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Maeglin Alderr | King with no face.

losing a battle... still fighting for the war
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Vrai de vrai, cent pour cent pur jus
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Dim 11 Mar - 13:53





©️ wiise


Maeglin Alderr
— « King with no face, soldier's faith. » —
Ne jamais abandonner. Un credo aux allures d'impossible ; un idéal comme un souffle de vent ; une utopie insoutenable. Les hommes ont-ils assez de volonté pour ne jamais s'incliner ? N'est-il pas des forces plus puissantes qu'eux-mêmes, qui peuvent leur faire goûter à la poussière ? Ne sont-ils pas faits pour être esclaves de leur propre liberté ? De leur liberté d'aimer et de haïr, de vouloir et de pouvoir, de faire et de défaire, de crier et de murmurer ; de leurs désirs et de leurs impulsions. C'est le pari qu'a fait Maeglin, bien des années auparavant. Il est un pianiste des envies. Proxénète, duelliste, jongleur, acrobate, conteur ; il charme et fascine, autant qu'il répugne ou amuse. Rires et sourires qui fanent à la vue de la lame brillante qui sectionne net la jugulaire ; car le roi sans visage est aussi un soldat du Cercle, qui pourfend bourse et cœur avec la même froideur.

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« However difficult life may seem, there is always something you can do, and succeed at. It matters that you don't just give up. » (Stephen Hawking)


histoire
Campé sur ses jambes, les poings levés, Mae observait Giorgio. Celui-ci se déplaçait en petits bonds autour de lui, et envoyait de temps à autre des coups d'intimidation qui ne faisaient même pas ciller son adversaire. Il leva les yeux au ciel. « Alleeez, magne-toi ! » Cette injonction sembla motiver son acolyte, qui se rua enfin sur lui ; Mae attrapa son poignet et tira pour le faire basculer vers l'avant. Déséquilibré, Giorgio s'étala de tout son long dans la poussière. Le blond se rapprocha et le toisa. « T'as l'élégance d'un chameau. » lâcha-t-il. A moitié sonné, le perdant se redressa et se tourna pour s'asseoir. Il se frottait la joue gauche, égratignée. « D'un quoi ? » - « Un chameau. Un animal qui vient de l'Est, je crois. Grand, quatre pattes, poilu, deux bosses sur le dos, un air hagard. » - « De l'Est ! Comment tu connais ça, toi ? » Il haussa les épaules. « Parce que je suis un peu plus curieux que toi ? » supposa-t-il dans un sourire moqueur. Il ne saurait jamais à quel point. Il lui tendit la main pour l'aider à se relever. « Faut que tu sois plus vif. Tu te traînes puis tu te précipites. C'est trop facile de deviner ce que tu vas faire. » - « Mais toi tu me connais, forcément c'est plus simple, tu sais à quoi t'attendre ! » Mae arqua un sourcil. « Si tu veux, je demande à Harry de s'occuper de toi. » Le brun jeta un regard par-dessus son épaule. Dans le fond, un colosse s'acharnait sur un mannequin de paille. « Euh... non merci, ça ira. » Un sourire mutin courba les lèvres de Mae. « Alors laisse-tomber le chameau et deviens un... un loup, un aigle, un lion, ce que tu veux ! Un prédateur. » L'adolescent le dévisageait d'un air dubitatif. Le blond se racla la gorge et se gratta la nuque. « Ouais... » Le gamin n'était probablement jamais sorti du village, et tout ce qu'il connaissait de ces grands tueurs devait se condenser en une peur tétanique, une menace à agiter devant le né des enfants trop chahuteurs. Mae fit quelques pas de côté, puis s'arrêta. « T'as déjà vu un chat chasser ? » Comme il hochait la tête, il poursuivit : « Eh ben sois pareil. » Il se baissa, les genoux pliés, les mains comme posées à plat sur l'air, mimant l'animal figé dans l'attente du moment précis. « Il observe sa proie, et il attend. Il ne se précipite pas, parce que sa précipitation pourrait lui coûter son déjeuner. » Il avança lentement vers Giorgio. « Il est attentif au moindre signe. Et lorsqu'il repère une baisse d'attention, , il frappe ! » Ce faisant, il avait attrapé le bras du garçon, qui avait sursauté. Il se redressa et délaissa cet air semi-mystique. « Tu saisis l'idée ? » Il acquiesça. « Bon, parfait ! Le prochain chat que tu croises, tu le regardes faire, et ensuite, tu reviens me voir. » Le combattant asséna une franche tape dans le dos au jeune, qui s'en alla finalement, en songeant que, parfois, son entraîneur avait de drôles d'idées. Mae, les bras croisés, le suivit des yeux jusqu'à ce qu'il disparût de son champ de vision. La grosse voix de Harry retentit par-dessus son épaule. « Alors ? On le garde ? » Il lui jeta un coup d'œil, puis haussa les épaules. « Il n'est pas foncièrement mauvais. » - « Il se bat comme une fillette. » grommela le géant. Le blond s'esclaffa. « Heureusement qu'elles ne sont pas là aujourd'hui, elles t'auraient castré. » Harry eut un sourire édenté. « Je peux les écraser avec mon poing. » Il leva sa grosse patte pour la mettre devant le visage de Mae, qui posa sa main dessus pour l'écarter. « J'en doute pas. » A nouveau, il regarda dans la direction qu'avait empruntée Giorgio. « Pour le gamin, je suis curieux de voir ce que ça va donner, la prochaine fois. On attend. » Le gaillard émit un bref grognement de désapprobation. « Curieux, curieux... j't'en foutrais des curieux... » marmonna-t-il en retournant près du mannequin de paille - qui n'avait plus rien des traits humanoïdes qu'on aurait pu lui prêter. Mae sourit franchement.

