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Aiden L. Ruthendell — Dessiner à la lumière des constellations ; créer à l'onde des synapses.

losing a battle... still fighting for the war
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Vrai de vrai, cent pour cent pur jus
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Jeu 31 Déc - 15:54





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Aiden Lysandre Ruthendell
— « Mind, mind, mind, I do mind. » —
Sur terre, sur mer ; son enfance a vogué sur les pics du monde. Né dans une famille peu sédentaire de riches marchands, Aiden a parcouru des territoires, découvert des paysages, rencontré des gens. Indubitablement, son goût, sa passion, pour le changement, l'inconstance, le renouvellement, la beauté, les arts, ruissellent de cette source. Depuis, ils s'écoulent en lui, intarissables. Ils l'inspirent, lui insufflent l'idée de la création. Avec son génie, il la manipule, la transforme, la module, l'adapte. Il y consacre sa vie ; cette grande oeuvre qui glisse sur le temps. Seules vingt-sept années se sont déroulées mais, déjà, il a su les ponctuer de travaux innovants, il a tenté, chaque jour, d'être à la hauteur du rôle qui lui incombait : inventeur de Vivendale, au service de la cité et des Trois. La victoire de Katharina pourrait lui être fatale. Mais le bel homme sait que son génie peut le sauver ; il est prêt à mettre son intelligence au service d'un autre gouvernement. Garder sa tête.


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« Dessiner à la lumière des constellations ; créer à l'onde des synapses. »


physionomie
La plupart du temps, les gens oublient qu'ils vont mourir. Il songeait à cela, assis dans la saleté, les genoux pliés et les yeux fermés. Il était si discret qu'il aurait pu passer inaperçu. Loin des grandes effusions ! Il se fondait dans le décor de la prison. Sous ses ongles s'accumulait la saleté, qui noircissait ses doigts et encrassait ses mains. Si agiles, si douées, elles paraissaient alors alourdies, maladroites. Il ramena l'une d'elles contre son épaule et la laissa glisser jusqu'à sa nuque. Ses doigts rêches triturèrent ses cheveux bruns. Ils avaient graissé. Contre son poignet il sentait sa barbe mal entretenue, piquante, épaisse. Elle masquait à demi un visage assombrit par les nuits passées — ou les semaines ? — à se baigner dans l'insalubrité du cachot. Chaque jour, il faisait plusieurs fois le tour de sa cellule ; plus par souci d'entretien que par impatience. Il ne fallait pas plus de quelques jours de léthargie pour permettre à un corps de s'affaiblir, de délester ses ressources. Il devait faire de son mieux pour les conserver, bien que son mieux se limitât à peu de choses. Il eut une grimace. Il le devinait ; son séjour l'avait rendu crasseux, fébrile. Pitoyable.

Aiden avait presque toujours prêté attention à l'image qu'il pouvait renvoyer, parce qu'il avait bien compris que résidait là une clé des relations sociales. Le paraître. C'est la première impression, le choc du regard qui se heurte à un corps étranger. Avec les murmures et les messes-basses, avec les discussions et les sourires, avec les rejets et les remarques, l'opinion se forge différemment. Mais il faut du temps. Du temps dont on ne dispose pas toujours et qu'il faut voler, voler par les apparences, par sa propre jeunesse, son charisme, son ambition. Il pouvait jouer de ses atouts ; grand jeune homme brun au visage fin, au sourire si charmeur qu'il en semblait angélique. On aurait presque pu oublier le monstre, le démon qui croupissait au fond de son âme. Mais les rumeurs allaient tranquillement leur chemin, glissaient dans les esprits une once de vérité. Il avait conscience de ce qui se disait sur lui. Trompeur, manipulateur, méprisant, inquiétant, tombeur, briseur de cœur, blessant, provocant, menteur, dévoreur d'âme. Non. Pas la même manière de penser. D'envisager le monde. Ils vantaient les mérites des armes pour se défendre ; lui prônait la force de l'esprit. Ils ne comprenaient simplement pas. Il aimait et détestait les choses d'une manière différente.

