perte. Et cette idée que Liv est Isabelle, et qu'elle est aussi Aiden, c'est lourd de sens pour moi, je vois seulement leur magnificence à tous les deux, l'étincelle de vie, leur esprit. Liv est intelligente et belle, c'est un accomplissement.

Citation :
Il était penché sur son bureau, et il ne l’avait pas vue entrer. De temps à autre, il venait se réfugier ici. La plupart du temps, il était dehors, à profiter de l’air frais, de l’éclat du soleil sur sa peau, mais, parfois, il venait dans son atelier. En général, il travaillait. Elle ne savait pas trop sur quoi, mais il écrivait des pages et des pages, agrémentées çà et là de schémas, de petits dessins. Oui, il dessinait, aussi. Toujours les mêmes scènes, toujours les mêmes visages, comme un vieux livre si abîmé que seules quelques-unes de ses pages étaient accessibles. Quand elle lui demandait de quoi il s’agissait, il répondait : « le passé » – quelques fois, il se répandait en de plus amples explications. Il chassait le passé, à grands coups de crayons… Il le posait sur le papier comme si le sortir de sa tête pouvait l’en effacer. Non. Il y avait une chose qu’il ne voulait pas oublier. Un visage.
Je suis enchantée par l'idée qu'Aiden est toujours un antre, et d'autant plus ravie que la porte ne soit pas fermée (métaphoriquement et littéralement) et que Liv puisse le rejoindre. Et ces dessins... ça me fait terriblement mal pour lui, mais cela semble tellement juste, fort, concret...

Citation :
Il avait peur d’oublier le visage d’Isabelle. Alors, depuis près de deux ans, il arrivait qu’il prît un crayon et qu’il la dessinât, de mémoire. Et il y avait toujours cette terrible variation qui s’insinuait, défaillance des souvenances, entêtante. Il avait déjà oublié sa voix. S’en rendre compte avait été terrible : à quoi bon mourir si on ne laisse aucun souvenir ?
Je ne peux pas commenter ces phrases, je ne saurais pas comment le dire... j'ai simplement les larmes qui me remontent aux yeux ♥️

Citation :
Mais tout cela, Liv ne pouvait le comprendre. Et c’était tant mieux : il faisait de son mieux pour préserver son innocence, sans avoir à lui mentir – elle n’avait que huit ans, et il avait perdu la sienne trop tôt. Il avait trop tôt remarqué que le monde était une horloge déréglée – dont trop de personnes croyaient maîtriser les multiples aiguilles, et se faisaient la course dans un illustre chaos.
Merci d'avoir préserver l'innocence de Liv et de ne pas en avoir faite une martyre de ce monde.

Citation :
Il se redressa et tourna la tête vers elle. Il sourit. Avec elle, ses sourires étaient toujours sincères. Elle sourit aussi.
Léa...

Citation :
Liv : refuge et vie. Il n’aurait jamais pensé que ce pût être si vrai. Isabelle avait affreusement bien choisi… comme si elle savait.
Isabelle, mienne et tienne. Elle est morte, mais toujours là.

Citation :
Malheureusement, son amour pour la rebelle n’avait pas eu le temps d’être étouffé par un autre. Il l’avait repoussé si longtemps – la plupart du temps avec l’inconscience, illusoire, de son existence –, que ce fût pour une première femme, une liberté illimitée, des espoirs, des voyages, des épreuves, des victoires, que c’était comme si, une fois les vannes détruites, le torrent des sentiments avait adopté un débit inaltérable, et finalement, intolérable. Il grondait encore, dans les gorges de l’âme, mais l’écho de ses cris se perdait dans l’infini. Il n’y avait plus personne pour y répondre.
Ici, je prends conscience de notre égoïsme envers Aiden et Isabelle, nous sommes vraiment cruelles avec eux dans chacun de nos récits, et pourtant nous faisons également part d'une grande humanité, d'une générosité inouïe en leur offrant un amour que nous-mêmes ne connaissons pas. Ils sont si laids et si beaux...

Citation :
« Papa ? » Ses paupières se soulevèrent. « On va faire un tour de bateau ? » Un sourire tira les lèvres du blond.
Rien n'aurait pu davantage m'attendrir. Je crois que Liv est davantage la fille d'Aiden - d'un côté Isabelle est partie... - mais j'aime cette idée qu'elle soit sa fille. Tu n'y avais probablement pas penser, mais pour moi tu casses une symbolique très forte : tu as rompu la malédiction des Hart, Liv est ton sang.

La fin du texte est tout aussi sublime, mais j'ai déjà passé trop de temps à commenter je suis désolée je dois retourner travailler ; je n'ai pas commenté la première partie car tu as déjà eu mon ressenti du jour et celui d'il y a un an. Simplement, je te dis merci, Léa.

Merci.



Linelleray
— « Et de plaisirs noirs et mornes... » —
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Mar 7 Nov - 18:27

Euh ... désolée mais si.

Dezbaa a écrit:
Contes expiés
— Still with eyes meeting / Still with hearts beating. —

Two feet standing on a principle
Two hands digging in each others wounds
Cold smoke seeping out of colder throats
Darkness falling, leaves nowhere to move

It's spiraling down
Biting words like a wolf howling
Hate is spitting out each others mouths
But we're still sleeping like we're lovers

Daughter - Still

Le futur cadavre, luisant de peur sous la lune, fut soulevé. Il se débattait, dans une lutte aussi vaine qu’inévitable. Ils le jetteraient tout de même, puisqu’ils les jetaient toujours. « Lâchez-moi, lâchez-moi ! » Elle criait, mais quelle importance ? Ils étaient tous là, mais personne ne l’entendait. « Aiden ! AIDEN ! » Il releva les yeux de son carnet. La possibilité de la mort sublimait les corps. Le dessin rendrait bien. Les vents marins jouaient dans sa chemise de nuit blanche, et on entendait le roulis des vagues, contre la coque, qui se préparaient à l’accueillir. « AIDEN ! » Les rires et les paroles des matelots noyaient ses hurlements ; tout n’était plus qu’un capharnaüm monotone. Il s’appuya sur un bras pour se relever et s’avança. A mesure qu’il s’approchait, les bruits se faisaient plus ténus. Il retira le tricorne qui de son ombre voilait ses yeux et le posa dans les bras d’un marin. Ses deux iris verts piquèrent les prunelles brunes. « Je croyais que tu voulais mourir, Juliet ? » Il ne parvint pas à dire si elle secouait la tête, ou si elle tremblait. « J’ai longtemps refusé. Et maintenant que je me suis fait à l’idée, que j’accepte, que je te laisse jouir de cette terrible liberté, c’est toi qui refuses ? » Un sourire caustique barra son visage. « C’est assez ironique, tu ne trouves pas ? » La brise nocturne caressa ses cheveux blonds. Il croisa les bras. « Ce sera comme ça jusqu’au bout ? Jusqu’au bout, tu diras « oui » quand je dirai « non » et jusqu’au bout je dirai « oui » quand tu diras « non » ? N’es-tu pas lassée de ce petit jeu ? » Le génie scruta le regard de l’espionne. « Il a duré trop longtemps. » répondit-il à sa place. « Et si la seule manière de l’arrêter, c’est de te jeter par-dessus bord, alors soit. Je l’accepte. » Il vivrait avec. L’équipage s’exclama, ravi, et l’excitation reprit de plus belle. Aiden se pencha vers la jeune femme, et d’un doigt, caressa sa joue. A l’oreille, il lui murmura : « Si c’est la séparation qui te fait peur, sache que ce n’est pas la peine. Je ne t’abandonne pas. Je serai toujours là. L’Océan, c’est moi. » Puis, il recula d’un pas. « Par-dessus bord. » asséna-t-il. « AIDEN ! » Un nouveau cri d’euphorie, les muscles se contractèrent, le corps s’envola, et fit son dernier plongeon. Les marins s’esclaffèrent, se penchèrent par-dessus le bastingage, observèrent les eaux sombres. « A vos postes. » Ils obtempérèrent.
Il s’appuya contre l’épais rebord de bois, et scruta l’onde noire. On discernait encore la tache lumineuse de la robe de Juliet. La pierre attachée à ses pieds l’entraînait inexorablement vers le fond – bien qu’ils sussent, elle comme lui, qu’elle n’avait besoin de personne pour glisser vers sa propre fin. Aucun n’avait agi en travers du destin. Ils n’avaient été que des pions, dont les motivations servaient un plus grand dessein. Aiden l’y avait jetée parce qu’elle l’avait toujours voulu et qu’il s’en sentait enfin le courage. Les pirates l’y avaient précipitée par coutume, parce que la légende veut qu’une femme à bord porte malheur. La légende veut aussi que cette femme soit recueillie par l’océan, et qu’il en fasse sa fille. Elle conte que, suite à cette trahison perpétrée par sa propre race, la femme se mêle aux habitants de la mer, fait corps avec eux, et finit par veiller sur les eaux et leurs secrets, dans une posture toujours plus vengeresse et envoûtante. Le capitaine n’avait pas peur des monstres. On racontait même qu’il les avait côtoyés toute sa vie durant. On pouvait donc s’attendre à ce qu’il n’eût pas non plus peur des sirènes – s’il y croyait, cet homme trop pragmatique pour son temps. « Où est mon chapeau ? » demanda-t-il tandis qu’il se redressait – l’éclat de Juliet avait disparu. Un membre de l’équipage accourut aussitôt et le lui tendit. « Merci. » Il le plaça sur sa tête et se dirigea vers la proue. Il s’assit sur le bastingage, laissant ses jambes flotter dans le vide, et reprit son dessin. Les étoiles veillaient.

Les étoiles veillaient. Éternelles fidèles. Le bateau avait accosté quelques heures plus tôt. Aiden, la main et le pied sûrs, montait contre le flanc d’un promontoire. Arrivé en haut, il s’assit, et leva la tête vers le ciel. Parfois, il songeait qu’elle n’était plus au fond, mais là-haut. Qu’il n’avait pas englouti son éclat, et qu’elle brillait encore. Il sortit son carnet d’une sacoche, un crayon, et rapidement, se mit à griffonner sur une page vierge. La nuit était son refuge, depuis toujours et à jamais. Elle avait cette texture particulière, qu’il n’aurait su décrire, cette aura à la fois mystique et limpide. Elle lui plaisait, il en avait fait son domaine. Elle chantait ; les astres, encore ? Non. Cela venait d’en bas. Il baissa les yeux et ne vit rien. Pourtant, l’air s’élevait, clair et délicat – enchanteur et envoûtant. A ses oreilles, il résonnait d’une étrange façon, comme l’écho timide d’un souvenir. Il fronça les sourcils, posa carnet et crayon, se leva, et dévala la pente. La roche noire, à un mètre de lui, se laissait embrasser par l’océan. Les yeux plissés, le capitaine scrutait. Soudain, une apparition. Son cœur rata un battement. Derrière un rocher qui jaillissait de l’onde, un peu plus loin. « Hé ! » La créature disparut. « Non, reviens ! Reviens ! » Il s’élança d’un côté, devinant aux mouvements de l’eau que la chose se déplaçait vers l’est. Arrivé face à un trou infranchissable, il s’arrêta, et ses yeux cherchèrent l’objet de sa curiosité. Car ce n’était rien de plus que cette curiosité illimitée. Dès qu’une nouveauté paraissait, elle s’excitait, prête à découvrir, décortiquer, décomposer. Il ne vit rien ; soupir las. « Aiden. » Il pivota.
Elle était encore plus belle que dans ses souvenirs. « Juliet ? » Elle sourit. Son air, si paisible, l’étonna. Elle semblait s’être délestée de tous ses démons, comme si l’océan avait pu la laver des impuretés de l’humanité. Il s’approcha, s’accroupit, s’agenouilla.  « Je t’ai vue couler. » Sa rationalité frappait ; son imaginaire la repoussait. « Tu ne crois pas aux légendes ? » - « Ce sont des légendes. » A nouveau, un sourire tendre fleurit sur sa bouche. Il tendit une main, un peu tremblante, et caressa sa mâchoire. Son pouce glissa sur ses lèvres. Elle posa ses paumes sur le rebord de pierre, poussa, et tout son buste émergea. « Viens. » - « Toi, viens. » - « Une sirène ne peut pas vivre sans l’océan. » - « Un homme ne peut pas vivre sans air. » Il lui sourit, contrit. « Tu ne peux pas vivre sans moi. » - « Juliet… » Crève-cœur. Crève, cœur. Il aurait voulu, il avait essayé, et inlassablement, il échouait. Il battait, si vite, si fort, pour elle. « Tu n’es pas l’Océan, Aiden, tu es simplement son fils, mais c’est bien suffisant. » Elle leva sa main et la posa sur sa joue. Les yeux du marin s’immergeaient dans les siens, en quête d’une réponse, d’une vérité irréfutable, d’une promesse. La possibilité de la mort sublimait les esprits. « Je t’aime. » Elle glissa son autre main sur sa nuque, et ses lèvres effleurèrent doucement celles de l’homme, dernière tentation, première promesse ; il passa un bras dans son dos, et retint son baiser aussi longtemps qu’il le pût. Elle se détacha. Alors, faire face à la mort ne l’effraya définitivement plus, puisque c’était faire face à sa belle. « J’ai toujours cru que face à la mort, les Hommes faisaient demi-tour… » avoua-t-il. « C’est parce que tu ne l’avais jamais frôlée. » Elle l’embrassa à nouveau, il ferma les yeux. Elle avait le goût de la liberté. Les doigts de la sirène s’agrippèrent à sa chemise, et elle se laissa retourner à l’eau, l’entraînant dans son plongeon, dans sa chute. Leurs lèvres ne se quittaient pas, scellées. La vengeance était accomplie, l’amour était épanoui, mais nul ne sait si durant cette nuit, le capitaine mourut, ou renaquit.



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Dim 24 Déc - 12:50

ELLE A RÉPONDU A ADRIAN ELLE A RÉPONDU A ADRIAN AAAAAAAAAAAAAAAAAAH

Marianne a écrit:
Des sourires. Par dizaines. De toutes les sortes, du plus hypocrite au plus sincère, ce dernier constituant une espèce en voie de disparition dans les soirées mondaines... à moins qu'il n'ait jamais véritablement existé.
Ça commence bien, on rentre directement dans le truc, et j'imagine tellement Seyrane les toiser tous mouahaha bande d'hypocrites !

Marianne a écrit:
L'auteur de ces accès de joie était souvent une jolie femme séduisante qui achevait par cet éclat de refermer sa prise sur un jeune homme quelconque.
J'aime beaucoup ce passage, et surtout le morceau en gras, c'est très joliment dit, Marianne l'artiste est de retour parmi nous

Marianne a écrit:
Ils avaient fait le tour de la question : les amitiés et les alliances étaient nouées, les haines fermement établies.

Marianne a écrit:
L'excitation face à la découverte du monde des salons avait laissé place à un ennui terrible.

Marianne a écrit:
Les mouvements mécaniques de la volonté de Katharina avaient brusqué les lentes évolutions sociales. Et les anciens puissants n'aiment pas être brusqués. Les privilégiés supportent difficilement qu'on abolisse la source de leur domination. La Noblesse avait lutté des siècles durant pour maintenir le précieux entre-soi qui assurait la reproduction du système dont elle bénéficiait.
Ce passage m'a fait sourire, on sent la patte de la sociologue, les heures et les heures à entendre parler des théories de Bourdieu

Marianne a écrit:
Peu de gens osaient désormais la traiter avec le paternalisme condescendant dont elle avait longtemps fait les frais ; et les quelques hommes qui s'y risquaient encore obtenaient pour toute réponse un silence méprisant. La jeune fille connue pour tout prendre à cœur avait laissé place à une jeune femme détachée, presque dédaigneuse.
Le papillon est sorti de sa chrysalide, c'est l'heure de Seyrane la badass, préparez vos mirettes

Marianne a écrit:
Tout combat contre la sollicitude, ou plutôt la compassion teintée de pitié de sa sœur aînée était perdu d'avance.
C'est horrible quand même, tu nous fais tout un paragraphe sur le projet Sey, en nous teasant de fou malaaade, et on sait toujours pas, oh la la, je sens qu'on va pas s'en remettre !