***

« Mon cul ! T'es le Roi des connards, Mae ! Et je te jure que si je t'attrape, je te fais la peau ! » Il haussa les sourcils. « Houla. Que de violence. » Elle lui jeta un regard noir et il leva les mains comme pour l'apaiser. « Du calme, du calme ! » Lentement, par à-coup, il avait abaissé ses mains. « Je te croirais volontiers si je pouvais m'assurer de la véracité de tes propos mais je ne le peux pas parce que : point numéro 1 : beaucoup trop d'hommes te passent dessus ; point numéro 2 : tu mens très mal ; et point numéro 3... ça fait bien longtemps que je ne tombe plus dans ce genre de pièges mal menés. » Elle poussa une exclamation offusquée. « Tu es... Tu es... » Les mots lui manquaient. « Magnifique ? » Il sourit brièvement, avant de planter son regard dans le sien. « Écoute princesse. C'est pas parce qu'on couche ensemble de temps en temps que je te dois quoi que ce soit. Je pensais que c'était clair ? » Il fit un pas vers elle. « Déjà, ici, t'as gîte, couvert et protection. Ton gosse, tu le gardes si ça te chante, je m'en contrefous, mais ne viens pas me parler de paternité quand t'as tout ce qu'il faut pour te protéger. » Elle resta muette, les poings serrés, les sourcils froncés, les lèvres pincées. « T'as de la chance que je te demande pas de foutre le camp. » En haussant les épaules, il tourna les talons et claqua la porte. Ce n'était pas la première fois que l'une d'elles lui faisait le coup. Il ne s'était jamais laissé prendre au piège. Elles mentaient toujours. Sauf une, peut-être. Jenna ? Oui, elle s'appelait ainsi. Le soir-même, elle avait plié bagage et était partie en pleurant. Il ne l'avait plus jamais revue. Les autres mentaient, sans l'ombre d'un doute. Pour s'accorder ses faveurs, pour l'extorquer, pour s'élever à vers une autre condition ; peu lui importait les raisons. Il se trouvait déjà bien arrangeant de la laisser garder l'enfant si elle le souhaitait, et de conserver son logement. La plupart des proxénètes l'auraient mise à la porte, puisque dans les prochains mois, elle ne serait plus d'aucune utilité. Il lui ferait faire les lessives et préparer les repas. Les autres femmes se chargeraient des éventuels soins - lui n'y connaissait bien évidemment rien. Il aperçut Erika, qui lavait le sol de l'entrée, sali par l'alcool et la pisse d'un client trop imbibé. « Tiens, Erika ! » Elle se redressa et haussa les sourcils. « Maya vient de me dire qu'elle est enceinte. » Il s'étira puis se détourna pour s'approcher d'un bureau. « Maya ?! Je lui avais pourtant dis de se méfier de ce foutu n... quelle sotte !  » Mae haussa les épaules. D'une clé pendue à son cou, il ouvrit un tiroir. « Préviens les autres, qu'elles râlent pas quand elles verront qu'elle reçoit plus. » La brune fit un pas vers lui. « Parce qu'elle garde l'enfant ?! » Il souleva tout un bric-à-brac et tira une feuille de papier. « J'en sais fichtre rien. Demande-lui. C'était pas encore très clair tout à l'heure. » Redressé, il parcourut rapidement les écritures qui criblaient la feuille, avant de reporter son attention sur son employée, qui le fixait, mains sur les hanches. « T'attends quoi ? » - « C'est toi ? » Le blond arqua un sourcil. « De ? Oh bordel, non ! » - « Tu la baises, non ? » Il leva les yeux au ciel. « Je vais t'apprendre un truc : le petit malin que je suis fait gaffe. Et d'ailleurs, je devrais peut-être arrêter, avec la racaille qui vient, maintenant. » Erika prit un air outré. « Eh, on sait pas où ils ont traîné, ces Témériens. » Ce fut au tour de la brune de lever les yeux et de le gratifier d'un regard désapprobateur. « Quoi ? C'est vrai. On sait jamais. Passe-moi le rhum et file, tiens. » Elle attrapa la bouteille et, avec désinvolture, la lui jeta presque. « Toi, t'as du bol qu'elle se soit pas éclatée par terre. »

