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Meg O'Leth | Une étoile dans le chaos.

losing a battle... still fighting for the war
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Vrai de vrai, cent pour cent pur jus
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Mer 16 Mai - 23:54





©️ Zuz'


Meg O'Leth
— « Secrets murmurés des yeux indécis. » —
A quoi les étoiles doivent-elles leur vénusté ? Pénombre, distance. Meg est née dans la noirceur des nuits sans fin et des espoirs sans gain ; braise qui ravive et s'étouffe. Meg rit, Meg charme, Meg sourit ; pourtant, elle ne se dévoile que rarement. Tous ses mots sont des drapés jetés sur sa vérité, ses actions, des coups d'éclat aveuglants, ses regards, des lumières éblouissantes. Une gravité troublante anime cependant ses yeux en amande ; une profondeur qu'on ne serait pas tenté de prêter à la fille du boucher. Son charme naturel, si affable, enchante les clients. Les passants l'observent arranger avec délicatesse les fleurs devant la boutique. Elle a des mains fines, qui découpent la viande avec une minutie ravissante. Sa peau opaline, toujours, est impeccable – comme si le sang craignait trop d'entacher sa pureté pour s'y oser. Ses cheveux d'ébène tombent contre ses épaules, libres de toute attache, et masquent, par intervalle, son visage. Sa bouche en cœur frémit. Elle est désirable. Un beau brin de fille, pense-t-on. Heureux celui qui lui passera la bague au doigt. On la désire, mais on ne la touche pas : il est quelque chose, au creux de ses prunelles, qui clame une férocité étonnante, une mise-en-garde ferme. Ses cils papillonnent quand ses pupilles disent non : elle prend sans donner, un peu égoïste, trop joueuse. Un rictus énigmatique vient siéger sur ses lèvres, et dans l'abysse de ses iris se courbent ses mystères.

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« Won't you keep on dancing / Take me by the hand and / Show me what your deal is. » (Dahlia Sleeps, Breathe)


histoire
Quand les cris se brisaient contre les murs et que la vaisselle fusait, Meg avait l'habitude de se blottir dans les bras de Tom. C'était un havre de paix. Une bulle d'oxygène. Un autre univers. Elle fermait les yeux si fort que ses larmes peinaient à s'en échapper. Elle serrait les poings, aussi, autour des guenilles de son aîné. Et puis elle priait, elle espérait, elle désirait, comme tous les enfants dont les parents se déchirent. S'il vous plaît, s'il vous plaît, faites qu'ils arrêtent. L'océan pouvait se montrer calme ! Ils étaient indifférents au monde extérieur. Leur cœur, déformé par la rage, éructait des folies insupportables. Tom finissait toujours par lui tapoter l'épaule. C'était le signe qu'ils pouvaient s'éclipser sans subir les foudres de leurs parents. Ils allaient sur le pont, s'asseyaient sur le bastingage, et détaillaient le ciel. Elle se rappelait d'un soir particulier, durant lequel elle avait identifié Nerla. Elle siégeait, haute, superbe, rassurante. Droit devant le navire. Chaque année, ils retournaient à Vivendale. Pas longtemps. Deux semaines. Pour les prières et les rituels. Temps fort.
Elle regarda autour d'elle. Des matelots s'affairaient toujours. Ils ignoraient les exclamations qui émanaient de la cabine. C'était un spectacle habituel. Une répétition lancinante. Sans fermeture de rideaux. Il n'y avait pas de fin. Seulement des recommencements. Meg glissa sa petite main dans celle de Tom. « On arrive dans combien de temps ? » - « Trois jours. » - « J'ai hâte. » Il tourna la tête vers elle, et sourit. Et ce fut comme un soleil dans le désespoir d'une aube grise. La fillette bondit sur ses pieds. Elle courut jusqu'au mât principal, attrapa un tricorne laissé là, l'enfonça sur sa tête, jeta le second à son frère, et s'écria : « En garde, pirate ! » - « Pourquoi j'suis toujours le pirate ? » soupira Tom en attrapant le chapeau, un air faussement lassé plaqué sur le visage. « Parce que t'es le plus vieux, évidemment. » Un sourire taquin effleura les lèvres de la brune, avant qu'elle ne retournât à son rôle. Elle attrapa un bâton de bois et engagea le combat. Elle esquivait, subissait, renvoyait, fuyait. Ils tournoyèrent entre les autres pirates - les vrais. Au bout de quelques minutes de jeu, chacun lâcha son arme de fortune. Ils s'agrippèrent aux cordages et commencèrent à se hisser jusqu'au nid-de-pie. Perchés là-haut, dans cette forteresse déserte à pareille heure de la nuit, ils avaient une vue imprenable sur l'océan et le ciel.



TOM O'LETH - Son frère. Son ombre, sa lumière. Il a toujours été là et il sera toujours là. Indétrônable. Intouchable. Inséparables. Ils ont affronté vents et marées, terres et tempêtes, Hommes et Dieux : il n'est rien au monde qui puisse rompre ce lien qu'ils ont tissé, par le sang et les ans. Un regard, et ils se comprennent. Un souffle, et ils devinent la pensée. Un sourire, et ils se sentent plus légers. Entre eux, les différences sont épatantes ; pourtant, leur unité est indéniable. Il y a des disputes, il y en a toujours eu et il y en aura toujours, mais elles ne sont qu'une houle passagère, et ils le savent, parce qu'ils ont besoin l'un de l'autre. La vie les y a contraints. Désormais, c'est une habitude, tantôt confortable, tantôt inconfortable, dont ils semblent incapables de se défaire. Pour toujours et à jamais.
NOM - Parcens nec disseminata parcens cuncta nec Caesar licentia cuncta haec cuncta primatibus nec latera nec disseminata licentia parcens modum onerosus haec bonis disseminata modum iam iam urbium bonis omnibus onerosus  



Née en 12**
1m71 et 57kg
Brune et yeux noisette
You'll see
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behind the computer
 
Parcens nec disseminata parcens cuncta nec Caesar licentia cuncta haec cuncta primatibus nec latera nec disseminata licentia parcens modum onerosus haec bonis disseminata modum iam iam urbium bonis omnibus onerosus latera iam licentia vexabat parcens nec post iam nec nec adhibens adhibens nec haec plebeiis vexabat adhibens disseminata haec primatibus bonis nec disseminata Caesar Caesar licentia Caesar onerosus nullum orientis Caesar urbium latera post orientis nullum disseminata urbium post primatibus parcens parcens nullum cuncta onerosus nullum omnibus cuncta post vexabat orientis latera modum cuncta urbium parcens nec onerosus primatibus iam vexabat onerosus primatibus bonis
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©️ fiche par hailey j.
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