Marianne a écrit:
Depuis qu'elle sortait de nouveau, elle espérait secrètement distinguer des traits familiers parmi tous ces visages, rencontrer au hasard de ces nouvelles soirées « mixtes » une personne en particulier. Ce quelqu'un dont elle n'avait aucune nouvelle depuis des mois, et qu'au fond, elle n'espérait plus. Elle soupira de nouveau.
J'ai eu un pincement au cœur... c'est vrai que c'est sacrément triste cette histoire ; au fond, elle ne sait probablement même pas s'il est vivant, s'il a survécu à la guerre d'un jour...

Marianne a écrit:
Une voix grave et vibrante résonna dans la bibliothèque.
Quand j'écris je pense pas trop à la voix des personnages, ça m'a mis une petite claque ta phrase, je me suis rappelée de la voix grave de Cillian et, aaaah on pourrait presque regarder un de ses films en fermant les yeux XDD

Marianne a écrit:
Sa silhouette se découpait nettement dans le contre-jour : c'était un homme grand, bien bâti, élégant. Elle le toisa du regard, et dans le silence qu'elle laissait durer transparaissait une pointe de défi.
Non en fait, c'est vrai, on ne peut pas fermer les yeux non plus.
Et du défi ! Du défi ! Marianne, tu veux me tuer ! Avoue-leeeeeeee !

Marianne a écrit:
Le personnage était décidément surprenant. Elle en appréciait la franchise, le sang-froid. Mais il se justifiait avec de telles banalités que c'en était presque décevant. « Les temps sont durs pour tout le monde ici, n'importe qui parmi les invités vous l'assurera entre deux coupes de champagne. Il m'en faudra plus pour être convaincue. »
Ça, c'est fait XD mais on a déjà la réponse, mouahaha (vous entendriez ce qu'il se passe dans ma tête, c'est pitoyable, je m'excite toute seule, puis je me dis de me calmer, puis définitivement, je ne peux pas)

Marianne a écrit:
« Êtes-vous un Témérien ? » Ce nom lui écorchait la bouche.
#TEAMNORDIENS

Marianne a écrit:
Seyrane eut un mouvement de panique et referma doucement la porte derrière elle. La situation était déjà suffisamment étrange pour ne pas être découverte par un individu de plus. « Me voilà complice de vos agissements, maintenant. » ajouta-t-elle d'une voix égale. « Il faut que je sache avec qui je m'engage. »
Aaaaaaaaaaah nooooon, "avec qui je m'engage" elle a dit aaaaaah (je sais ça n'a pas du tout le sens que je lui donne actuellement mais laissez-moi dans mon trip, Marianne suis-moi stp)

Bon c'est bon je suis folle, ça a refait ma journée qui était déjà très bien, merci pour ce cadeau de Noël en avance
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Mar 26 Déc - 11:52

TMSLL ladies and gentlemen OMGGGGGGGGG

Marianne a écrit:
Il voulait croire que la jeune femme n'avait aucune emprise sur lui, qu'aucune attache ne le retenait auprès d'elle. Il ne supportait pas l'idée que quelqu'un détienne une arme, quelle qu'elle fut, qui puisse l'atteindre.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHH

Marianne a écrit:
Ils étaient passés d’une douce langueur à une fébrilité dévorante, une effervescence fiévreuse qui communiquaient à leurs corps enlacés une sorte d'urgence à vivre.

Avec en bonde sonore au lieu, les cris d'une euphorique, moi XD

Marianne la déesse a écrit:
« Je t'aime ». Il l'avait pensé, mais pas prononcé.

Je vous présente la réaction de mon cerveau depuis que j'ai lu ça :

https://www.youtube.com/watch?v=ChbaCxpB5ck

Marianne a écrit:
Il avança la main, dégagea le visage de la jeune femme des épaisses mèches brunes qui l’encombraient, et s’attarda au passage sur le front, les tempes, dans ses cheveux. Son bras retomba contre elle, et l'entoura davantage. La douce torpeur du sommeil l'envahit, et il se laissa aller dans les bras de Morphée avec l'assurance naïve que, quoi qu'il arrive, tout irait bien.

TOUT IRAIT BIEN SI TU TE MARIAIS PAS A SERENA, traître ! AAAAaaaah mais c'est bientôt le mariage, adieu. AUREVOIR PRESIDENT



Although we may be delicate and soft, some men who are delicate are also strong; and others, coarse and harsh, are cowards
- veronica franco
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Jeu 28 Déc - 11:59

AAAAAAAAAAH INVISIBLE WOUNDS OUIIIIIIIIII

Citation :
Une dispute, c'était partie d'une violente dispute, sur la famille, ce que ça signifiait pour eux. Ils voulaient des choses différentes, elle voulait fonder une famille, comme celle dont elle venait, elle voulait des enfants, lui...il ne savait pas.
Han Torstein :o

Citation :
Elle était en colère, ivre, et cela avait suffit. Suffit pour commettre ce faux pas, suffit pour donner un enfant.
Mais bébé sera merveilleux Hildr, t'en fais pas

Citation :
un mariage remplacé par des funérailles
Je saurais pas dire pourquoi mais je trouve qu'il y a de la puissance dans ce petit morceau de phrase, peut-être l'image.

Citation :
On aurait dit que les dieux s'étaient emmêlés en traçant la ligne du destin, faisant un nœud à cet endroit de sa vie.
Ce sont des fourbasses ! Je l'ai toujours dit ! Tuons les Dieuuuuuuuuuuuuuux mouahaha

Citation :
Elle était tiraillée entre cet amour naissant et ce rejet profond qu'il lui inspirait. Elle avait toujours voulu avoir un enfant, mais pas ici, pas maintenant, pas comme ça. Mais comment lui en vouloir ? On ne pouvait pas le tenir responsable de sa venue, il n'en avait aucun contrôle. Pourtant, au fond d'elle il y-avait cette petite voix qui lui en voulait, qui le jugeait responsable. Tu n'aurais pas dû être là. Et tous les jours, elle se haïssait pour avoir ce genre de pensées, elle se haïssait pour haïr quelque chose qu'elle aimait déjà.
La pauvre... mais je crois que tu décris bien le dilemme qu'on peut vivre dans ces situations

Citation :
Je t'aiderai, ces deux mots suffirent à la soulager d'un poids dont elle avait ignoré jusque là qu'il pouvait s'alléger. Elle se l'était affublée seule, sans savoir qu'il pouvait simplement se partager. Ils avaient conçus cet enfant ensemble, ils s'en occuperaient ensemble.
Pouuuuh j'imagine plein de scènes trop mignonnes maintenant, quand ils s'occuperont tous les deux de leur enfant
Tu vois Lucie, ça c'est des vrais parents, des bons parents, des gens biens XD

Citation :
« Et toi ? » demanda-t-elle avec une petite voix. « Les gens, ils parlent et... il parait que tu as perdu ta femme et ton fils et... » Elle s'arrêta un instant, se sentant idiote d'avoir posé la question. « J'imagine que ça ne doit pas être facile. »
Et là, les gars, c'est la PLS. LA PLS. Et dans le même temps, je suis surexcitée

Merci Clémeeeeeeeence
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Jeu 28 Déc - 18:41

#Citation 1/8
http://expiation.forumactif.org/t503-tell-me-sweet-little-lies-ft-william-et-arianna#5022

Marianne a écrit:
Il voulait croire que la jeune femme n'avait aucune emprise sur lui, qu'aucune attache ne le retenait auprès d'elle. Il ne supportait pas l'idée que quelqu'un détienne une arme, quelle qu'elle fut, qui puisse l'atteindre. Pour son esprit nerveux, sa confiance était le prix de sa liberté.
citattttiiiiionnnnn j'aime citer la beauuuuutééééé

Marianne a écrit:
Mais pour l'heure, il s'abandonnait aux caresses d'Arianna. Ils étaient passés d’une douce langueur à une fébrilité dévorante, une effervescence fiévreuse qui communiquaient à leurs corps enlacés une sorte d'urgence à vivre.
Oh my ...

Marianne a écrit:
Cet interlude aurait pu durer quelques secondes de plus s'il n'avait pas croisé le regard de sa partenaire, où brillait une étincelle particulière contre laquelle il se savait impuissant.
Ouiiiiiii mouahahah

Marianne a écrit:
Jugeant le lit trop lointain pour satisfaire leur hâte
J'adore, quel passage absolument magnifique ! krrkrr

Marianne a écrit:
Mais dans la projection sanglante du dernier rayon de soleil sur le mur ivoire, les deux jeunes gens inscrivaient leur passion dans une dimension intemporelle. Entre deux respirations rapides, tandis qu'Aria enfonçait ses ongles dans le dos du blond et que la porte grinçait sous l'effet de leur enthousiasme, ils côtoyaient la transcendance.
Han Marianne tu écris vraiment trèès bien *-*

Marianne a écrit:
« Je t'aime ». Il l'avait pensé, mais pas prononcé.
Tututt typique ...

Marianne a écrit:
Il resta là quelques minutes, les idées vagabondes, incapable de fixer véritablement son esprit sur quoi que ce soit.
♥️

Marianne a écrit:
Doucement, il se glissa contre elle. Son souffle régulier confirma ce qu’il pensait : elle dormait profondément. Il avança la main, dégagea le visage de la jeune femme des épaisses mèches brunes qui l’encombraient, et s’attarda au passage sur le front, les tempes, dans ses cheveux. Son bras retomba contre elle, et l'entoura davantage. La douce torpeur du sommeil l'envahit, et il se laissa aller dans les bras de Morphée avec l'assurance naïve que, quoi qu'il arrive, tout irait bien.


j'adoooooooreeeeeeeeee ♥️


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Ven 29 Déc - 9:26

Je ne crois pas avoir cité Adrian/Seyrane encore ... Alors je recommence du début !

Léa a écrit:
Pour ces secrets-là, on ne peut se rencontrer qu'à la tombée de la nuit, lorsque les vivants ont gagné le creux de leur lit, et qu'il ne reste aux venelles que les ombres allongées des veilleurs clandestins
Après ma mère s'étonne du pourquoi ça me manque de ne pas pouvoir passer sur expia ...

Léa a écrit:
A travers les fenêtres, le soleil projette sa lumière rasante, qui donne à chaque chose cet éclat particulier, à la fois si limpide et si mystérieux.

Léa a écrit:
la panse pleine des mets raffinés et le rire au fond de la gorge, ou la main crispée sur le verre et le sourire figé sur les lèvres.

Léa a écrit:
Seyrane et Adrian ne sont pas de ces gens-là ; ils sont des ombres blanches qui se promènent parmi les lumières noires, garantes d'un friable espoir.
♥️♥️

Léa a écrit:
Détails. Petits détails. Insignifiants détails. Le moindre fil effiloché qui osât pendre d'une robe était coupé, la moindre manchette trop froissée était aussitôt lissée, les moindres vacillements étaient immédiatement stabilisés ; car dans l'art du détail, ils excellaient.

Léa a écrit:
Dans l'apparat, au moins ; l'apparat et les fastes. Tout devait sembler parfait : la chorégraphie devait être maîtrisée avec une synchronie proche de l'absolue perfection.

Léa a écrit:
Ils dansaient, leurs mouvements véhiculés par une joie qui ne paraissait pouvoir être ternie. Les dents se dévoilaient, derrière les lèvres courbées, rendues attrayantes par ce simple fait.

Léa a écrit:
Par ailleurs, il y avait quelques villageois, qu'il reconnaissait à leur carrure et leur posture, et probablement un petit nombre d'anciens rebelles - les Ombrageux, il croyait avoir bien retenu le nom cette fois-ci -, mais on les remarquait moins.
j'aime bien la parenthèse :p

Léa a écrit:
Et c'était notamment grâce à tout cela qu'il avait pris conscience du fait que les différences ne sont pas de la craie que d'un souffle on efface, mais plutôt une sorte de granit, solide et peu friable, qu'il faut faire l'effort de polir avec ardeur pour en chasser les aspérités.
magnifique ...

Léa a écrit:
Une enfant ! Il avait le double de son âge, et elle présentait ainsi moins d'écart avec Liam qu'avec lui-même.
Mouahahahahah

Léa a écrit:
Plongé dans une fausse contemplation, il étudiait autant qu'il le pouvait. Lorsqu'il fut certain que personne ne le regardait, il se leva, et se dirigea nonchalamment vers un corridor. Il le longea, sous l'œil sévère des tableaux de famille, jusqu'à parvenir dans le hall d'entrée.
On s'y croirait

Léa a écrit:
Il déposa son butin sur la surface du bureau, puis grimpa à l'échelle qui permettait d'attraper les livres qui reposaient tout en haut des bibliothèques. Les années ne lui avaient pas fait perdre de son agilité, et en quelques contorsions bien maîtrisées, il avait pris tous les objets de valeur à sa portée.

Léa a écrit:
Tandis qu'il les rangeait dans ses poches pour entamer une descente plus sereine, il entendit un raclement de gorge. Aussitôt, une vague de chaleur se répandit dans tout son corps, et ses doigts se crispèrent autour des barreaux de l'échelle. Les jointures se coloraient presque de blanc. Trop lentement, et trop rapidement, il tourna la tête.
Hihihihi ♥️

Léa a écrit:
Une jeune femme se tenait dans l'embrasure de la porte. Elle portait une robe cintrée, dont le bas du jupon frémissait contre le sol froid, et ses cheveux bruns étaient relevés.
Juste trop belle :D

Léa a écrit:
« Bonsoir. » fit-il tout simplement.
Mouahahah

Léa a écrit:
Il s'imagina qu'il lui fallait l'assommer, suffisamment fort pour qu'elle ne se souvînt de rien.
Ahaha j'adore !

Léa a écrit:
Et les temps avaient changé, ici, à Vivendale. On n'exécutait plus tout de suite pour les fautes commises ; on organisait des procès et on prônait la justice. On prônait cette notion si abstraite qu'elle en semblait belle, si abstraite qu'elle en paraissait accessible à certains moments, si abstraite que, finalement, on n'osait plus trop y croire, bercés des désillusions forgées par l'existence.


Mariiiiaaaaannnne à ton tour !!!

Marianne a écrit:
SHADOWS HAVE THE HABIT OF MAKING DEMONS GLOW
Rien que ça quoi ...

Marianne a écrit:
Des sourires. Par dizaines. De toutes les sortes, du plus hypocrite au plus sincère, ce dernier constituant une espèce en voie de disparition dans les soirées mondaines... à moins qu'il n'ait jamais véritablement existé.

Marianne a écrit:
a Noblesse était un milieu si réduit qu'elle connaissait par cœur les visages qui l'entouraient et leurs masques de civilité

Marianne a écrit:
Ils avaient fait le tour de la question : les amitiés et les alliances étaient nouées, les haines fermement établies.

Marianne a écrit:
Depuis déjà de nombreuses années, tout sentiment de nouveauté avait disparu. L'excitation face à la découverte du monde des salons avait laissé place à un ennui terrible. « La sphère de l'immuable. »

Marianne a écrit:
Les privilégiés supportent difficilement qu'on abolisse la source de leur domination. La Noblesse avait lutté des siècles durant pour maintenir le précieux entre-soi qui assurait la reproduction du système dont elle bénéficiait.
Que de jolies phrases ...