Un cliquetis ; une clé se glissa dans la serrure de sa cellule. La porte couina. Il ne leva pas la tête, puisqu'il pensait qu'on allait lui jeter un repas aux pieds. « Debout. » Il redressa son dos courbé. Un homme se tenait dans l'encadrement de la porte bien ouverte. « C'est l'heure. » ajouta-t-il. Le procès ? Aiden poussa sur ses jambes et se releva. Il se dirigea vers le gardien, qui lia ses mains avec dextérité. Il l'entraîna avec lui à travers les couloirs, jusqu'à un renfoncement dans l'un des murs. Il ouvrit la porte qui s'y trouvait et invita le scientifique à entrer. Une baignoire. Ce fut la première chose qu'il vit. « Il y a de quoi faire votre toilette. » Il referma derrière lui. Il s'empressa de retirer ses vêtements, s'empêtrant à moitié dedans, puis s'engouffra dans le bain chaud. Il lâcha un soupir de bien-être. Enfin. En l'espace de quelques secondes, l'eau parut effacer tous ses maux. Les couches de saleté se fondirent en elle tandis qu'il frictionnait sa peau et frottait son crâne. Une fois propre, il s'extirpa — presque à regret — de la baignoire. Il noua une serviette autour de sa taille puis s'approcha du miroir. Il prit la lame posée sur le dessus d'un tonneau et l'appliqua contre sa joue. Les poils commencèrent à disparaître sous son coup de main habile. Peu à peu, sa figure se dégageait et laissait voir ses traits bien dessinés. Ses yeux verts se révélaient. Il comptait sur eux. Pour que parût ce qu'il désirait qu'il parût. La prison l'avait maintenu éloigné de tout. Le temps du retour au monde et à la réalité lui tendait la main. Il allait devoir la saisir et faire une entrée remarquable. Laisser exploser les artifices.



♦ que pensez-vous du contexte politique actuel ?

La politique, il en comprend les mécanismes. Elle est comme une vieille horloge. Trop vieille pour fonctionner correctement. Il y a des défauts, des imperfections flagrantes. Parfois, on essaie de les cacher : corruption, faux-semblants, pots-de-vins, mensonges. C'est pour cela qu'il préfère ne pas s'y tremper. Pas d'avis, pas en public.

♦ êtes vous engagés activement dans l'un des camps ?

Voyons. Ce serait folie. Il n'est qu'un travailleur. Considérez-le comme un ouvrier. Plus encore, comme un ouvrier apatride. Il a certes vécu à Vivendale, et c'est encore là que vous le trouvez, mais il a séjourné dans bien d'autres endroits ; il n'est même pas né dans la cité. Multipatride ou apatride ; peu d'importance. Son allégeance va à tous ou à aucun.


Tell me a story
« Je leur avais dit qu'il fallait détruire les murs ! » Il tapa violemment du poing sur la table. « Qu'il fallait tout refaire, avec de nouveaux plans, des issues de secours ! Regarde, regarde ! » Il chassa une pile de feuilles du bureau et attrapa une liasse nouée par une cordelette. Il la secoua frénétiquement devant le nez de son interlocuteur. « J'avais tout ! J'avais tout prévu ! Tout était parfait, et ils ont refusé ! Et maintenant voilà, voilà où on en est avec cette armée de chiens affamés à nos portes ! » Il jeta les plans à travers la pièce ; ils s'effondrèrent lamentablement avant d'atteindre le mur opposé. D'un pas brusque, il se dirigea vers la fenêtre et se planta devant. Les remparts de Vivendale marquaient la limite de la ville. Mais il les voyait déjà trembler. Vivendale admirait l'arrivée de sa fin, en première ligne. L'armée des étrangers s'élança. « Ça n'est plus qu'une question d'heures. » Une petite voix osa demander, dans son dos : « Avant quoi, maître ? » - « Avant qu'ils ne te tuent et qu'ils me jettent aux cachots. » - « Mais nous n'allons pas perdre ! Ils ne connaissent pas la ville... Et si jamais nous perdons, vous n'allez pas fuir ? » L'inventeur secoua la tête. « Non. » Le gamin eut un mouvement, puis il se ravisa. Brave petit.