***

« Maeglin, c'est ton nom ? » - « Maégline. Et mon nom c'est Thord. Maeglin, c'est mon prénom. » - « Ouais ouais, c'est ça. Tu veux parier combien ? » - « Cinquante écus. » Le blond claqua les pièces sur le comptoir. « Eh ben, t'es sûr de toi. » Il haussa les épaules. « J'ai l'œil. » Le type le dévisagea d'un air suspicieux, sous des sourcils broussailleux, puis nota quelque chose sur son registre, avant de faire glisser la monnaie jusqu'à lui. « Me les perds pas, je compte bien les récupérer ! » insista Maeglin, le doigt pointé sur lui tandis qu'il s'éloignait. Il se faufila entre les clients pour rejoindre l'arrière-cour et s'approcher au plus près de la zone de combat. Les deux duellistes avaient déjà débuté : ils dansaient, leurs pieds frappant le sol de terre battue, leurs poings transperçant l'air nocturne. Les spectateurs s'époumonaient pour encourager l'un ou l'autre. Mae connaissait l'un des deux. L'autre, non, et c'était l'unique raison de sa venue. Il avait entendu son nom, cependant, il ne l'avait jamais vu se battre. Il avait besoin d'étudier son style. Ce soir-là, il perdit sa mise. A charge de revanche.
Debout dans la boue, il se remémorait aussi rapidement et précisément que possible les atouts et faiblesses de son adversaire. Cette fois, hors de question de perdre de l'argent. La foule, déjà, s'était attroupée, et commençait à scander les pseudonymes dont ils avaient été affublés. « Le Roi sans visage contre le Bâtard déchaîné ! » Mae s'était grimé la figure. Une peinture rouge et or suivait les courbes et les arcs de son faciès jusqu'à se perdre dans ses cheveux ou son cou. Son torse nu luisait déjà sous la lumière tremblante des torches. L'adrénaline lui brûlait les tempes. Le Bâtard le dévisageait, derrière une expression féroce. Le Roi sourit. Il était haut et large, plus que lui, mais tous ses muscles lui paraissaient moins développés, ou flétris. Il avait l'air d'un taureau dont l'âge de gloire était passé. « Que le combat commence ! » Le bovin chargea. Mae esquiva, bondit, frappa. La valse folle des coups tint en haleine les spectateurs exaltés durant près de la moitié d'une heure. Le lendemain, le roi rentra à Vivendale les poches remplies d'or.