Marianne a écrit:
Mais maintenant qu'elle était suffisamment bien-portante pour sortir de nouveau, elle observait avec intérêt ce laboratoire des nouvelles relations sociales. [...] La jeune femme avait changé. Elle le savait, et surtout elle le lisait dans les regards inquisiteurs qui suivaient ses mouvements, sur les visages enjoués qui la saluaient à son arrivée.
Oh Seyrane ♥️

Marianne a écrit:
Elle souriait, elle riait aux éclats comme ses semblables ; elle s'adonnait avec une joie apparente aux mêmes futilités. Mais tous ceux qui la côtoyaient étaient saisis du même sentiment : il y avait autre chose. La brunette détenait quelque chose qui dépassait leurs frasques et leurs minauderies. Personne ne parvenait à mettre le doigt dessus. Et Seyrane se trouvait au cœur des constantes interrogations et spéculations qu'affectionnent les jeunes gens.
Ouuuhhhlala j'adore cette façon d'écrire ! Je suis transportée *-*

Marianne a écrit:
Seyrane poussa un soupir, acheva son verre d'une traite et embrassa la salle du regard. Depuis qu'elle sortait de nouveau, elle espérait secrètement distinguer des traits familiers parmi tous ces visages, rencontrer au hasard de ces nouvelles soirées « mixtes » une personne en particulier. Ce quelqu'un dont elle n'avait aucune nouvelle depuis des mois, et qu'au fond, elle n'espérait plus.
A chaque fois que tu peints le portrait de Seyrane, ou une scène qui la concerne, je l'image très clairement. C'est comme si ça se déroulait devant moi ♥️

Marianne a écrit:
L'alcool lui montait à la tête et elle ressentit un puissant vertige. Tant bien que mal, elle traversa la large salle de réception où s'agglutinaient les convives et sortit dans le corridor où quelques personnes discutaient dans des recoins obscurs, à l'abri des regards.
Elle rejette un peu la tête en arrière, sans pouvoir retenir l'élan léger. Je la vois s'éclipser Marianne. Ca, c'est de la magie...

Marianne a écrit:
Habituée de la maison, elle trouva sans difficulté son chemin jusqu'à l'étage supérieur où se situaient, elle le savait, les appartements et donc les salles de toilette où elle pourrait se passer un peu d'eau sur le visage et respirer des sels.

Marianne a écrit:
De son visage dissimulé par la pénombre, Seyrane ne distinguait que les yeux dont l'éclat particulier lui faisait penser qu'ils étaient clairs. Sa silhouette se découpait nettement dans le contre-jour : c'était un homme grand, bien bâti, élégant. Elle le toisa du regard, et dans le silence qu'elle laissait durer transparaissait une pointe de défi.
Hihi

Marianne a écrit:
Sa main chercha, derrière elle, l'appui rassurant du mur. Des pas résonnèrent soudain dans le corridor, et la lueur d'une bougie parvint jusqu'à eux. Seyrane eut un mouvement de panique et referma doucement la porte derrière elle. La situation était déjà suffisamment étrange pour ne pas être découverte par un individu de plus. « Me voilà complice de vos agissements, maintenant. » ajouta-t-elle d'une voix égale. « Il faut que je sache avec qui je m'engage. »
Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Léa a écrit:
Les rayons opalescents de la lune clignaient sur ses bijoux. Il lui avait fallu moins d'une demi-seconde pour discerner sa caste. Son héritage de prestance et de faste l'auréolait, tant dans l'apparat que dans les traits de son visage, qui — quoi qu'ils fussent, par certains côtés, singuliers — portaient l'empreinte altière de la noblesse.
Pouah... ça dégueule d'élégance

Léa a écrit:
La naissance ne garantissait pas l'intelligence, ni la scolarité la sagacité.
Ahahah, j'adore ce genre de clash, subtil, mais bien apparent x)

Léa a écrit:
Aussi, il en déduisit qu'elle ne paraissait pas prête de s'enfuir, donc il lui tourna le dos, et se dirigea vers le bureau, sur lequel il déposa — méthodiquement — les objets ravis. Il se donnait l'air serein, mais en son for intérieur, son palpitant vibrait trop fort, et tous ses sens restaient en alerte.

Léa a écrit:
Une lumière se jeta à travers la porte ; les cœurs des deux clandestins bondirent. Adrian se figea contre l'une des bibliothèques, tandis que la jeune femme se glissait contre l'issue et la condamnait. Le secret serait tu — car il s'agissait bien d'un secret, désormais.
*-*

Léa a écrit:
« Je crois que vous pourriez encore faire demi-tour... » lança-t-il, sur un vague air de défi, une pointe de malice accrochée à l'iris.
Ca y est, je shippe ...

Léa a écrit:
ourtant, il ne pouvait s'empêcher de croire qu'elle avait le goût du risque et chérissait une forme d'adrénaline, qui, sans doute, lui permettait d'échapper à la monotonie de ses soirées dansantes ; et il ne pouvait l'en blâmer. Il avait fui le risque, mais finalement, c'était pour se terrer au sein des entrailles d'un autre.

Léa a écrit:
... Les voleurs n'aiment pas beaucoup les nobles, en général... et assez paradoxalement. On a plutôt tendance à se réjouir lorsqu'ils sont déchus de leurs privilèges. » A nouveau, ses lèvres s'étirèrent. Il n'était, envers elle, ni moqueur ni condescendant ; simple constat.
J'adore :D

Léa a écrit:
Et Adrian avait un fils, un bâtard des deux sangs, un enfant qui charriait deux héritages a priori diamétralement opposés, et pourtant... pourtant, rien de tout cela n'avait pu freiner les ardeurs de ses parents. Ils avaient transcendé les logiques de classe : ainsi, seulement, et pour quelques temps, ils avaient été heureux.

Léa a écrit:
Il se détourna de la jeune femme, et posa ses yeux céruléens sur la lune. Elle baignait la nuit de ses lumières d'argent.
Superbe !

Léa a écrit:
« Si je vous en disais plus, je pourrais me compromettre. Si l'envie vous en disait, vous pourriez me dénoncer, et ce serait ma parole contre la vôtre. »

Léa a écrit:
Derrière les airs de jeu qu'ils donnaient à leur échange, un véritable enjeu se tapissait. Il ne pouvait pas la laisser repartir sans qu'ils eussent convenu d'un véritable accord. Ils s'étaient jetés dans la même cage.

Trop bien !La suiteeeee !


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Ven 29 Déc - 17:07

http://expiation.forumactif.org/t506-stumbling-over-you#5016

Marianne a écrit:
Mais surtout, il symbolisait l'essence même du pouvoir, qu'il soit Nordien ou Témérien : le faste. La démesure. Entre ces imposantes parois de pierre, chaque bruit, si léger fut-il, était repris, amplifié, transformé à l'infini.
Trop joli

Citation :
Le jeune homme se tenait debout devant l'autel, de profil par rapport à la salle, déjà prêt pour le cérémonial, mais sans mariée. Serena se faisait désirer, bien sûr. Sa future épouse confirmait point par point, avec une sorte de méticulosité dont il se désolait, chacun des préjugés qu'il portait sur sa caste.
superbement dit ...
T'as raison Willy, Serena n'est pas faite pour toi !

Citation :
Enfin, l'imposante porte de métal s'ouvrit. Une silhouette féminine se dessina dans le rai de lumière projeté sur le sol de marbre. Le blond ne put distinguer les traits de l'arrivante, éblouie par la lumière crue du soleil qui baignait ses épaules et son visage. Elle s'avança de quelques pas et les battants se refermèrent derrière elle, emportant dans leur mouvement le flot doré qui avait illuminé la pierre grise le temps d'un instant. Il reconnut enfin la chevelure caractéristique ; c'était bien la reine Témérienne qui s'avançait à pas décidés vers l'autel.
Elle est décrite divine :)

Citation :
C'était un doux euphémisme que d'affirmer que William ne comptait pas parmi les partisans de la jeune femme
Krkrrkrr

Citation :
William s'avoua à demi qu'elle était impressionnante de grâce et d'élégance dans son costume de mariée. Il tourna le dos à la porte, à l'assemblée et par la même occasion à Serena et observa avec intérêt les veinures foncées qui parsemaient le marbre du meuble.
Le bâtard XD j'approuve cette réaction mouahahah
Il observe davantage Kath quoi ! Y'a presque de l'admiration, et là Serena entre et gâche tout x)

Citation :
Était-il le seul frappé par le grotesque de la situation ?
Non mon ami, non !

Citation :
Il avait consenti à cette union par devoir. Et il regrettait ce sacrifice pour le bien collectif, qui n'avait entraîné que des répercussions négatives sur sa vie personnelle.
*hoche la tête d'un air entendu*

Citation :
Durant l'attente qui avait précédé l'arrivée de la reine et de Serena, il avait soigneusement évité de chercher qui que ce soit dans l'assemblée. Cela suffisait d'être présenté aux yeux du monde comme une bête de foire, de devenir contre son gré le comédien d'une mise en scène ridicule. Il refusait de se prêter au jeu au-delà du strict nécessaire. Surtout, il évitait de croiser les regards de ceux qu'il avait trahis : ses anciens compagnons qui s'étaient opposés au traité, ses amis qu'il abandonnait en acceptant une vie bourgeoise, Arianna. Ce prénom qui l'obsédait à tel point qu'il se forçait délibérément à se concentrer sur d'insignifiants détails, les bijoux de Serena à qui il faisait désormais face, pour ne pas laisser libre cours à ses pensées.

Citation :
Si on peut appeler "pensée" ce tourbillon d'émotions primaires qui menaçait à chaque instant d'être libéré dans l'arène.
*-*

Citation :
La clameur des applaudissements ramena le jeune homme à la réalité. Il considéra l'anneau d'argent à sa main d'un air perplexe puis jeta un regard autour de lui.
Magnifique ... très bonne idée, ce petit saut dans le temps ♥️

Citation :
Il détailla discrètement son visage, attendit qu'elle tourne la tête vers lui. À sa grande surprise, elle le regarda. Ce contact visuel fut aussi particulier que s'ils se voyaient pour la première fois, alors qu'ils venaient de passer de longues minutes face à face. William eut un léger signe de tête qui marquait, sinon sa joie, du moins son respect pour son épouse. Puis ils se séparèrent.
Ouhlalalalala c'est normal que j'aime énormément cette nouvelle relation ?

Citation :
Il marcha surtout avec Lara, attentive et prévenante comme à son habitude.


Citation :
Mais à peine commençait-il à profiter de ce moment de - relative - solitude qu'un officiant s'approcha pour lui signifier qu'il était tenu d'ouvrir le bal avec Serena.
Rohlala quelle journée de merde

Citation :
La jeune femme ne semblait pas ravie non plus, ce qui le rassura. Au moins, les choses étaient claires. Ce mariage n'était qu'une union de circonstances, et la Noble n'en attendait pas plus de choses que lui. Ils se contenteraient donc de faire le strict minimum requis par Katharina, et tout irait pour le mieux dans la nouvelle Vivendale.

♥️


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Ven 29 Déc - 19:31

http://expiation.forumactif.org/t525-the-invisible-wounds-hildr-noah#5023

Un peu l'ancien message de Léa ...

Citation :
Il n'avait jamais osé envisager pleinement cette alternative parce qu'il ne pensait pas qu'elle y serait prête - ce qu'il comprenait, car un deuil ne meurt pas aussi facilement que la personne dont il est la conséquence. Il s'était dit qu'au mieux, elle l'autoriserait à passer un peu de temps avec, parfois, à l'abri des regards. Qu'il resterait à jamais l'enfant d'un autre, et que lui ne serait qu'un ami de la famille, un parrain peut-être, une sorte d'oncle. « Tu n'imagines pas ce que ça représente pour moi. » Un maigre sourire tira le coin de sa bouche, tandis que le poids qui écrasait son cœur coulait jusqu'au sol.
♥️♥️♥️

Citation :
Car on avait beau dire : être parent n'était pas une simple partie de plaisir. C'était beaucoup de d'incertitudes, de peurs, de lassitudes, d'erreurs...
jolieeess rimmmeeesss *bave*

Citation :
Soudain, la pensée qu'il pût ne plus être un bon père - ou ne l'avoir jamais été ? après tout, il était mort... - le percuta. Serait-il à la hauteur ? Pourrait-il une deuxième fois ? Ne verrait-il pas dans cet enfant son fils perdu ? Ne revivrait-il pas sans cesse cette douleur inextricable ? Ne la lui transmettrait-il pas ?
Brrr ce frisson qui te parcours quand tu lis ça

Au tour de Clemclem aka Hildr, big mama

Citation :
Et si Torstein n'était pas mort ? Serait-elle heureuse ? La réponse évident aurait été que oui. Pourtant, elle n'arrivait pas à s'en convaincre.
Haaan nooooon

Citation :
C'est à la libération d'un d'eux, lors d'une fête pour célébrer leur victoire, que l'erreur fut commise. Elle était en colère, ivre, et cela avait suffit.
Et oui. Bim. C'est pour ça qu'il faut touuujours se protéger les filles *ramène ses lunettes sur son nez*

Citation :
Elle reprenait cette pièce d'histoire et la remodelait dans sa tête, explorant toutes les possibilités qui seraient survenues si tel ou tel événement avait été différent. Parfois, la dispute n'avait jamais lieu, et l'erreur n'était jamais commise, et elle se mariait avec Torstein, parfois il mourrait quand même au combat.
arrrg

Citation :
Parfois elle se demandait comment tous ces événements isolés avaient pu changer radicalement sa vie en si peu de temps. Une dispute, un verre de trop, un enfant avec un autre, des fiançailles, un mariage remplacé par des funérailles. On aurait dit que les dieux s'étaient emmêlés en traçant la ligne du destin, faisant un nœud à cet endroit de sa vie.
puissant ...

Citation :
Et tous les jours, elle se haïssait pour avoir ce genre de pensées, elle se haïssait pour haïr quelque chose qu'elle aimait déjà.
Clem ... t'abuses :'(

Citation :
Je t'aiderai, ces deux mots suffirent à la soulager d'un poids dont elle avait ignoré jusque là qu'il pouvait s'alléger. Elle se l'était affublée seule, sans savoir qu'il pouvait simplement se partager. Ils avaient conçus cet enfant ensemble, ils s'en occuperaient ensemble. C'était aussi simple que ça. Soudainement, la complexité de leur situation si particulière semblait oubliée, morte, enterrée six pieds sous terre.
Ohlalala trop d'émotions là

Citation :
Elle aurait pu l'écarter, sauver sa réputation en prétendant que l'enfant était de son fiancé. Mais à quoi bon ? Noah aurait été privé de son enfant, et Torstein, le père aux yeux de tous, était mort... Au final, il complexifiait l'équation. Elle l'avait aimé, et pleurait encore sa mort, mais concernant l'enfant à naître, il n'avait pas sa place.
....

Ohlalalalala ...


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Ven 29 Déc - 20:05

*se frotte les yeux, secoue son coeur* aller les gars, on va s'en sortir .. juste un peu d'émotions fortes ...

http://expiation.forumactif.org/t420-let-s-pretend-ft-lara-william#4995


Oui regarde-moi

Marianne la meilleure a écrit:
La crasse qui maculait son corps
Ca y est, il ne m'en faut pas plus XD ♥️

Marianne la meilleure a écrit:
qui, une fois dissout, dévoilait les stigmates du combat.
beauuu

Marianne la meilleure a écrit:
Le jeune homme frictionnait vigoureusement sa peau
Aller .. vous m'avez encore perdue, c'est bon

Marianne la meilleure a écrit:
Lorsqu'il eut tout nettoyé
Willou tout beau tout propre *-* ... concentration marion !

Marianne la meilleure a écrit:
il étendit les tissus informes sur un fil qui pendait entre les deux parois de la salle, et s'apprêta à sortir vider l'eau sale du baquet.
PUTAIN MAIS JE SUIS DANS LA SCENE DANS LA SCENE
C'EST TROP BIEN
trop bien TROP ... *se replonge dans la lecture*

Marianne la meilleure a écrit:
Son reflet dans le liquide trouble était à peine reconnaissable.
Comment reconnaître mon niveau d'hystérie ? Quand je m'arrête à chaque phrase pour la relire 2 ou 3 fois et que mes yeux pétillent tant qu'ils éclairent la nuit (comme le reflet de will au clair de lune, tout brillant d'amouuurrr ♥️)

Marianne la meilleure a écrit:
Qui était-il, maintenant ? Toute sa vie était contenue dans ces trois mots : Guilde des Ombres. Son toit, son travail, ses amis, ses objectifs, son idéal - son existence entière s'inscrivait dans les limites de ce campement au milieu de la forêt.