L'armée — si on pouvait appeler cela une armée — nordienne s'impatientait derrière les portes, coincée entre la crainte et le désir de défendre sa cité. C'était aussi beau qu'idiot. La peur pour sa vie, l'instinct de survie ; la seule chose qui lie tous les hommes, sans exception. Ils peuvent se prétendre indifférents à la mort : ils ne le seront jamais. Ils ne peuvent que l'accepter. Toute leur vie, ils luttent pour la tenir la plus éloignée possible, pour glisser entre les mailles du filet de l'oubli évolutif, si ce n'est irrémédiable et éternel. Ce jour, ils prenaient les armes vaillamment, pour protéger leur ville, leur famille, ils brandissaient des banderoles enflammées de valeurs. Ils acceptaient la possibilité que la mort vînt les cueillir sur le champ de bataille. Patriotes, dirait-on. En tant qu'artiste, Aiden ne pouvait qu'apprécier l'intensité de la relation à la vie et la beauté du geste. En tant que scientifique, il n'avait d'autre choix que de critiquer la situation et leurs motivations. N'importe qui avec un minimum de jugeote et assez d'humilité aurait compris que les Nordiens étaient voués à perdre. Avant même de commencer, ils étaient dépassés par le nombre et la puissance de l'armée témérienne. Ils croyaient se battre pour des choses qui leur appartenaient, mais ils n'avaient d'autorité sur rien. Tout revenait aux Trois, à la nature, à l'altérité, ou à ces prétendues entités théologiques censées veillées sur eux. Leur maison pouvait leur être confisquée, leur famille arrachée, leur ville brûlée, leur patrie disloquée. Ils n'avaient aucune emprise dessus. Ils n'étaient que quelques grains de sable, petits et maigres dans l'océan des dunes. Le monde tournerait parfaitement sans eux.

Les premiers hommes tombèrent. Écrasés par les portes de leur propre foyer. Abattus par les traits des arbalètes et des arcs ennemis. Frappés par une hache ou une épée. Piétinés par les chevaux. Le sang glissa sur l'air comme un trait de peinture asséné à une toile. La poussière, nuage étouffant et scintillant, commença à s'élever. La bataille débutait. Les Témériens n'eurent aucun mal à pénétrer plus profondément la ville, à violer le sanctuaire des vices nordiens. Ils massacraient sans pitié, avec l'ardeur de ceux qui n'ont rien à perdre ; n'avaient-ils donc rien à perdre ? Ils attisaient la curiosité de l'homme de science. Il ne pensait pas s'être aventuré en leur territoire — il s'en serait souvenu. Ils lui rappelaient des tribus, bien plus à l'ouest, des peuples doués au combat qui, s'ils avaient été plus nombreux, auraient fait bien plus que de protéger leur terre : ils l'auraient étendue. Ils auraient colonisé. Il avait mémorisé leurs danses fatales, leurs stratégies. Des divinités de la guerre. Ceux-là n'en étaient pas loin. Mais c'était le grain qui les conduisait ici. Les Hautes-Terres s'avéraient prospères, fertiles. Chez eux, l'aridité régnait en impitoyable maîtresse : suceuse de vies, voleuse d'espoirs.

Il les connaissait bien, les espoirs. L'Espoir. C'est une passion de l'âme qui vous agite jour et nuit, si bien qu'elle vous empêche de jouir d'un sommeil paisible. Elle est tortionnaire. Elle s'insinue où l'esprit n'a pas sa place et ne peut donc calmer ses ardeurs ; le cœur. Elle vous pousse à croire, à croire follement ; à espérer. Si l'espoir refuse de se métamorphoser en réalité, vous souffrez ; de peine, de colère. Les émotions rejaillissent sur l'esprit et le brident. Certaines situations vous paraissent intolérables : l'échec de la transformation de l'espoir peut entraîner la désillusion et le sentiment d'injustice. Alors, vous en cherchez un autre, un autre espoir, une autre lueur qui brille timidement. Les Témériens avaient trouvé le leur : Vivendale. La douce Vivendale. Lui aussi, elle l'avait attiré. Elle lui avait montré ses trésors. Il l'avait appréciée ; elle l'avait sans doute trop aimé. Elle le retenait de ses griffes rocheuses. Non, il n'était pas libre. Il avait vendu sa liberté. Alors, être capturé par « l'ennemi »... ça n'était pas vraiment une capture. C'était le quotidien. La même prison, la même cellule ; seuls les geôliers changeaient de visage.