***

« Ben ouais je pourrais pleurer et me terrer dans un trou, dame, mais ça c'est pas une bonne technique de survie, si tu veux mon avis. Y a toujours un gros prédateur pour venir te sortir de là. Je le sais, parce que ce prédateur, parfois, c'est moi. » La femme éclata de rire. « Toi ? » Lui, le gamin des rues ? Un sourire carnassier dévoila les canines de Maeglin. « Ouais, moi. » Au son de cette voix si assurée, d'un calme dérangeant, les traits de la jeune femme, sous le joug d'un instinct animal, se crispèrent, et une lueur incertaine, farouche, déchira sa rétine. C'était la lueur de la proie qui vient de repérer son exécuteur. Maintenant. Il se leva d'un bond, plaqua une main sur sa bouche pour étouffer son cri, et tint fermement contre lui son corps qui s'agitait. « Chut chut chut... Ça va être rapide. Tu vas presque rien sentir. » murmura-t-il à son oreille. En réalité, il n'en avait aucune idée : a priori, il n'était jamais mort. La lame scintilla sous la lumière des chandelles, puis glissa sur le cou de la brune. Le regard du blond coula sur la peau nacrée, s'attarda sur la veine qui palpitait, remonta jusqu'aux yeux de sa victime. « Franchement, ça me fend le cœur de devoir trancher une si jolie gorge. » Des larmes, arrimées à sa cornée, menaçaient de tomber. « Vraiment désolé hein. Mais le monsieur, il a dit : « je la veux morte, cette catin ». Et moi, faut bien que je vive, ma petite dame, pas vrai ? Puis je t'ai prévenue : se terrer dans un trou, c'est une mauvaise idée. » Un éclair de supplication ignoré, une membrane coupée ; un jet de sang gicla sur le repas qu'ils venaient de partager, avant de s'écouler à flot sur la peau opaline - le vermeil courait vers sa poitrine. La femme convulsa, régurgita, se débattit vainement contre une mort certaine. Doucement, Maeglin l'inclina vers l'avant, jusqu'à poser sa tête sur le bois de la table. Il attrapa l'une des serviettes et essuya soigneusement son arme. Il aimait faire les choses bien. Il passa une main devant le regard voilé de sa proie, comme pour s'assurer qu'elle était bien morte - évidemment, elle l'était, et évidemment, il le savait déjà. Un petit sourire courba ses lèvres. « Eh ben voilà. Guiling guiling ! » chantonna-t-il en imitant le délicieux son de l'argent, tandis qu'il jetait le tissu maculé de carmin. Il se dirigea vers la fenêtre et l'ouvrit. L'air de la nuit était frais. Agréable. Il enjamba le rebord, s'y assit, calcula son saut, puis se jeta dans le vide. Il atterrit en souplesse, comme un chat, derrière une pile de caisses qui avaient été livrées le matin-même - il avait bien étudié le terrain. L'assassin tourna la tête de tous côtés. Depuis l'arrivée des Témériens, il avait redoublé de prudence. Hors de question de se faire arrêter comme cette inconsciente de Labonaire. Il se demandait encore comment elle avait pu en ressortir vivante. Lui, il serait mort, c'était sûr - et il n'avait absolument aucune envie de mourir. Sûrement un de ses tours de charme, songea-t-il. Les femmes, leurs longs cils pharisaïques, leurs beaux sourires faussement angéliques, et le tour était joué. Cette pensée l'avait à peine effleuré que l'image de la grosse Bertha le percuta et il grimaça. Certes, pas toutes les femmes. Elle aussi, à la place de Teresa, serait morte. Il se faufila dans une ruelle adjacente, bifurqua plusieurs fois, et lorsqu'il fut assuré de n'être pas suivi, quitta les ombres pour l'éclat argenté de la lune, qui baignait les rues d'une féerie singulière. Cela lui rappelait de vieux contes.