Marianne la meilleure a écrit:
Sans mentionner l'échec retentissant de la bataille, qui écorchait leurs ego et entamait leur réputation

Marianne la meilleure a écrit:
Néanmoins, il ne pouvait se résoudre à envisager le démantèlement de la Guilde. Ces hommes et ces femmes, dévoués corps et âme à l'organisation, qui servaient chaque jour la rébellion, sans relâche, sans faillir ; allaient-ils être balayés ainsi ? Des vies arrachées et des destins amputés, voilà ce qu'ils étaient ?
A-do-ra-ble n'est ce pas ?! ♥️

Marianne la meilleure a écrit:
William eut un sursaut révolté. Il saisit rageusement le récipient et sortit.
*marion court derrière*

Marianne la meilleure a écrit:
Les yeux errant dans le vide, il songea non sans amertume que malgré ses trente ans passés et les nombreux obstacles qu'il avait surmonté, sa vulnérabilité face aux grands changements était toujours là. Son esprit soulevait sans cesse de nouvelles interrogations, mais elles restaient en suspens.

Marianne la meilleure a écrit:
De toute manière, il ne disposait d'aucun élément quant à ce qui allait se passer, sinon d'une certitude : ce qui a été ne trouverait pas d'écho dans ce qui serait.
saluer cette plume, bande de lecteurs ingrats !

Marianne la meilleure a écrit:
La jeune femme revint et s'assit face à lui. Dans un élan de prudence superstitieuse, il saisit du regard l'ovale de son visage encadré par des cheveux d'ange, la délicatesse des ses traits, comme pour en imprimer sa rétine.
arggggg noooon ... magniiiifiiiqueee .... trop beau ohlalala j'adore

Marianne la meilleure a écrit:
Ils semblaient marqués par le fer vif de la mort ; de la brûlure infligée par ce spectre menaçant, ils tiraient un sentiment pressant, une urgence à vivre.
Parfait Marianne, c'est juste parfait ....

Marianne la meilleure a écrit:
Ses doigts fins effleurèrent ensuite les joues du blond, réanimant sur leur passage le vertige dissipé par la fraîcheur du soir, dehors.
Oh non

Marianne la meilleure a écrit:
e long des sillons qu'ils dessinèrent des pommettes à la nuque, le désir se déployait tel un phénix renaissant de ses cendres. Il leva les yeux sur elle, sans plus prendre la peine de dissimuler la douleur lasse qui en voilait l'éclat.
Comment tuer Marion en 2000 mots

Marianne la meilleure a écrit:
Il pensa au coût des efforts qu'elle employait à tenir bon, à tenir tête, pour eux, et se livra à la profondeur rassurante de ses iris bruns.
Ca ne va plus, ça ne va plus

Marianne la meilleure a écrit:
Il eut ce rictus ironique que ses proches lui connaissaient si bien.
Ah oui, ce rictus hmhm ♥️

Marianne la meilleure a écrit:
Le blond eut un élan de reconnaissance vis-à-vis de son amie, si attentionnée. Il aurait voulu avoir un geste pour elle mais se savait trop rongé par ses propres démons pour trouver l'énergie de repousser ceux des autres.
Haaaan ... quelqu'un peut aller faire un défibrillateur ?

Marianne la meilleure a écrit:
Pourtant, Lara y parvenait, elle. Il admirait sa force, sa loyauté. Cette capacité à épauler ses amis malgré ses propres peines. Il détourna le regard, abattu par la culpabilité. D'ordinaire, il n'était pas du genre à se reprocher ce qui n'était pas de son ressort. Mais là, la sensation d'échec prenait toute la place. Arianna était morte. Les Ombrageux, écrasés. Et pour couronner le tout, soutenir une amie lui semblait au-delà de ses forces.
___________________________...

Marianne la meilleure a écrit:
Une légère pression contre sa mâchoire l'enjoint de regarder Lara. Il eut juste le temps d'apercevoir l'éclat d'une larme, contre la noirceur des pupilles ; elle l'embrassa. La chaleur réconfortante de ses lèvres se diffusait à son corps. Il se laissa happer par l'étreinte consolatrice et savoura l'instant les yeux clos. Un doux sentiment de sécurité l'envahit. Mais déjà la jeune femme se détachait de lui et le laissait en suspens, vacillant au bord du gouffre, éperonné par le désir. Dans un effort suprême, il voulut résister à l'attraction de cette bouche offerte, à quelques millimètres de la sienne. Ses yeux se raccrochèrent à ceux de son amie, s'y cramponnèrent comme à une bouée ; le dernier rempart. Mais la tentation était trop grande, l'angoisse de vivre trop pressante. D'un geste impatient, William mit fin au hiatus. Le premier baiser avait été engourdi, comme leurs muscles ankylosés. La deuxième étreinte annonçait déjà une couleur différente. Les corps transis s'extirpaient de leur torpeur. Le jeune homme glissa une main dans la nuque de Lara, l'attira davantage contre lui. Sans se détacher complètement de la saveur enivrante de ses lèvres, il délaça adroitement la tunique qu'elle portait. L'ample pièce de tissu s'affaissa légèrement, dévoila ses épaules délicatement sculptées. Les lignes évocatrices de la silhouette féminine se détachaient nettement sur la lueur que diffusait la bougie posée derrière elle. Ses sensations étaient confuses : l'odeur âcre de la cire et le parfum boisé de Lara, le goût puissant du rhum, la chaleur moite de la pièce.
OH MON DIEU
OH MON DIIIIEU

BORDEL DE MERDE

Marianne la meilleure a écrit:
William se détacha à regret des lèvres de la blonde, chercha de nouveau son regard. « Est-ce qu'on devrait vraiment... ? »
Will .... quelle question

Marianne la meilleure a écrit:
How much you want her out of your mind.


Ohlalalala
inspire
expire
Bon Léa, on a besoin de tes baguettes...


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Vrai de vrai, cent pour cent pur jus
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Sam 30 Déc - 12:07

Beautiful dooooooooooooooom !

Clémence a écrit:
L'être est inconscient, une entité non figée mais pourtant difficile à modifier en l'instant, alors que le paraître, le paraître est maniable, manipulable en l'instant. Laisser paraître quelqu'un que l'on est pas, feindre le pouvoir lorsqu'on est en fait démuni, tel était le secret de sa survie.
J'adoooooooooooooooooore

Clémence a écrit:
Louve aux instincts primaires.
Bébé Teresaaaaa

Clémence a écrit:
Paraître, sembler, avoir l'air, l'art du mensonge et des faux semblants pour certains, l'art de survivre pour eux, le lion et la louve. Pour vivre parmi les moutons, les prédateurs doivent feindre de savoir bêler.
Team bélier ! Les loups dans la bergerie, mouahaha !

Clémence a écrit:
L'un au sommet, l'autre tout en bas. Ils étaient partis des opposés pour finalement se retrouver ici, au même endroit, avec cette même réputation que l'on murmurait avec crainte, les deux monstres de Vivendale, les deux maîtres de Vivendale.
*-*

Clémence a écrit:
« Tu parles toujours autant hein ? » commença-t-elle. Petite pique, taquinerie à un ami. Il aimait étendre sa pensée, quand elle appréciait le concis, sur ça, ils ne s'entendraient sûrement jamais, pourtant, elle commençait à apprécier ses longues tirades. Dans ses longs discours, elle trouvait quelque chose de réconfortant.
Allez bim XDDD Aidenblabla ! Un jour elle va peut-être s'impatienter et lui couper la langue, qui sait :o QU'ON LUI COUPE LA TÊTE LANGUE !!!

Clémence a écrit:
Le lion ne se manquerait pas de se jeter sur cette concession, il avait eu raison, lui, le génie, avide de vérité, avait eu raison.


C'est ce qui se passe dans la tête d'Aiden quand il sait qu'il a raison.

Clémence a écrit:
« Même si... » Elle esquissa un sourire rien qu'à l'idée de voir celui d'Aiden s'effacer brusquement. « ...la fin était un peu simple. " Sur tous les plans ", un peu trop facile pour toi. Tu m'avais habitué à mieux. » commença-t-elle, feignant la déception. « Sur tous les plans, rien ne va dans un sens. Sur tous les plans je ne suis pas le monstre qu'on dépeint, et tu n'es pas aussi intelligent qu'on le prétend. Après tout, il faut être un peu idiot pour s'être fait berné par l'amour d'une femme »
Là je rigolais toute seule dans mon lit XD "S'effacer brusquement" tu n'imagines même pas XDD "Comment ça, même si ? Même si de rien du tout oui !". "Un peu simple. SIMPLE. MOI." Bon mais ne t'inquiète pas, il se raccrochera au "tu m'avais habitué à mieux" et trouvera une jolie pirouette pour justifier ce manque patent de réflexion poussée ! Et puis il se vexera au "pas si intelligent qu'on le prétend" et puis il comprendra le sens de cette proposition avec le "il faut être un peu idiot pour s'être fait berné par l'amour d'une femme" et puis il ragera tout seul, parce que #teamrage #teamj'assumepas #teamjaiden. Ah non mais je le redis mais c'était ma-gique Clémence, ma-gique, j'ai tellement ri en imaginant sa tronche

Clémence a écrit:
Elle fronça le nez lorsque l'image de James s'imposa à elle. Saleté d'ombrageux, pesta-t-elle intérieurement. Elle le détestait, et pourtant, elle savait que s'il n'était plus là, il lui manquerait un peu. Et plus que tout, elle détestait de savoir qu'il avait réussi à s'ancrer en elle ainsi.
JAMESAAAAAAAAAAAAAAAAA !

Clémence a écrit:
« Il parait que ta copine et toi avaient étalés votre linge sale devant toute la ville lors de ton procès. Ah ! Qu'est-ce que j'aurais voulu être là pour voir ça ! »
Ouah mais là c'est le pompon, la cerise sur le gâteau, il va péter un câble intérieurement puis se rappeler qu'il cause avec Teresa et qu'en fait ils passent leur temps à se foutre de la gueule de l'autre /sbaf (et qu'elle pourrait lui trancher la gorge en deux-deux)

Clémence a écrit:
Paraître et être à la fois, une honnêteté troublante, suffisante pour semer le doute dans les esprits.
"Honnêteté troublante" <3

Clémence a écrit:
La louve s'esclaffa, secrètement, elle espérait qu'on les ai entendu. Qu'ils savent, qu'ils savent tous, les deux monstres de Vivendale n'étaient pas domptés. Ils ne pourraient jamais les dompter, ils étaient leur propre maîtres, et les maîtres de cette ville.  « Oh elle le sera mon ami, elle le sera. » Elle lança un regard furtif vers le reste de la salle. « Tu as bien fait d'être revenu dans ce foutu merdier maintenant, car c'est pour bientôt. » Elle s'enfonça de nouveau dans sa chaise, la chope entre les mains, un sourire carnassier étirant ses lèvres. « Les choses vont changer, et nous... oh ils vont se mordre les doigts de nous avoir laisser vivre je le sens ! » Monstres de Vivendale, Maîtres de Vivendale.
RENTREZ LES ENFANTS DANS LES CHAUMIÈRES !! Mais imaginez quand même, Teresa et Aiden qui décident de se liguer contre Katharina et son armée et qui échafaudent des plans et des stratégies et des armes et tout et qui réussissent à réunir une armée (ok cette étape-là est pas gagnée) pour les massacrer... imaginez... *rire diabolique*

C'était trop bieeeeeeen
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Sam 30 Déc - 16:33

http://expiation.forumactif.org/t547-beautiful-doom-ft-aiden-teresa#5055

Clem a écrit:
WE ARE THE FEARS OF MEN, WE ARE THE MASTERS OF VIVENDALE
ouuuuuuhhhhhh z'aimmeeeee

Citation :
Elle jonglait avec ces deux verbes, usant de l'un, puis de l'autre. L'être était utile dans l'instant, lorsque la menace était là. Mais le paraître, le paraître permettait souvent de dissuader la menace potentielle; amenant une certaine protection.

Citation :
Pour vivre parmi les moutons, les prédateurs doivent feindre de savoir bêler.
XD
Le bélier revient sans cesse à la charge !

Citation :
Etre et paraître, un art qu'ils avaient appris à manier, eux, les parias de Vivendale. L'un pour survivre emmêlés dans les ficelles de la politique, l'autre pour se faire un nom dans les bas fonds de la cité. L'un au sommet, l'autre tout en bas. Ils étaient partis des opposés pour finalement se retrouver ici, au même endroit, avec cette même réputation que l'on murmurait avec crainte
Ohhh

Citation :
Ah Vivendale ! Ville de tous les espoirs, ville de tous les déboires.
Joliiiii !

Citation :
Les mémoires, ils y étaient entrés. Aiden l'inventeur, Teresa la sicaire, deux bourreaux chacun à leur manière.
Riiimes !

Citation :
La jeune femme posa sa chope et s'enfonça dans sa chaise. « Tu parles toujours autant hein ? » commença-t-elle.
MOUAHAHAH XD

Citation :
Il aimait étendre sa pensée
Cette formulation est parfaite x)

Citation :
et tu n'es pas aussi intelligent qu'on le prétend
Teresa ne se rend pas compte à quel point elle va le vexer ??? :o

Citation :
Après tout, il faut être un peu idiot pour s'être fait berné par l'amour d'une femme
oh putain

Citation :
Certaines personnes restent ancrer en nous. Elle fronça le nez lorsque l'image de James s'imposa à elle.
Ohlalala le big smile qui s'affiche sur mon visage xD
Citation :
Saleté d'ombrageux, pesta-t-elle intérieurement. Elle le détestait, et pourtant, elle savait que s'il n'était plus là, il lui manquerait un peu. Et plus que tout, elle détestait de savoir qu'il avait réussi à s'ancrer en elle ainsi.
Je suis absolument hystérique là

Citation :
. « Il parait que ta copine et toi avaient étalés votre linge sale devant toute la ville lors de ton procès. Ah ! Qu'est-ce que j'aurais voulu être là pour voir ça ! »
et je suis morte de rire ça y est XD

Citation :
Paraître et être à la fois, une honnêteté troublante, suffisante pour semer le doute dans les esprits. Il ne le saurait jamais, mais c'était grâce à lui qu'elle avait cette idée, de jouer cartes sur table, mais ça, elle se garderait bien de lui dire.
Sage décision...

Citation :
« Dans ce cas, tâchons de lui offrir une mort splendide et spectaculaire. » La louve s'esclaffa, secrètement, elle espérait qu'on les ai entendu. Qu'ils savent, qu'ils savent tous, les deux monstres de Vivendale n'étaient pas domptés. Ils ne pourraient jamais les dompter, ils étaient leur propre maîtres, et les maîtres de cette ville. « Oh elle le sera mon ami, elle le sera. » Elle lança un regard furtif vers le reste de la salle. « Tu as bien fait d'être revenu dans ce foutu merdier maintenant, car c'est pour bientôt. » Elle s'enfonça de nouveau dans sa chaise, la chope entre les mains, un sourire carnassier étirant ses lèvres. « Les choses vont changer, et nous... oh ils vont se mordre les doigts de nous avoir laisser vivre je le sens ! » Monstres de Vivendale, Maîtres de Vivendale.

hugohpijz^kznhuzopz^dneuozhhbzpdozpjzhoejpcôjziozhsbiseoizozjduoyzbsou


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Dim 31 Déc - 12:16

http://expiation.forumactif.org/t569-hans-dranheim-l-homme-n-est-qu-un-sujet-plein-d-erreur-b-pascal

Oui je cite aussi les fiches, hé bah quoi ?