Et s'ils l'enfermaient encore plus, dans ces pièces où même l'air et la lumière peinaient à entrer, ça n'avait pas d'importance. Son esprit était assez vaste, assez vaste pour tenir. Il lâcha un soupir succinct. Le combat s'était alourdi, comme si les corps couchés exerçaient une pesanteur sur les corps debout. Ralentissement. Lenteur. Il replongea dans ses pensées ; l'esprit était tellement plus rapide. Les heures s'égrenèrent.

La porte manqua de voler en éclats. Pourtant, elle était restée ouverte. Il ne l'avait pas verrouillée. A quoi bon ? Ils seraient entrés quand même. Ça n'aurait que retarder le moment. Et il n'aurait pas eu le plaisir d'admirer leurs faces surprises devant si peu de résistance. Il retint un rictus. En les voyant surgir, le gamin fut saisi de panique. Il poussa un cri et, oubliant les instructions du génie, il voulut se ruer dans la pièce adjacente. A peine eut-il la main posée sur la poignée qu'une hache vint se ficher dans son dos. Sa tête heurta la porte, puis il s'écroula. Trop prévisible. Un Témérien s'approcha de lui. « Mains sur la tête. » grogna le gaillard. Le jeune homme s'exécuta sans broncher. Les pattes lourdes du guerrier tâtèrent ses poches, sa ceinture, ses bottes. « Il est pas armé. » De gestes secs, il redescendit ses mains et les ficela avec un bout de corde. Il le poussa dans le dos en lançant : « Avance. » Aiden obtempéra.

Ils se rendirent aux cachots. Les étrangers avaient déjà bien investi le lieu. Les geôles se remplissaient rapidement ; il ne les avait jamais vues aussi bondées. On l'enferma dans l'une d'elles. Comme il l'avait anticipé, seule une mince lucarne laissait entrer la lumière du soleil déclinant. Elle laissait se répandre une ambiance tamisée, froide, insalubre. On devinait difficilement les coins de la pièce, mais on entendait sans peine les autres prisonniers, et les rats qui couraient de cellule en cellule, seuls êtres réellement libres de se trouver ici, et satisfaits de leur condition pitoyable, traînée dans la fange et la moisissure. L'artiste souffla puis, dos contre le mur, se laissa glisser jusqu'au sol. Comparativement à la chaleur estivale, ils étaient frais. Crasseux, mais frais. Son séjour ne serait peut-être pas aussi pénible que ce qu'il avait pensé ?

Le temps fila tranquillement, doux flot haché par l'écume des interventions témériennes : repas frugaux, claquements des bottes, cliquetis des armes, apostrophes des voix... Une fois, au début de son incarcération, on vint se renseigner sur sa personne. Informations rudimentaires. Pour les procès, sûrement. Il avait entendu la rumeur. Les prisonniers allaient devoir prêter allégeance, ou être jugés. La reine étrangère devait bien comprendre qu'Aiden ne ploierait pas devant elle. Trop de chaînes le maintenaient asservi. Il n'avait jamais juré fidélité à Vivendale ; il ne le ferait pas pour elle.

Lorsqu'il était enfant, il aimait à croire qu'il était libre. Jamais au même endroit, jamais avec la même personne. Il avait parcouru le monde comme un oiseau : il avait survolé, sans s'attarder. Il n'avait pas su saisir au vol les détails essentiels. Il avait heurté le sol trop tôt. Crash. Explosion. La vie autrement ; le début de la mort peut-être. La désillusion l'avait happé. Sans pitié. Elle se moquait qu'il fût trop jeune. Il avait l'esprit fait pour elle. Il avait compris qu'il n'était pas libre ; qu'ils n'étaient pas libres. Ils étaient enfermés dans des corps. Prisons de chair. Loques. Ces lambeaux de peau qui se glissent sensuellement les uns sur les autres, qui se font l'amour, qui s'abattent brutalement les uns sur les autres, qui se tuent. L'orgie meurtrière. Le règne des pulsions.