***

« Et les fées, où se sont-elles cachées ? » - « Derrière la lune. C'est depuis ce jour-là, qu'elle brille. » - « Et les étoiles ? » - « De la poussière de fée ! Le soir, elles dansent et répandent quelques grains sur les yeux des enfants, pour les endormir. » De ses longs doigts, sa mère fit mine de répandre quelques échardes pailletées au-dessus du lit de Mae. « Hein-hein, elles ne sont pas encore passées, alors. » Un sourire mi-rêveur mi-satisfait courba les lèvres du gamin. La femme lui sourit tendrement. « Il faut que tu sois en forme pour demain. » Elle s'inclina et déposa un baiser sur son front. Puis, comme elle se redressait, elle souffla sur la bougie. La flamme s'évanouit dans une volute de fumée qui disparut dans la pénombre. « A demain, mon ange. » - « A demain, maman. » Elle sortit et referma doucement la porte. Le lendemain, il se faufilerait dans les souterrains. L'une des sorties se trouvait juste à côté de l'échoppe du vieux Barnier. Il n'aurait qu'à écouter, en silence. On doutait parfois de son talent à s'enfoncer dans un mutisme, tant il pouvait être volubile, et de sa discrétion, tant il n'était pas rare que son passage fût suivi de bruits sourds et cassants, pourtant, à l'annonce du mot mission, il changeait de comportement, comme un chien affamé transcendé à la perspective d'un bon repas. Le jeu brûlait sa flamme. Les yeux fermés, l'excitation lui tordit le ventre. Sur l'écran noir jeté sur son regard, des scènes projetées par son imagination se dessinèrent. Il rêva d'être pirate, prince, guerrier, chevalier, aventurier. Il rêva de terrains connus et de terres inconnues, de visages aimés et d'autres à détester. Il rêva de l'âge adulte. Et le temps tyrannique passa si vite.


LE CERCLE - Il l'a toujours connu. Ses parents, déjà, en faisaient partie. Gamin, on l'envoyait en reconnaissance, parfois. Petit et mince, il lui était aisé de se faufiler dans les conduits, dans les souterrains, entre deux murs, sous un lit ou une armoire. Il était celui qui écoutait, celui qui récoltait, celui qui rapportait. La petite souris, l'informateur. En grandissant, il a gagné en responsabilités : à l'observation a succédé l'action. Il a appris à se battre, à traquer sa proie, à l'achever. Aujourd'hui, il en est un membre à part entière, un pilier peut-être un peu trop virevoltant, qui prend ses aises et les risques qui vont avec ; cependant, essentiel. En dépit de tout, le Cercle est son sang, son cœur, son âme.
LE LUPANAR - Il s'agit d'une affaire qui appartenait à un cousin de sa mère. Il l'a reprise à la mort de ce dernier. Enfant, il a passé du temps dans ce bâtiment aux allures d'auberge chaleureuse. Il ne comprenait pas bien ce qui s'y tramait. Il aimait, simplement, courir dans l'arrière-cour, dévorer les gâteaux que préparaient Maria, jouer au tric trac ou à l'alquerque avec Samba, échapper à la surveillance du cousin, s'endormir au grenier, dans l'odeur florale des draps frais. Pour tous ces souvenirs, il en a repris les rênes. S'il peut, parfois, s'emporter contre les prostituées, ou se montrer dur avec elles, il ne laisse jamais un client aller plus loin qu'elles ne le souhaitent. Le lupanar, comme ses activités circassiennes, apparaît comme une façade à son appartenance à un groupe criminel - et aux duels auxquels il s'adonne -, et sert amplement à les financer.



Né en 1267
1m85 et 86kg
Blond et yeux bleus
Le cercle
Roi sans visage

behind the computer
 
Ma faiblesse et ma folie ne connaissent aucune limiiiiiiiiiiite Je vous présente Maeglin Alderr, le roi sans visage qui a quand même piqué la tête de Charlie Hunnam J'ai plein d'idées pour lui mais comme, plus le temps passe, plus je suis fourbe angélique, je ne vous dévoile pas ça tout de suite. Mais ! je vous laisse en compagnie de son torse et ses bras très musclés, ne suis-je pas adorable ?
le Code du règlement est

©️ fiche par hailey j.
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Dim 11 Mar - 19:43

MAIS J'ETAIS PAS PRÊTE SALE FOLLE ! En plus poster pas fini grrrrr. Fini ça vite !



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Vrai de vrai, cent pour cent pur jus
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Adrian : Cillian Murphy

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Ven 4 Mai - 16:22

"Vite"... un mois et trois semaines plus tard... HERE HE IS LADIES
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Annabel Scoley

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Ven 4 Mai - 16:43

Trop bonne idée d'utiliser les petits rectangles à la fin pour les caractéristiques !

Je l'aime c'est bon, ce joli petit salopard du Cercle, hâte de voir ce que ça va donner avec James et Teresa



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