Citation :
Hans n'est pas homme à se plaindre : si problème il y a, il s'échine simplement à trouver la réponse. La mort n'est pas un problème, c'est une continuité de l'existence. Un soir — ce sera un soir, il en a l'intime conviction —, elle viendra le cueillir tendrement, et sa main dans la sienne, le conduira jusqu'à son épouse.

Citation :
Laëth est décédée bien des années auparavant, mais son souvenir est indélébile. Indélébile ; mais pas fardeau. La paix, il l'a trouvée : elle le drape, le caresse, le réchauffe. Il est des choses contre lesquelles les gesticulations du cœur humain ne peuvent rien

Citation :
La volonté peut pourfendre tous les obstacles, car rien ne résiste au pouvoir de l'esprit. Pour une âme solide, seul le corps peut être brisé. Et Hans est une âme de diamant ; un vieux diamant, ébréché par les peines, poli par le temps, mais indestructible.
Ouuuh qu'c'est beau !

Citation :
Il était un peu étrange, peu loquace, tout du moins, mais diable ! il était doué.
Le genre de phrase sur lequel je reste en kiff *-*

Citation :
L'année de ses quatorze ans, l'adolescent s'assit tranquillement face à ses parents, dans le petit salon, et leur expliqua calmement ce qu'il escomptait faire de sa vie. Le monde aristocratique ne s'immisçait pas, ou peu, trop peu, dans ses plans. Hans visait les élites, certes, mais des élites qui cultivaient la connaissance et la science, qui se complaisaient dans un savoir qui paraissait, à ses parents, désuet. Pourtant, toutes leurs protestations furent inutiles, toutes leurs tentatives de raisonnement échouèrent : puisqu'il l'avait fermement décidé, leur fils serait un érudit.
admiratiiiooon
érudit ... mouahahah il a choisit sa faction !

Citation :
Face à cette nouvelle, père et mère se trouvèrent bien déconfits, et paniqués
bien déconfits x) j'adore !!

Citation :
Il avait des idées, il avait toujours eu des idées, mais ce n'était pas avec des idées qu'on faisait le monde, bon sang !
*-*

Citation :
Il leur sembla que leur dernière option, pour tempérer les ardeurs de leur enfant, et après avoir essayé tout ce qu'ils avaient pu imaginer, était de lui trouver une femme. Une femme qui exigerait de lui un métier sérieux, un métier qui pût rapporter des revenus sûrs et stables, qui aurait le sens des affaires. Une bourgeoise, une bourgeoise coquette, intelligente, déterminée et ambitieuse.

Citation :
Ce ne fut pas un coup de foudre. Laëth promenait sur le monde un air hautain qu'il avait même immédiatement détesté. Hans posait sur les choses un regard empli d'une sagesse qu'elle avait tout de suite exécrée.
Ouuuh c'est trop bien

Citation :
Ses silences meublaient les conversations

Citation :
« Vous me pardonnerez l'expression mais... à quel moment vous a traversé la pensée que me marier à une fille de joie était une bonne idée ? » - « HANS ! » tonna son père.
j'adore XDXD

Citation :
« Je vous en prie, père ! Chaque jour, on la croise au bras d'un nouvel homme. Elle fait bien ce qu'elle veut, ça ne me regarde aucunement, sauf si elle doit être ma femme. Vous auriez pu trouver meilleur parti ; elle risque bien de souiller le nom de cette famil- oh, est-elle enceinte ? » - « Hans ! » Il parlait si peu qu'ils en avaient oublié à quel point sa langue et son esprit pouvaient être tranchants. « Alors ? » - « Non. » - « Dommage, on aurait pu rire un peu. »
Ohlalala XD J'adore Hans ça y est c'est mon nouveau crush ! XD

Citation :
Avec nonchalance, il se leva et tourna les talons, sans prendre la peine de préciser où il allait. Si Hans s'auréolait d'un mystère opaque, il n'était toutefois pas très compliqué de le trouver : il fréquentait régulièrement les mêmes lieux.
Il est génial Léa...

Citation :
Allez-vous vraiment me demander en mariage ? » Elle le toisait de ses yeux gris, l'ire crispée sur les lèvres. Sans un mot, il la dévisagea. Elle leva les yeux au ciel et serra les dents. « Ne le faites pas, vous nous épargnerez tous les deux. » Un rictus déforma la bouche de Hans. « Quoi ? » attaqua-t-elle sèchement. « Je crois que la décision ne dépend plus de nos volontés, si elle en a jamais dépendu. » - « Ah ! vous savez donc parler ! Merveilleux ! » Un rire bref lui échappa, puis elle plissa les yeux, plus sérieuse. « Vous courbez l'échine beaucoup trop facilement. Vous êtes un lâche. » Il hocha la tête. « En un sens, j'imagine qu'on peut dire ça. Mais je pense surtout qu'il ne sert à rien de se débattre contre tout ce qui est déjà scellé ou tient de la fatalité. C'est perdre de l'énergie pour rien. Vous devriez essayer. » Furibonde, elle se redressa vivement. « Vous êtes si peu révolté que c'en est révoltant. »
J'ai déjà dit que j'adorais ?

Citation :
Et les voici qui enchaînaient les pas, portés par la musique, soutenus par les regards. La robe bleue de la jeune femme glissait tendrement sur le sol et contre les jambes du marié, tandis que ses mains serraient les siennes si fort qu'il aurait pu croire qu'elle voulait lui briser les os. Elle ne souriait pas, elle ne le regardait pas, et si jamais ses prunelles accrochaient les siennes, des éclairs de colère s'en échappaient. Hans restait de marbre. Elle était dévorée par une passion qu'elle ne maîtrisait pas. Sa frustration, trop grande, ne pouvait être contenue dans son petit cœur, alors elle la lui crachait au visage.
*-*

Citation :
Lorsque la fête prit fin, les deux époux se retrouvèrent dans une même chambre. Muette, Laëth se déshabilla pour enfiler une chemise de nuit, plaqua brutalement un poignard sur sa table de chevet, se faufila sous les couvertures, et les rabattit sur son visage.
J'adooore XDXD

Spoiler:
 

Citation :
Laëth était un être de passions. Elle haïssait, aimait, souffrait, riait avec une force qui dépassait l'entendement, et qui aurait probablement dû être interdite. Les Humains n'étaient pas faits pour supporter un tel fardeau : tous ces sentiments trop puissants transcendaient leur condition. Aussi, il n'aurait pas dû être surpris lorsqu'elle se planta un jour devant lui, vêtue de sa tenue de guerrière, et clama : « Je veux qu'on se batte. »
Excellent x)

Citation :
Il haussa les sourcils, sceptique. « Pour quoi faire ? » - « Je veux qu'on se batte. » Elle lui jeta au visage sa propre armure, puis tourna les talons. « Je vais dans l'arrière-cour. »
J'aime sa désinvolture mouahahh

Citation :
Guidée par sa colère, elle commettait des erreurs ; un déséquilibre subtile, qu'il repéra, et que d'un croche-pied, il transforma en chute. Cependant, elle s'agrippa à son col, et l'entraîna avec elle. Ils roulèrent au sol. Elle frappait des poings dans le vide ou sur son torse, dans sa mâchoire. Il chercha à se saisir de ses poignets, et lorsqu'il les eut attrapés, plaqua ses deux mains contre le sol. Elle se tortilla pour tenter de lui échapper, puis planta son regard dans le sien. Leurs souffles se mêlaient et la sueur ruisselait sur tout leurs corps. Il avait gagné, elle était à terre. Il haussa les sourcils, dans l'attente d'une explication, mais elle fronça les siens. Avant qu'il n'eût pu dire quoi que ce fût, la jambe de Laëth se souleva du sol et son genou percuta violemment son entrejambe. Il étouffa un cri de douleur et roula sur le côté, en se tenant là où le coup avait été porté. Elle avait gagné, il était à terre. Vivement, elle se releva, le toisa, puis réajusta sa queue de cheval, et retourna à l'intérieur, la tête haute.
GENIAL

Citation :
L'amitié et la complexité, au fil des mois, nouèrent et renforcèrent leur relation pour le moins platonique. Il s'était fait à l'idée qu'il n'y aurait rien de plus, et qu'ils n'auraient probablement jamais d'enfants. Mais elle aimait avec une puissance et une outrecuidance sans égales, si bien qu'elle parvint à faire basculer la situation ; et finalement, au bout d'un temps, ils purent songer qu'ils s'aimaient.
Magnifique enchaînement

Citation :
Et c'était ta vocation, d'être marchand, ou tu as suivi les volontés de tes parents ? » Araï secoua la tête. « C'est familial. Je viens d'un peuple nomade. Ruthendell
EUH STOP PAUSE ............. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ♥️

Citation :
« Et Kahel ? » Le marin haussa les sourcils, comme si le suspens était grand. « Ah, Kahel... elle vient aussi d'une famille de nomades, enfin, d'hommes de la mer. Mais je crois que c'étaient plutôt des pirates que d'honnêtes commerçants. » Il éclata de rire, et le brun le suivit, comme un écho.
Looove looove loveee ♪ Tututulu ! ♪

Citation :
Chaque année, ils revoyaient les Ruthendell, avec qui ils partageaient toujours un dîner. L'amitié les liait, et c'était toujours un plaisir de les retrouver. En 1274, ils toquèrent à leur porte, un enfant aux boucles blondes dans les bras. Il s'appelait Aiden. Étrangement, ce bébé fut le déclic qu'il leur fallut, pour qu'ils songeassent à nouveau à la question de leur descendance.
LOOOVEEEEEEEEE LOVEEEE (je chante hein)

Citation :
un petit Akilan naquit. Trois mois après sa naissance, et pour le plus grand bonheur des Dranheim, une nouvelle grossesse s'annonça. Ils s'imaginaient déjà, leurs deux enfants dans les bras, marcher le long de la grève, le vent jouant malicieusement avec les cheveux et les étoffes, emportant les rires vers la mer.
♥️♥️♥️

Citation :
Malheureusement, l'hiver fut rude, et l'enfant ne résista pas.
.. et hop, coeur brisé

Citation :
Rapidement, et même s'il passait les trois quarts de son temps à la taquiner — ce qu'elle lui rendait bien —, elle se lia d'amitié avec le jeune Ruthendell. Il y avait aussi cette troupe de gamins du cirque, qu'elle côtoyait souvent. Esprit libre, elle les laissait repartir, avec l'assurance qu'ils reviendraient l'année suivante. Le reste du temps, elle courait les rues d'Ulatek aux côtés des enfants des familles de marchands, ou de ceux qui allaient à l'école avec elle.
Coeur réparé et tout content :D

Citation :
Ensuite, il retourna dans la suite conjugale. Il prit un livre et lut à la lumière d'une chandelle. Puis, Laëth cessa de respirer, alors il interrompit sa lecture. Elle était partie.
En paix, il l'espérait. Le matin-même, il avait réussi à faire venir un prêtre de l'Eliare, et il lui avait promis de respecter les traditions de leur terre natale pour ses funérailles. Son corps serait baigné, parfumé, puis enterré, près du grand massif de fleurs qu'elle avait mis tant de temps et pris tant de soin à faire pousser. La cérémonie serait courte et intime. Ni lui ni Anya ne voulait faire traîner les choses en longueur ; tant parce que Laëth aurait détesté les voir se morfondre dans leur peine que parce qu'ils n'avaient aucune envie de l'exposer en public, pudiques.
Et coeur brisé

Citation :
Il songeait, aussi, que ce serait l'occasion, pour Anya, de découvrir cette civilisation dont ses parents lui avaient parfois parlé, et de la raccrocher aux contes et aux histoires qu'ils lui avaient narré le soir. Et, pour lui, sans doute une façon de boucler la boucle, de mettre lui-même un point à son existence, avant que la Mort ne lui prît la main et ne l'emportât. Il y pensait avec une forme de mélancolie teintée d'une rêverie aussi étrange que rassurante.

Citation :
Dotée d'un fort caractère, il n'est pas rare que les deux se querellent ; mais ce sont toujours des disputes étouffées par leur affection mutuelle.
♥️

Citation :
A partir de ses dix ans, à chaque fois qu'ils allaient parcourir le continent en caravane, il le laissait chez Hans et Laëth, pour qu'il puisse étudier aux côtés du premier. Perspicace, il apprenait et comprenait vite. Impatient, il s'agaçait face à l'échec.

Citation :
Une année, les parents du garçon sont revenus, mais Aiden n'était plus là.

MEGA GENIAL LEA !!!! MEGA GENIAL !


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almost grown
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Dim 31 Déc - 12:57

http://expiation.forumactif.org/t570-anya-dranheim-car-le-feu-qui-me-brule-est-celui-qui-meclaire-e-de-la-boetie

Citation :
qui souffle sur le feu a des étincelles dans les yeux

Citation :
Les yeux bleus disent leur amour. Ce sera la famille, à jamais, son père, en dépit de toutes les oppositions, de toutes les divergences, des mots qu’on prononce trop hauts mais qu’on ne pense pas. La dévotion connaît peu de frontières.

Citation :
Le corps enlace et se fatigue pour les autres, l’esprit s’échine à traquer la solution, l’âme flotte sur les mers d’une affection entière. Les secrets se tapissent dans les abysses. Les yeux bleus murmurent leurs ombres. L’intensité qui berce l’âme menace sans doute de la faire chavirer, et comme ancre, il n’y aura plus que cette sensibilité exacerbée ; si ce n'est pas elle qui la fait plonger.
(comment faire genre "je ne cite pas tout !" *sifflote* )

Citation :
Elle s'était toujours sentie protégée. Il y avait toujours eu, entre elle et le reste du monde, une barrière solide. Un amour si dur et si pur qu'il en demeurait infriable. Rien n'altérait les amours parentales.

Citation :
Elle s'était pensée intouchable ; on lui avait coupé les ailes, et la chute avait été atroce. Elle s'était sentie partir en arrière ; on l'avait renversée, secouée, les vents avaient tourbillonné autour de son corps ensanglanté. Elle avait heurté le sol ; deux longues cicatrices couvraient son dos comme pour lui rappeler les affreux bémols.

Citation :
Une franche sensibilité l'avait toujours habitée ; les autres l'avaient toujours su. Mais Anya s'illusionnait. Anya voulait être forte comme sa mère et intelligente comme son père. Et c'était tout. Rien d'autre. Pas de place pour cette petite sensibilité qui chatouillait son estomac et pinçait son cœur.

Citation :
lle vivait de la même manière. Débordée par son âme.
*-*

Citation :
Anya rêvait de grandeur et de splendeur, elle projetait son ambition comme ses passions. Passions qui picoraient son cœur, petits oiseaux de bonheur qui annonçaient toujours le malheur.

Citation :
C'était cela, aussi, d'aimer trop fort. Parfois, elle songeait que sa mère n'aurait pas survécu au décès de son père. Il ne l'aimait pas moins, loin de là, mais son amour ne dévorait pas tout le reste. Anya, elle était ainsi. Elle aimait et donnait sans compter, elle aimait trop et trop fort.

Citation :
Toutefois, il lui avait fait réaliser une chose. On pouvait se protéger de soi, mais pas des autres.
Tellement vrai ...

Citation :
Elle pensa, un temps, essayer de se détacher des autres, et de se laisser exister dans une virtualité extérieure au monde. La vérité, c'est que toute tentative de vivre hors de l'univers est impossible. Il existe un lien, une corde, une menotte, un attachement que rien ne saurait détruire sinon la Mort.

Citation :
Elle avait étudié plus ardemment encore. Sa volonté ne se heurtait à aucune limite : s'il fallait tuer pour sauver, elle le faisait. Entre ses mains, les animaux se voyaient dépecés, écartelés et disséqués, et les cadavres humains trouvaient une dernière utilité. S'en procurer n'était jamais aisé : les coutumes respectaient trop les morts.

Citation :
Encore une fois, il semblait qu'il avait fui la cité et ses habitants ; peut-être ne reviendrait-il jamais. Simplement, elle goûtait l'ironie du sort. La boucle bouclée.