Il avait réfléchi plus longuement à la question ; celle de la liberté. Même détaché du corps, l'esprit ne trouve pas ce chemin. Des sacrifices moraux le sèment. Être libre, c'est vendre son âme et engloutir celle des autres. L'Homme s'en voit incapable : la solitude ne lui sied guère. Prisonnier volontaire. La soumission à la communauté. Partant de là, il aurait pu s'agenouiller devant Katharina. Mais non. Non. Il avait encore cette liberté : dire non. Il essayait d'en conserver chaque parcelle. Oh, cela n'était pas la seule chose qu'il essayait de retenir. Il agrippait sa raison, il la serrait plus fort que sa vie-même. Mais il savait comment cela se finirait : dans l'océan tumultueux, changeant, lunatique de la folie. Ce n'était qu'une question de temps. A lui de le ralentir.

Son esprit demeurait en tout supérieur à son corps. En ce point résidait le problème. Il fallait l'abaisser. Le ramener aux passions les plus basses. Aiden avait ce désir depuis toujours, ce désir d'être normal. Mais les autres ne comprenaient pas. C'était pour cela qu'ils ne souffraient pas : ils ne comprenaient pas ce que lui percevait si bien. Il avait quitté ses parents avec l'espoir de rencontrer quelqu'un qui saurait, qui verrait. Mais au bout du sentier, personne. Alors, il avait pris sur lui. Il fallait imiter les autres. Il avait trop honte de confier à ses parents qu'ils étaient innocents ; il ne les reverrait jamais. Il avait préféré se faire recruter par un horloger d'une ville des Hautes-Terres, Vivendale. Son esprit avait cessé d'errer quelques heures. Il avait dû se concentrer. A bas les pensées concentriques ! Vive les lignes droites ! Bien sûr, il finissait toujours par repartir, mais moins souvent, moins longtemps. Et un jour, on lui avait proposé ce qui lui semblait être une sorte d'épanouissement : focaliser son cerveau sur des projets. Travailler pour les Trois. Il avait craint, un peu, au fond de lui, que cela n'aggravât la situation, mais son esprit ne s'en était trouvé que plus occupé, moins distrait. Plongée dans l'invention ! Libération. Pourtant, il avait eu l'impression de tourner en cage, au début. Il cloisonnait ce qui avait toujours été plus autonome que le reste, chez lui : sa cervelle. Il avait compris. Besoin de penser, d'exprimer. Ruée vers l'art ! Oui. Penser est son opium : c'est ce qu'il adore et exècre, c'est ce qui le fait vivre et le perdra. Résignation ?


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behind the computer
Léa, sur le forum depuis bientôt neuf mois, accouche d'un nouveau bébé. Ouais je sais, j'ai trop plein d'enfants... Mais j'ai toujours la ligne, z'avez vu ? C'est ça quand on a la classe, héhé. Non ? Bon, ok, passons aux choses sérieuses ! Ce petit bonhomme que vous voyez, c'est Sam Claflin, qui se glissera dans le rôle d'Aiden pour quelques temps !
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© fiche par hailey j. kingtson

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almost grown
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Jeu 31 Déc - 15:58

SWEET JESUS

Sam Claflin est parmi nous
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Fondatrice
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Jeu 31 Déc - 16:00

Heure du décès : 16h00
Cause : Avatar de Max et de Sam côte à côte, trop de beauté !



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almost grown
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15/07/2013

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Jeu 31 Déc - 20:03

Pas tout de suite mais je veux un rp Aiden/Bash ! Enfin un personnage intelligent et sensé, face à ces demeurés ici qui foncent dans le tas sans réfléchir ! Un acolyte digne d'Isabelle


Linelleray
— « Et de plaisirs noirs et mornes... » —
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Vrai de vrai, cent pour cent pur jus
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03/04/2015

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Sam 2 Jan - 1:08

Eh ouiii !
Ça sera avec plaisir Line ! Haha ouais, je me suis dit que ça innovait un peu x) Je t'enverrai un mp quand j'aurai fini la fiche ! (Ce qui devrait arriver... hum... Durant la semaine prochaine.)
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Vrai de vrai, cent pour cent pur jus
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409
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03/04/2015

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Sam 23 Jan - 23:41

Bon finalement ça m'a pris trois semaines (shame on me pardon xD), mais j'ai finiii ! Aiden peut entrer dans la place !

EDIT : Et j'ai même réussi à mettre une musique ! 8D
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almost grown
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06/12/2013

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Dim 24 Jan - 12:59

Oh my.


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