Citation :
Elles ont arpenté le monde de l'enfance comme on part à l'aventure.
♥️

Citation :
Désormais, elle lui en veut. Elle croyait que le temps avait pansé la plaie, mais il ne l'avait fait que parce qu'elle avait voulu croire qu'il était mort — tellement plus supportable que de se dire qu'il les avait tous rayés de sa vie. Peu de temps après son arrivée dans la cité du Nord, elle a appris qu'il était vivant... et tous les souvenirs, toutes les rancœurs et toutes les blessures sont remontés


Ouiiiiiiiii j'aime Anya ♥️


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Mar 2 Jan - 9:44

Ouhouh je suis pas venue citer Noah hier mais Lélé a eu des citations en live :p
Je retrouve ma casquette de citateuse !
http://expiation.forumactif.org/t547-beautiful-doom-ft-aiden-teresa#5063 ♥️

Léa a écrit:
Tu parles toujours autant hein ? Un large sourire amusé tira les lèvres du génie.
Hihi ! T'as raison soit fier de ton don Aidoudou !

Léa a écrit:
Sa plus grande Némésis, parce que le flot ininterrompu de ses paroles sarcastiques ou moqueuses vrillait les tympans et crispait d'agacement

Léa a écrit:
Il avait souvent raison ; soit parce qu'il disait la vérité, soit parce qu'il s'arrangeait pour que son mensonge parût l'être.

Léa a écrit:
Fier, il attrapa son verre et but. Néanmoins, lorsqu'elle reprit, mutine, les commissures de ses lèvres s'affaissèrent et ses sourcils se froncèrent. Il reposa sa chope dans un claquement, qu'il aurait voulu plus maîtrisé. Tant pis. Elle savait qu'elle jouait avec ses nerfs. Il savait qu'elle le faisait à dessein. Étrangement, ce n'en était pas moins irritant.
ahlala je ris toute seule... sourire de babache bonjour x)

Léa a écrit:
Si la meurtrière avait un don, c'était d'énerver l'Inventeur.
Teresa, gâtée par les cieux x)

Léa a écrit:
Il allait ouvrir la bouche pour lui renvoyer ses piques humoristiques, lorsque la dernière acheva tout à fait de le priver de répondant. Tu n'es pas aussi intelligent qu'on le prétend. Après tout, il faut être un peu idiot pour s'être fait berner par l'amour d'une femme. Il haussa les sourcils en se reculant dans son siège, puis cligna des yeux, avant de les plisser. Elle s'aventurait sur un chemin qu'ils n'avaient jamais parcouru.
Oh ouah *-* j'adore comment tu as écrit ça !

Léa a écrit:
Aiden, sans aucun doute, avait l'esprit d'aventure. Cependant, lorsqu'il s'agissait de parler de ses véritables sentiments, et de tout ce qui y était lié, de tout ce qui les suscitait, son ardeur s'effondrait. Parler de Juliet, il ne le faisait jamais. Il ne le faisait plus. Dans les premiers temps, il avait pu s'épancher, parce que le sentiment nouveau qui gonflait son cœur lui donnait des sensations de toute puissance, et parce que diable ! il l'aimait, il l'aimait si fort, que ne pas le dire eût été insupportable. Il avait besoin que les autres sussent et reconnussent qu'un feu brûlait en lui, et qu'ils vissent qu'elle l'aimait également, qu'elle l'aimait si fort que rien ne pourrait les séparer. C'était un premier amour d'adolescent, que la politique et le temps avaient flétri. Leurs cœurs avaient été écartelés au nom d'idéaux qu'il n'avait jamais totalement approuvés... auxquels il s'était simplement résigné. Il s'était résigné à aimer Juliet en silence, à ne plus lui dire, à se laisser détruire et à l'entraîner dans sa déchéance.
Ce paragraphe a eu un effet instantané... *meurt d'amour*

Léa a écrit:
Teresa avait raison. Aimer était folie.
♥️

Léa a écrit:
Les Trois avaient tout massacré, y compris la fille dont il était tombé amoureux. L'amertume pourrissait encore sa bouche — il leur en voudrait pour l'éternité.
♥️

Léa a écrit:
« Je vois que je n'ai aucun secret pour toi, Teresa... Mais que veux-tu, tout homme a ses faiblesses. » Il haussa nonchalamment les épaules, comme s'il venait d'admettre une banalité. Tout était dans l'apparence, mais au son du prénom de l'espionne, il sentait ses multiples masques se fendiller.
♥️

Léa a écrit:
Son hypothèse, c'était qu'il avait eu peur que Juliet fît tout imploser — parce que c'était ce qu'elle faisait toujours, inévitablement, avec sa tête et son cœur.
Trop

Léa a écrit:
Aussi, il eut une moue désappointée à la remarque de l'assassine, et croisa les bras sur son torse. « Je ne te pensais pas si encline aux bassesses. » Il détourna le regard, le porta une nouvelle fois sur l'extérieur, la nuit, les étoiles qui étincelaient. Puis, un sourire espiègle couvrit ses lèvres, et il pivota vers elle, en posant ses deux mains sur la table et en s'avançant dans sa direction, une lueur de défi fixée au regard. « Mais j'imagine que venant d'une fille née des bas-fonds de la société, j'aurais dû m'y attendre. Difficile de s'élever quand on part de si bas. » Il arqua un sourcil, puis repartit vers l'arrière pour mieux se reposer contre son siège.
Ahahahahahahah XDXD magnifique,magnifique !!

Léa a écrit:
Teresa était dangereuse, il en avait conscience ; mais danser avec le danger, tel était son mode de vie.

Léa a écrit:
Et quoi ? Tu vas me faire croire que tu n'as jamais aimé personne ? Ça, c'est pourtant un grand pari pour les gens comme nous. Tu n'aimes pas les paris, Teresa ? » Il passait son temps à faire des paris. Il supposait, il calculait, puis il misait.
♥️ (ça c'est mon meilleur commentaire. Extra-compact, super-explicatif, et très esthétique)

Léa a écrit:
Le temps venu, Aiden parierait contre Katharina. Il parierait sa mort, et certainement, dans la foulée, la fin de Vivendale.
Ouhhh la belle transition !

Léa a écrit:
« Tu ne préférerais pas qu'on sorte ? Il commence à faire chaud, ici. » Il sentait se poser sur eux les regards brûlants de quelques intéressés. Défier, oui ; finir empaler avant d'avoir pu ne serait-ce qu'entamer leurs représailles, jamais.
Aaah nickel Lélé :) C'était super !!! (comme d'hab hein, on va finir blasées à force)


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Jeu 4 Jan - 12:16

Anh wait j'ai pas cité Beautiful Doom et Invisible Wounds !

Léa a écrit:
La parole était à la fois sa meilleure arme et sa plus grande Némésis. Sa meilleure arme, parce qu'il savait manier les mots avec une habileté hors pair, si bien qu'il pouvait aisément toucher cœur comme esprit. Sa plus grande Némésis, parce que le flot ininterrompu de ses paroles sarcastiques ou moqueuses vrillait les tympans et crispait d'agacement. Aiden jouait avec cette ambiguïté qu'il créait ; il s'amusait à valser seul au bord du gouffre. Un jour, il tomberait. Il avait déjà failli le faire plusieurs fois, notamment durant les procès, mais il maniait pirouettes et acrobaties comme un véritable artiste — in extremis, il se raccrochait au bord de la falaise, et remontait.

PAM PAM PAM Aiden !

Léa a écrit:
Il avait souvent raison ; soit parce qu'il disait la vérité, soit parce qu'il s'arrangeait pour que son mensonge parût l'être

Héhéhé Aiden le plus stratège

Léa a écrit:
Néanmoins, lorsqu'elle reprit, mutine, les commissures de ses lèvres s'affaissèrent et ses sourcils se froncèrent. Il reposa sa chope dans un claquement, qu'il aurait voulu plus maîtrisé. Tant pis. Elle savait qu'elle jouait avec ses nerfs. Il savait qu'elle le faisait à dessein.

Au fur et à mesure que son sourire s'affaisse le mien s'agrandit, ah tu peux pas imaginer comment j'adore cette scène

Léa a écrit:
Tu n'es pas aussi intelligent qu'on le prétend. Après tout, il faut être un peu idiot pour s'être fait berner par l'amour d'une femme. Il haussa les sourcils en se reculant dans son siège, puis cligna des yeux, avant de les plisser. Elle s'aventurait sur un chemin qu'ils n'avaient jamais parcouru.

Parce que Teresa s'aventure toujours en terrain inconnu héhéhé, tu crois pas qu'elle allait passer le rp à le brosser dans le sens du poil. Aaaaah j'adore comment il est face à ça ahahaha.

Léa a écrit:
Parler de Juliet, il ne le faisait jamais. Il ne le faisait plus. Dans les premiers temps, il avait pu s'épancher, parce que le sentiment nouveau qui gonflait son cœur lui donnait des sensations de toute puissance, et parce que diable ! il l'aimait, il l'aimait si fort, que ne pas le dire eût été insupportable.

J'aime beaucoup ce passage, JAIDEEEEEEEN !!

Léa a écrit:
C'était un premier amour d'adolescent, que la politique et le temps avaient flétri. Leurs cœurs avaient été écartelés au nom d'idéaux qu'il n'avait jamais totalement approuvés... auxquels il s'était simplement résigné. Il s'était résigné à aimer Juliet en silence, à ne plus lui dire, à se laisser détruire et à l'entraîner dans sa déchéance.

La déchéance de Jaiden, oh la la la la la j'ai plus de mots.  

Léa a écrit:
Il n'y a plus rien à sauver, à Vivendale, plus rien. Les Trois avaient tout massacré, y compris la fille dont il était tombé amoureux. L'amertume pourrissait encore sa bouche

Un jour Juliet sera sauvé allez, gardons espoir !

Léa a écrit:
« Je vois que je n'ai aucun secret pour toi, Teresa... Mais que veux-tu, tout homme a ses faiblesses. » Il haussa nonchalamment les épaules, comme s'il venait d'admettre une banalité. Tout était dans l'apparence, mais au son du prénom de l'espionne, il sentait ses multiples masques se fendiller.

Mouahahahahah Teresa la vicieuse va le mettre en PLS le petit Aiden

Léa a écrit:
« Je ne te pensais pas si encline aux bassesses. »

Mais si voyons c'est Teresa !

Léa a écrit:
Difficile de s'élever quand on part de si bas.

Ahah j'adore !

Léa a écrit:
Teresa était dangereuse, il en avait conscience ; mais danser avec le danger, tel était son mode de vie. L'adrénaline qui en découlait lui faisait presque oublier que le voyage et le reste du monde lui manquaient. « Et quoi ? Tu vas me faire croire que tu n'as jamais aimé personne ? Ça, c'est pourtant un grand pari pour les gens comme nous. Tu n'aimes pas les paris, Teresa ? »

Aiden chante une mélodie aux oreilles de Teresa qui va beaucoup lui plaire !


Allez maintenant Invisible Wounds !

Léa a écrit:
A son goût, elle était trop bancale. Il ignorait sur quel pied danser, car la blonde semblait avoir adopté le comportement d'une bête sauvage, tant et si bien que rien de ce qu'elle allait dire ou faire ne lui paraissait prévisible. Peut-être que le lendemain, elle serait saisie d'une envie de le frapper ou de le voir mort. Qui pouvait savoir ? La mécanique de son cœur restait trouble aux yeux du guerrier.

Hildr la sauvage niark niark !

Léa a écrit:
Alors, pour pouvoir se projeter avec cet enfant — car il ne songeait pas un instant qu'elle pût lui infliger une autre punition —, il se taisait. Plus tard, se disait-il, avec l'espoir de trouver le courage, et qu'elle n'eût, surtout, pas le cœur à séparer père et progéniture.

Moh, mais on sait pas, ça se trouve elle le pardonnera rapidement

Léa a écrit:
« Ils disent vrai. » Sa voix tremblait-elle ? L'impression subite d'avoir la gorge nouée l'avait traversé. « C'était il y a longtemps. Sept ans... » [...] « Ça ne s'oublie pas, c'est sûr, mais il faut continuer de vivre avec. »  

Ah la PLS, la PLS ! *-*

Léa a écrit:
« Ils s'appelaient Lyvia et Faolin et ils ont été assassinés. » C'était, peut-être, la première fois qu'il le formulait aussi clairement. Il ne sut quoi en penser : se sentait-il soulagé, ou plus inquiet encore ? Un soupir lui échappa et il baissa la tête. Sans même qu'il ne s'en rendît compte, ses épaules s'étaient affaissées, et un air las s'était peint sur son visage. Les souvenirs remuaient les plaies.

Ah bah maintenant c'est moi en PLS !

Léa a écrit:
« Mais je te fais le serment qu'il n'arrivera rien à notre enfant. » Suspension. « Et à toi non plus. Jamais. » Il était un ours, et les ours protégeaient leur famille au prix de leur vie. Il ne perdrait pas celle-ci, pas une fois de plus, même si elle n'était pas parfaite, et qu'elle marchait sur un fil. Après tout, ils marchaient tous sur un fil fragile ; le fil de l'existence.

OMMMMMMMMMGGGGGGGGGGGG !



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Ven 5 Jan - 23:43

O.M.G

http://expiation.forumactif.org/t506-stumbling-over-you#5074

Citation :
Mais quelqu'un, une femme aux grands yeux verts, lui avait rappelé que l'espoir ne pouvait pas mourir, et que faire l'effort de se battre en son nom ne tenait qu'à un brin de détermination.

Merci Becca, merci Marianne, vous avez redonné espoir à notre Caliel préféré ♥️

Citation :
Ils étaient d'ici, ils étaient les filles et les fils, les mères et les pères, les sœurs et frères, les épouses et les époux. Ils étaient d'ici, sortis de la terre vivendalaise, pétris par l'air, la pluie et le soleil, destinés à retourner au sol riche lorsque leurs os deviendraient poussière. Ils connaissaient les contes et légendes, les us et coutumes, les recoins et les cachettes.


#teamnordiens ! J'adore vraiment ce passage, il est magnifique ♥️

Citation :
Alors, les cendres froides s'étaient embrasées, étreintes par un feu ardent, et le phénix, les ailes déployées, avait surgi des décombres. Désormais, il s'élançait vers le ciel, et répandait dans son sillage majestueux une traînée d'étincelles. Il visait les étoiles ; pour mieux retomber en piqué sur les Témériens et les brûler de ses flammes sauvages.

J'ai pas de mots, c'est trop beau Volez petits phénix révolutionnaires !
Je vote phénix en symboles de la révolution, tant pis pour les écureuils

Citation :
Les mots qu'il murmura, quatre mots, le figèrent littéralement sur place. Il avait cru les alliances éviscérées ; d'une phrase, Larisson avait ravivé les liens que la bataille avait construits et déconstruits. Les chaînes de la solidarité n'avaient pas été brisées à chaque poignet : elles soudaient encore, simplement leur cliquetis ne se répercutait plus en mille échos dans les cœurs vaillants. Il n'était plus qu'un chuchotement, que seuls les plus silencieux pouvaient ouïr.

Je t'ai déjà dit, mais je trouve ce passage ultra puissant, surtout quand tu parles des chaines

Citation :
Il se redressa pour s'en approcher, et lut, sur la tranche de l'ouvrage le plus proche « Récoltes de céréales - an 1290 à 1300 ».


Là rien à voir mais j'étais juste morte de rire car l'épidémie à venir vient des céréales alors que t'es choisi ça en particulier je sais pas si c'est volontaire mais ça m'a bien fait rire

Citation :
Ses pas résonnaient au creux du haut plafond, auquel s'agrippait tous ses désirs. Bientôt, il s'arrêta, et son cœur avec lui. « Condamnations - an 1250 à 1260 ». « 1260, 1270, 1280 ! » Il tendit une main impatiente, mais se retint dans son élan. Qu'espérait-il trouver, sinon des souvenirs douloureux ?

Non Caliel ne l'ouuuuuuuuvre pas !

Citation :
Cette fois, les noms de Jim et Lyanna Hopkins suivaient la raison du jugement. Caliel se raidit, et ses yeux commencèrent à s'embuer. En juillet, cela ferait vingt-et-un an. Pourtant, il subissait encore ces moments de mélancolie et de perdition, qui faisaient chavirer son âme sans se soucier de son bien-être. La paix, la paix lui manquait. Il fantasmait cette sérénité au point qu'il ne réalisait pas que, même une fois vengés, les fantômes de ses parents le hanteraient. Sa revanche ne lui apporterait pas la paix, mais probablement une guerre supplémentaire. Ce qui pourrait le sauver de sa douleur, c'était l'indifférence. Mais Caliel avait aimé Lyanna et Jim pour ce qu'ils avaient été à ses yeux : des parents et des héros. Il les avait érigés en modèles et en dieux, et ce faisant, sans s'en douter, il avait préparé son esprit et son cœur à ne pouvoir pas accueillir la trêve des sensations.

Ce passage entier a définitivement briser mon coeur

Citation :
Roy Larisson. Le nom se détachait sur la page jaunie. Caliel sursauta et les pieds de la chaise crissèrent contre le sol de pierre. « Non... » Impossible ! « Non ! » Pas lui ! Il frappa du poing sur la table, soudainement saisi d'une colère ravageuse. « Ça ne peut pas... »

Roy : "Oupsi"
Trêve de bêtises, son déni est à fendre le coeur. Viens Caliel je vais te faire un câlin

Citation :
A nouveau, il lut le nom de l'ancien noble. Une ire qui l'avait habité durant des années, mais contre qui il n'avait jamais vraiment su la diriger, dévorait ses entrailles. Elle griffait et enflait comme un monstre, un enfant démoniaque qu'il lui faudrait délivrer à la vie, sans doute en embrassant la mort, et rongeait le peu de raison qu'il lui restait. Brusquement, il se leva, et se mit à faire les cent pas. Des bruits sourds montaient de sa gorge, et ses mains s'accrochaient à ses cheveux comme s'ils constituaient la dernière barrière à maintenir son esprit dans son crâne. Des larmes s'étaient mises à rouler sur ses joues rougies et défigurées par la colère et la tristesse. « Non non non non non... » Et il n'a rien dit ! Comment aurait-il pu oublier le nom de ceux qu'il avait envoyés à la potence ? Comment avait-il pu le regarder en face, droit dans les yeux, et lui dire qu'il n'était pas seul, quand il était celui qui avait ouvert la porte à la solitude qui comblait ses jours comme ses nuits depuis bientôt quinze ans ? Comment pouvait-il prétendre se rebeller alors qu'il avait opprimé ? Avait-il calculé son geste, le jour de la bataille, afin d'être certain que Caliel ne pourrait pas le tuer, en créant cette redevance éternelle ? Il chassa aussitôt cette pensée, parce que Roy, à ce moment, ignorait tout de sa véritable identité. Mais comment pouvait-il se voir dans un miroir ? Comment ? Et puis ; pourquoi ?

J'abuse à citer des passages aussi gros mais omg, le tout est un pur chef d'oeuvre, regardez moi ça !
Bravo Léa ♥️

Citation :
Un soupir haché par les sanglots secoua son grand corps. Il devait rester. Trouver d'autres éléments, ne pas se concentrer sur sa petite personne, comme il l'avait si bien fait pendant cinq ans... Il inspira, comme si l'air extérieur se chargeait de courage. Avec volonté, il se redressa, et tourna son regard crispé par les pleurs vers les autres étagères. Il s'avança vers l'une d'elles, et commençait à fouiller, lorsque la petite porte au bois vivant s'ouvrit dans un grand fracas

Limite j'ai bondis comme si la porte s'ouvrait devant moi et que j'étais avec Caliel dans la salle (on faisait des cochonneries shhhht)

Citation :
Caliel eut un mouvement de recul, jeta des regards en tous sens, dans l'espoir de trouver une échappatoire ; mais il était coincé. Son pouls battait si fort qu'il n'entendait pas ce que disait les soldats.

Trop bien dit !

Citation :
La colère peignait encore ses traits et agitait d'autant plus ses organes, néanmoins, il les suivit — presque — sans rechigner. Rendus dans le couloir, ils hélèrent un autre garde pour l'informer que le troisième avait peut-être besoin de soins. Puis, ils le conduisirent jusqu'aux escaliers, et ils se mirent à descendre, descendre, descendre... Caliel n'y était jamais allé, mais il devinait sa destination : les cachots.



Citation :
« Tu es le premier. Pas de quoi être fier, mais il faudra faire de toi un exemple. » Pour l'exemple... Il revit ses parents sur l'estrade de bois. L'espace d'un instant, les traits de son visage se détendirent en une expression d'effroi mêlé à de l'affliction,


Mais il faut protéger ce pauvre Caliel !

PS : Freyja, si tu embêtes Caliou →



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Dim 7 Jan - 22:32

http://expiation.forumactif.org/t428-playing-cat-and-mouse-juliet-et-aiden#5097 TULULUTUTUUU

Marion a écrit:
La bouche mutine de l'espionne se mit à sourire ; ses coins se plissèrent légèrement, dans le secret de leur amusement.
Je suis déjà survoltée ce soir, je ne sais dans quel état je vais ressortir mais aaaaaaaaah

Marion a écrit:
Arcane triomphante, il s'accommoda sur le visage de la rusée comme l'on revêtirait une coiffe ou un bijou clinquant. Un sentiment de glorification s'emparait de Juliet, écrasant, colossal, d'une grandeur disproportionnée - aurait-on pu, ne serait-ce que douter, que des sentiments si extravagants habitaient la délicieuse Perkins ?
Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. (J'ignore si j'arriverai à faire un commentaire constructif XD)

Marion a écrit:
Il était du caractère de ces hommes, intolérants à l'affront de la curiosité, avides de vérité. Il la ramènerait à lui, évidemment, puisque Juliet l'avait prédit. Conjecture orgueilleuse... Mais pronostic parfait.
MARION.

Marion a écrit:
l'ampleur catastrophique des répercussions de cette mission
Il n'y a rien de catastrophique dans l'amour et la magnificence voyons (on aurait dû mettre un smiley qui se tape dessus)

Marion a écrit:
Et puisque Juliet était sans peur, sans-gêne et sans complexe, elle avança son visage vers celui de l'inventeur de la manière la plus provocante qu'il fut. Elle haussa les sourcils, rebelle, puis les fronça, révoltée. L'absence de cohérence entre son regard froid et ses commissures ravies était tout à fait inhabituelle. « Votre comportement est inacceptable. »
Doux Jésus Marie Joseph c'est le feu, comme dirait Marianne.

Marion a écrit:
Elle fronça le nez, presque vexée par ce manque de confiance.
MOUAHAHAHAHA

Marion a écrit:
Juliet toussa, d'un faux rire. Elle ouvrit la bouche pour répondre... mais il planta ses yeux dans les siens, et elle oublia de parler.
AAAAAAAAAAAAAAAAH HIIIIIIIIIIIIIIII.

Marion a écrit:
Seulement, elle était irrépressiblement attirée vers les mille points lumineux des verts de ses iris. Elle n'osait s'y pencher trop longtemps, de crainte de s'épancher en compliments - Aiden aurait adoré cela, mais il suffisait à Juliet de penser à des flatteries pour que celles-ci lui donnent la nausée. Ces milliers de brillants étaient tout à fait perturbateurs. ; à la limite de l'impertinence. Ils séduisaient, de leurs nacres enchanteurs et elle y résistait, autant qu'il lui était possible de le faire. Juliet n'avait aucune connaissance en sorcellerie, mais elle sut qu'Aiden était magicien. Personne d'autre n'aurait pu l'enjôler ainsi, la confondre, déconcentrer son entraînement. Et puis, c'était ce sourire... aussi plaisant que révoltant. Ces lèvres, provocantes, minaient l'espièglerie exacerbante qui ne demandait qu'à être pâlie.
C'est trop beau, c'est trop parfait, c'est trop magnifique, je suis sans voix, je trépigne, je grogne grrrrrrr.

Marion a écrit:
Comment pouvait-il rester si impassible ? Etait-elle seule à ressentir cette ... faiblesse ? Elle, n'avait-elle aucun effet sur lui ?
Gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiih.

Marion a écrit:
Elle se jugea absolument, totalement, complètement, fondamentalement absurde. Une véritable écervelée ! Elle fut extrêmement vexée. Une sensation d'humiliation monta en elle, comme si elle s'était faite avoir, en parfaite débutante. Gênée, pire, furieuse, elle posa brusquement ses deux paumes sur le torse du garçon et le repoussa violemment.
Oh la la oh mon dieu

Marion a écrit:
Ses mots d'audace n'étaient que de l'arrogance ! Et l'éclat de lumière dans ses iris verts était le miroitement certain de son insolence ! « Non. » Elle ne s'égarerait plus jamais de la sorte ! « Non, personne n'a besoin de toi. » Qu'il fasse ce qu'il lui plaise, elle n'en avait que faire de ses opinions et avis déplacés. Avait-elle jamais demandé à ce qu'il les partage ? « Pourquoi aurait-on besoin de toi ? Tout ce que tu sais faire, c'est étaler tes discours intempérants comme si tout autre que toi était insignifiant, inférieur à ton excellence. » Une grimace, indignée, accompagna ses propos ; ce n'était pas uniquement en réponse à l'immodestie qu'elle dénonçait - Juliet n'était pas non plus un modèle, bien que lui, l'ignorait encore - elle était surtout offusquée de s'être laissée submergée, et blâmait ce qu'elle pouvait. « Tu n'as rien de spécial. Tu n'es qu'un admirateur d'impudence ! » Elle s'éloigna encore de deux pas, comme si les prunelles vertes pouvaient de nouveau l'envoûter. « Tu préfères t'empêtrer dans ton ignorance ? Très bien, je savourerai la mienne et me régalerai de la tienne comme il se doit. » Elle avait le désir urgent de quitter cette venelle, de tourner le dos à cet ensorceleur. Seulement, il lui restait une tâche à accomplir... Elle conserva son masque provocateur, en miroir à celui d'Aiden, et superposa au premier masque celui de persuasion. « C'est bien dommage... une curiosité vive comme la tienne, non assouvie. Tu vas partir, et tu ne découvriras jamais ce qu'aurait été cette vie, cette chance, dans la Tour de Vivendale. Rares sont ceux qui ont l'honneur de recevoir une telle attention de la part des Hauts-Gouverneurs. » Les sourcils de la brunette se haussèrent. Elle réduisit la distance entre eux, malgré ses sens en alerte qui la poussaient à faire le contraire. Elle ajouta, plus doucement, sur un ton presque grave : « S'il te prend l'envie de découvrir les projets que les Grands de Vivendale ont imaginés et espérés te concernant, tu sais où aller. » Puis ses talons pivotèrent. Par dessus son épaule, elle jeta un regard dans la direction de l'inventeur. « Es-tu capable de continuer ta route sans savoir ce qu'il aurait pu se passer ? Tu aimes l'aventure, Aiden. N'en serait-ce pas une, qui se profile aujourd'hui ? » Un sourire-délice passa sur sa bouche.
Me regardez pas comme ça... tout ça méritait d'être cité... ouiiii touuuuuut
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Mer 10 Jan - 11:15

Un chant mystérieux tombe des astres d'or mais quel mystèèèère

Léa a écrit:
Sur l'écran de ses paupières closes, des scènes se rejouaient avec une répétitivité inlassable. Des fragments d'enfance, çà et là le sourire de Caelan, le sourire de Caelan, les yeux brillants de Lara ou l'air de défi de Lorna, les bras aimants de ses parents, leur exécution, leur exécution, leur exécution, la mort de son frère, le cadavre de son frère, son entrée officielle dans la Guilde, ses premiers pas dans l'Enclave, ses faux pas dans l'Enclave, ses faux pas dans l'Enclave, la guerre, Roy Larisson, Roy Larisson, Roy Larisson, Roy Larisson, la guerrière blonde, la prison, la sentence, la sentence.

Je te l'ai déjà dit mais je trouve que y-a une putain de puissance dans ces répétitionsc'est...pfffiou je n'ai pas de mots

Léa a écrit:
Il s'était laissé piétiné par ses émotions. Encore. Il avait oublié l'essentiel. Encore.

Mooooh

Léa a écrit:
Hormis Roy Larisson, mais Roy Larisson avait chuté du haut de la falaise de son estime pour s'écraser en contre-bas, son image brisée en mille cristaux de haine et d'injustice.

La falaise de son estime, j'adore ! (t'inquiète Marion, Roy a survécu à la chute, il est vivant et en un morceau..pour le moment)

Léa a écrit:
— la Mort soufflait dans son cou

Y-a pas intérêt

Léa a écrit:
« Bonsoir. » lâcha-t-elle d'un ton froid. Ce ne fut qu'à cet instant qu'il remarqua qu'elle tenait, prisonnier entre ses doigts, un rouleau de parchemin. « La sentence est tombée. »

Ma réaction ?

Léa a écrit:
Elle le toisa, lui, l'homme assis, prochainement sûrement l'homme à genou, sur la nuque duquel viendrait choir le tranchant de la hache.

Freyja fait gaffe à ce que tu penses Caliel jamais à genou, Caliel vaincra et te bottera les fesses !
Comme dirait Caliel, Freyja, tu as chuté de la falaise de mon estime

Léa a écrit:
« Tu peux te rassurer, la mort a été jugée trop belle... » Le sarcasme pesait lourd sur ses mots. Elle parut se reprendre : « Notre reine n'est pas souveraine à gaspiller des vies. Elle n'a pas jugé ta mort utile. » Sans doute aurait-elle causé plus de mal que de bien, Caliel le devinait. Que faisait-on des exécutés au nom de grandes causes ? On les transformait en martyrs, et on aurait voulu pouvoir brandir leurs chairs meurtries en étendard.

La beauté de cette dernière phrase et surtout, SURTOUT, la libération, Caliel ne mourra point !

Léa a écrit:
« La justice lui tient à cœur. Elle porte des valeurs humaines que vous autres, Vivendalais, avez bafoué durant des siècles. » Le brun laissa échapper un grognement. Il n'avait que faire des grands idéaux de cette dévoreuse de droits et de libertés. Le plaisir malsain que prenait effrontément la Témérienne à le faire attendre changeait son flux sanguin en un torrent bouillonnant d'agacement ; mais il fournissait des efforts considérables pour que rien ne le trahît.

Caliel le rageux is back hihihihi. Le sang qui bouillonne j'adore

Léa a écrit:
Caliel sentit comme un filet d'eau glacée couler le long de sa colonne vertébrale : c'était le soulagement. Il ne mourrait pas — il défiait la mort, mais ne la désirait pas.



Léa a écrit:
« D'abord, il a été décidé que l'accusé Caliel Hopkins devrait s'unir par les liens du mariage à une femme d'une noble famille, pour qu'il fasse intégralement partie de cette Vivendale unifiée, et qu'il comprenne que lui nuire, c'est se nuire. » Au beau milieu de sa phrase, il avait bondi sur ses pieds, et s'était approché. Son visage était collé contre les barreaux, ses mains agrippés à ceux-ci. La colère tempêtait dans ses yeux clairs. « Vous n'avez pas le droit ! » Avec un calme qu'il exécra, elle rétorqua : « Vous avez signé le premier contrat, qui stipulait clairement que de telles prédispositions pouvaient être prises. »

???????????!!!!!! Message " Erreur 404. Le programme Clémence a cessé de fonctionner "

Léa a écrit:
L'Ombrageux serra plus fort les tiges de fer qui cloisonnaient sa cellule, tandis que sa mâchoire se contractait avec une force qui lui fit songer qu'il pourrait peut-être se casser une dent ou deux — quelle importance ?

Ne casses pas tes dents s'il te plaît Caliou

Léa a écrit:
Caliel brûlait. Il avait le sentiment que sa vie lui était arrachée. Les Témériens l'avaient attrapée, et désormais, ils la tordaient, la modelaient, la déchiraient, l'écartelaient, la recollaient, pour faire de lui un pantin placé sous coupe, dont il leur serait facile de disposer. Se marier... l'idée l'avait taraudé une fois, et il en était presque parvenu à la réalisation de l'union, mais la Guerre d'Un Jour avait anéanti ses projets, et il n'en voyait finalement plus l'utilité. Serait-ce Romane ? La question l'effleura dans un frisson ; il se douta, cependant, qu'ils préféreraient sûrement choisir une personne qu'il n'avait pas trop côtoyée, une étrangère à qui il ne soufflerait pas ses secrets.

Caliel c'est pas de la pâte à modeler Freyja ! Laisse le en paix ce pauvre garçon

Léa a écrit:
Un éclair passa dans les yeux du convaincu, qui disait sa haine et son mépris. Un éclair qui traduisait l'idée subite et folle que la mort pouvait éventuellement constituer une bonne solution ; acceptation funeste. Simple éclair ; il disparut aussi vite qu'il était apparu. Il ne voulait pas mourir. Il ne voulait pas mourir, et puis... ne pourrait-il pas trouver un moyen de faire jouer ce contrat à son avantage, à l'avantage de sa révolution tant fantasmée ?

Noooooooon, ouiiiiiii ahah tu joues avec mes émotions Léa. C'est mal !

Léa a écrit:
Elle s'arrêta, et sonda ses iris. « Tous les Hommes ont des rêves, n'est-ce pas ? » Le silence qui s'installa conclut un marché tacite, dont la jeune femme ignorait tous les tenants et les aboutissants, mais dont la trame se construisait nettement dans l'esprit de l'orphelin

Je crois que ce marché comprend Freyja attachée et torturée XD

Léa a écrit:
Marié à une noble et espion à la solde des Témériens. Tout ce qu'il pouvait détester réuni en quelques lignes et approuvé en quelques minutes. Son front appuyé contre les barreaux, il ferma les yeux. Sa vie lui échappait ; ses sacrifices s'accumulaient. Il avait dit, quelques temps plus tôt, qu'il avait trop perdu, au nom de Vivendale et de tout ce qu'il souhaitait sauver et restaurer. Il l'avait dit, haut et fort, clairement et distinctement. Ne venait-il pas, néanmoins, de condamner une fois de plus son libre-arbitre et ses envies en vertu de ses idéaux ?

Mais non Caliou, t'as fait une erreur, tu peux te rattraper j'en suis sûre

Léa a écrit:
Plus jeune, il admirait les héros des contes et des légendes, et aussi ceux qui avaient fait ce monde. Ses prunelles brillaient à l'évocation de leur détermination inébranlable et de leur abnégation inaltérable. Pas une seule seconde il n'envisageait le prix que réclamait ces deux caractéristiques. Il n'imaginait en rien le poids qui accablait leurs épaules de colosse. Il n'avait jamais songé qu'on pouvait se sentir si mal, au plus bas, alors qu'on œuvrait pour la réalisation d'un but plus grand. Il se surprit à soudainement regretter d'avoir signé — mais quelle autre issue, sinon cette mort qu'il voulait fuir le plus longtemps possible ? Caliel ne se sentait pas du tout comme un héros. L'âme d'un traitre l'habitait, n'est-ce pas ?

...

Léa a écrit:
Il aurait pu se jeter par la fenêtre, mais il songeait que c'eût été très égoïste, et peut-être d'une lâcheté sans fond. Était-il homme à se décourager face à la moindre difficulté ? Celle-ci était de taille, mais valait-elle qu'on se tuât pour elle ? Contraignait-elle au point de ne concéder aucune marge de manœuvre ? Il subsistait toujours une échappatoire, un trou de souris par lequel se faufiler... Il y croyait. Il voulait y croire. Il avait besoin d'y croire.

Quand t'as évoqué cette possibilité intérieurement je criais " Noooooooooon n'y songe pas, noooon ! Non non ! " Vas y Caliou, tu peux y croire, tu aura ton échappatoire (j'espère)

Léa a écrit:
L'âme trop lourde pour son corps, il se leva.

Wahou

Léa a écrit:
Il savait être bon comédien. N'avait-il pas joué une pièce durant cinq ans ? Certes, en se confondant avec son rôle, il s'était empêtré dans son propre piège, mais en un sens, cela illustrait la réussite de son entreprise. Il avait réussi à s'illusionner lui-même.



Léa a écrit:
Poisson agile se nourrissant de ses craintes, l'anxiété refaisait surface pour les avaler une à une, et reprendre une nage frénétique qui lui donnait la nausée.

Je suis fan de ce passage

Léa a écrit:
Il chassa la question, parce que se la poser n'avait plus rien d'utile, sinon le fait de se remémorer qu'il allait lier sa vie à celle d'une parfaite inconnue. Et elle aussi... il ressentait de l'empathie pour cette femme ; une empathie à laquelle se superposait une aversion profonde et immédiate. Cette aquarelle de sentiments le troublait.

Mais quiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii est-ce !!!!!????

Léa a écrit:
Il osa détailler les invités du coin de l'œil. Il lui sembla reconnaître des visages familiers, ce qui en soi n'avait rien d'exceptionnel, puisqu'il avait côtoyé cette caste plusieurs années. Il devait aussi hanter les souvenirs de quelques uns. Néanmoins, certaines œillades lui paraissaient plus coutumières et...

Je réitère : " Mais quiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii est-ce !!!!!???? "
T'as pas honte de jouer avec nos nerfs ainsi ?

Léa a écrit:
Caliel sentait ses jambes mollir, et dans son beau costume, se trouvait subitement particulièrement à l'étroit. Le nœud papillon qui ceignait son cou lui donnait l'impression de l'étouffer un peu plus à chaque seconde qui s'égrenait. Il glissa son index à l'intérieur de son col comme pour tenter de desserrer l'emprise du tissu, mais rien n'y fit. Des sueurs froides secouèrent son dos, puis finalement, tout son être.



Léa a écrit:
Un voile tombait sur son visage

Alors ça c'est vil !

Léa a écrit:
Il tentait de le scruter, cependant, ses efforts furent vains, car la figure de sa prétendante n'apparaissait pas, même lorsqu'elle se tint face à lui.

Je suis tellement impatiente que j'en ris

Léa a écrit:
Elle était là. Freyja l'avait rejointe, elle. La reine aux cheveux d'argent observait les deux promis, drapée d'une impartialité qu'il voulait croire factice. Le fléau du Nord. Immédiatement, l'Ombrageux fronça les sourcils, et les coins de sa bouche se plissèrent dans une expression de ressentiment.

On dirait que Kath et Freyja font une compétition de qui sera la plus grande grognasse envers les vivendalais, à votre avis qui gagne ? Pour la scène des prisons je donne à Freyja mais pour William/Serena Kath avait mit un haut level

Léa a écrit:
Il aurait adoré lui sauter au cou et la poignarder sans tarder,

Ouiiiiii :applaudit:

Léa a écrit:
Ce serait la même cérémonie, celle des épées et des rubans, qui nouait les destins aux yeux de tous les Dieux, et risquait de faire de leurs deux vies des existences subies. Caliel le refusait. Il serait libre, bon sang. Nous serons tous libres




Je sais que sur la fin mes propos ont perdu de sens, je suis trop surexcitée pour faire des phrases, les smileys suffiront à traduire ma réaction devant ce texte de toute beauté et de cette SL argh...je n'ai pas de mots !



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Ven 12 Jan - 10:55

http://expiation.forumactif.org/t577-un-chant-mysterieux-tombe-des-astres-d-or-a-rimbaud-ophelie

Citation :
« D'abord, il a été décidé que l'accusé Caliel Hopkins devrait s'unir par les liens du mariage à une femme d'une noble famille (...) »




Citation :
Il aurait pu se jeter par la fenêtre, mais il songeait que c'eût été très égoïste, et peut-être d'une lâcheté sans fond. Était-il homme à se décourager face à la moindre difficulté ? Celle-ci était de taille, mais valait-elle qu'on se tuât pour elle ? Contraignait-elle au point de ne concéder aucune marge de manœuvre ? Il subsistait toujours une échappatoire, un trou de souris par lequel se faufiler... Il y croyait. Il voulait y croire. Il avait besoin d'y croire.

Laissez mon personnage incompris en paix !

Citation :
Il savait être bon comédien. N'avait-il pas joué une pièce durant cinq ans ? Certes, en se confondant avec son rôle, il s'était empêtré dans son propre piège, mais en un sens, cela illustrait la réussite de son entreprise. Il avait réussi à s'illusionner lui-même.

ohlala

Citation :
Poisson agile se nourrissant de ses craintes, l'anxiété refaisait surface pour les avaler une à une, et reprendre une nage frénétique qui lui donnait la nausée.

Citation :
il ressentait de l'empathie pour cette femme ; une empathie à laquelle se superposait une aversion profonde et immédiate. Cette aquarelle de sentiments le troublait.

Tellement joli !

Citation :
La reine aux cheveux d'argent observait les deux promis, drapée d'une impartialité qu'il voulait croire factice. Le fléau du Nord. Immédiatement, l'Ombrageux fronça les sourcils, et les coins de sa bouche se plissèrent dans une expression de ressentiment. Ses yeux clairs criaient à l'injustice et à l'ingérence.

Team Nordiens.

Citation :
Caliel le refusait. Il serait libre, bon sang. Nous serons tous libres.

AH mais qu'est-ce que je l'aimeeeeee
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Jeu 18 Jan - 12:52

Un chant mystérieux tombe des astres d'or

Déjà...
Je pense que Léa cherche à nous déconcentrer ! Ce gif mama
Bon allez citations !

Citation :
Nous serons tous libres. La haine tordait ses boyaux. Un grand bûcher enflammait son âme et ses sens. Le tintement des lames battait à ses oreilles. Le goût métallique du sang envahissait sa bouche. L'adrénaline arrachait son cœur de sa poitrine et le jetait dans les bras d'une fureur ; ensemble, ils dansaient un tango macabre. Un espoir piteux, torturé, émacié, mais valeureux, gonflait son torse et tendait tous ses muscles.

Ce début de message, tu nous fais pas trempouiller les pieds dans la piscine de la rage de Caliel, on plonge dedans direct et dans le grand bassin !

Citation :
Elle mourrait, la reine. Elle mourrait, ou elle partirait. Ils lui laisseraient le choix, car ils n'étaient pas les sauvages incivilisés dont les légendes faisaient la diatribe. Ils étaient cléments, ils étaient indulgents, et ils ne se vengeraient pas impunément ; simplement, plus jamais elle n'oserait revenir à Vivendale en arborant un sourire triomphant.

Team Nordiens !

Citation :
Il pinça les lèvres, ses narines écartées sous l'effet de la colère

Alors là gros fou rire, dans ma tête ça s'est superposé avec l'image d'un taureau avec les narines écartées en mode dessin animé j'étais pliée

Citation :
La jeune femme avait levé son voile. Une stupeur sans commune mesure le glaça. Son palpitant se figea : il lui sembla que son poids, soudainement, l'écrasait. Il connaissait cette femme, et il comprit pourquoi certains visages lui avaient semblé familiers — il devina desquels il s'agissait. A cet instant, il mesura le degré de tragédie de la situation. Son âme avait déjà été promise ; elle faisait corps avec un autre. Elle l'aimait, il l'aimait, elle se trouvait attachée à son destin par des liens divins. Un puissant sentiment de compassion inonda son esprit, car lui, à tout le moins, était libre de ces chaînes-là — il n'y avait aucun amour caché qui nichait dans son cœur. Il tourna un regard tant accusateur que paniqué vers Katharina, puis un éclair traversa ses yeux, et il comprit

Léa, léa, tu sais qu'il faut pas jouer avec mon coeur ainsi, mon palpitant est fragile bon sang !

Citation :
Le contact de sa peau sur la sienne le secoua d'un frisson virulent. L'air vitreux, il observa le religieux nouer le ruban du fatum autour de leurs poignets.

Le ruban du fatum, on peut pas mieux dire

Citation :
« Nous sommes réunis ce jour pour unir deux membres d'un même peuple, qui s'est continuellement déchiré durant des décennies. »

C'est joliment dit, il m'a l'air très sympatoche ce prêtre

Citation :
« Puissiez-vous être porteurs de la paix voulue par les Dieux, et puissent ceux-ci vous guider tout au long de votre vie commune. » L'étau se resserrait.

J'imagine trop ce qui se passe dans sa tête au pauvre Caliou aaaah

Citation :
Il se rappela du sang qui giclait tout autour de lui tandis qu'il bataillait pour survivre, et pour permettre à ses idéaux de prospérer. Il se rappela de la Guerre d'Un Jour, de la Lune de Sang, et revécut ou imagina tous les massacres qui avaient pu les précéder, ici, à Vivendale. Les mariages ne résoudraient rien.

La première phrase mama. Et Caliel a raison ! Kath t'as tort ! Rentre chez toi #teamnordiens

Citation :
Un jour, peut-être, un vainqueur s'élèverait, et sa prestance serait si écrasante, sa volonté si palpitante, sa douceur si poignante, qu'il parviendrait à tous les mettre d'accord ; ce serait le début d'une nouvelle ère. Pas avant

C'est beau, et triste, triste qu'il faille forcément une figure héroïque qui amène la paix plus qu'une décision commune. Bon allez, appel aux volontaires !

Citation :
Doucement, il se tourna vers sa promise, et guida leurs deux mains nouées pour décrocher la bague qui scintillait au bout de son épée — il ne savait pas s'il s'agissait de la bonne procédure, puisqu'il n'avait pas énormément prêté attention à la cérémonie qui avait uni Will et Serena, mais songea que cela importait vraiment peu. Puis, il déposa son épée sur l'autel — était-ce autorisé ? aucune idée, et au fond, il s'en moquait —, et la main tremblante, il passa l'anneau au doigt de la femme. Elle opéra de la même manière. Et voilà.

J'adore comment t'as contrasté cette tragique cérémonie avec les petits bouts de je-sais-pas-ce-que-fais-mais-je-m'en-balec de Caliel

Citation :
« Vous pouvez embrasser la mariée. » Un feu lui brûla la gorge

Je rigole trop c'est pas sain d'être aussi hystérique

Citation :
Oui, il avait compris. Edrick avait trouvé la mort dans la bataille. Asher aussi, sûrement, car son visage ne figurait pas parmi les invités. Une peine soudaine l'affligea, parce qu'ils avaient été des compagnons d'armes, des membres de cette grande entreprise de libération, des infiltrés, comme lui, des camarades. Dorénavant, ils n'étaient plus que des martyrs. Quant à Adhara de Reyne, elle figurait au panthéon des sacrifiés pour une cause étrangère.

Ma petite famille de Reyne

Citation :
Elle avait dû abandonner ce nom, retrouver le réconfort de celui des De Larant, et désormais, devait en accepter un autre ; Hopkins.

Adhara Hopkins, putain elle va avoir du mal à s'y faire ça va être magique

Citation :
Les yeux soucieux de l'Ombrageux se fixèrent sur le visage ovale de sa femme.

SOUCIEUX ! Moh il est choupi

Citation :
Ses traits fins portaient l'expression d'une souffrance trop lourde, et son seul regard noisette suffit à enfler son cœur d'un profond sentiment d'injustice, et à le convaincre que les envahisseurs devaient brûler aux pieds des protecteurs.

Ouuuh j'adore comment elle a rien à faire mais ça suffit à Caliel pour redoubler de rage hihihihi

Citation :
Il apposa une main maladroite sur sa joue, la pulpe de ses doigts effleurant son cou, et se pencha. Il sentait peser sur eux les regards des invités et des autorités. Ses lèvres se déposèrent délicatement sur les siennes, timides, tristes, tremblantes. Et c'était comme embrasser la mort.


____


_________________________________________________ BIIIIIIIPPPPPPP










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